Activités de la
SFEJ :
La Société
Française des Etudes Japonaises réunit
les étudiants, chercheurs et personnes spécialistes des études japonaises.
Ses activités sont :
- Assemblée
générale et conférence annuelle : la SFEJ organise des conférences chaque année à
l'occasion de l'Assemblée générale, en invitant
une personnalité du monde scientifique japonais ; ces conférences
se tiennent à Paris et en province ; le texte en est publié
dans le bulletin annuel.
- Bulletin : La
SFEJ publie annuellement un bulletin qui, outre le texte de la conférence du spécialiste
japonais tenue lors de l'Assemblée générale,
comporte un annuaire des membres remis régulièrement
à jour ; une bibliographie des ouvrages concernant le Japon
parus dans l'année, etc. Le bulletin est envoyé à
tous les membres de la SFEJ.
- Colloque
de la SFEJ : Biennal, le colloque de la SFEJ est ouvert au public. N'y
interviennent toutefois que les chercheurs en japonologie, japonisants
ou non, membres de la SFEJ aussi bien qu'extérieurs, ayant
répondu à l'appel de candidature par l'envoi d'un
résumé de communication et ayant été
sélectionnés. Tous les domaines de spécialisation
de la japonologie sont admis : anthropologie,religion, histoire,
politologie, économie, art et espace, linguistique, littérature,
etc. La sélection des communications est établie par
les responsables de chaque section du colloque, au vu des qualités
des propositions de communication. Les textes de celles-ci sont
publiés dans leur intégralité, au sein de la
collection Japon Pluriel des éditions Philippe Picquier.
- L’atelier doctoral de la SFEJ : La Société française des études japonaises organise depuis 2009 l’atelier doctoral national des études japonaises (ADNEJ), en alternance avec le colloque.
Cet atelier a réuni, au cours de ses deux premières éditions, une quarantaine de doctorants issus de toute la France, mais aussi représentant des universités étrangères. Il s’agit d’un espace d’échange, où les participants présentent leurs recherches et reçoivent conseils et avis des autres doctorants et des enseignants-chercheurs venus les écouter. Cet atelier représente ainsi une opportunité pour les participants de faire connaître leurs travaux et d’étendre leurs réseaux hors de la sphère scientifique dont ils relèvent habituellement.
La troisième édition de l’ADNEJ aura lieu en décembre 2013.
Programmes
des précédents colloques organisés par la SFEJ :
-
Colloque
sur la didactique du japonais : La SFEJ a organisé un colloque sur la didactique du
japonais les 3 et 4 avril 1992, à Strasbourg et Colmar, sous
la direction de Yves-Marie Allioux. Les actes ont été publiés par la SFEJ
en 1997, sous le titre Didactique du japonais.
- 1er colloque 1994 (Saint-Germain-en-Laye et Université Paris 7), sous la direction de Nadine Lucas et Annick Horiuchi (Actes publiés dans Japon Pluriel, Ed. Philippe Picquier, 1995).
- 2e colloque 1996 (siège
du CNRS, Paris) sous la direction de Josef A. Kyburz et Nadine Lucas (Actes publiés dans Japon Pluriel 2, Ed. Philippe Picquier, 1998).
- 3e colloque 1998 (siège
du CNRS, Paris) sous la direction de Josef A. Kyburz (Actes publiés dans Japon Pluriel 3, Ed. Philippe Picquier, 1999).
- 4e colloque 2000 (siège
du CNRS, Paris) sous la direction de Nadine Lucas et Cécile
Sakai (Actes publiés dans Japon Pluriel 4, Ed. Philippe Picquier, 2001).
- 5e colloque 2002 (siège
du CNRS, Paris) sous la direction de Michael Lucken et Pascal Griolet (Actes publiés dans Japon Pluriel 5, Ed. Philippe Picquier, 2004).
- 6e colloque 2004 (CEEJA, Strasbourg
et Colmar) sous la direction de Estelle Leggeri-Bauer, Sakae Murakami-Giboux
et Elisabeth de Touchet (Actes publiés dans Japon Pluriel 6, Ed. Philippe Picquier, 2006).
- 7e colloque 2006 (siège du
CNRS, Paris) sous la direction d'Arnaud Brotons et Christian Galan (Actes publiés dans Japon Pluriel 7, Ed. Philippe Picquier, 2006).
- 8e colloque 2008 (Lille et Villeneuve
d'Ascq) sous la direction de Noriko Berlinguez-Kono et Bernard Thomann, (Actes publiés dans Japon Pluriel 8, Ed. Philippe Picquier, 2011).
Statuts
/ Constitution :
L'association est régie
par la loi de 1901.
La durée de l'association est illimitée.
Les ressources de l'association se composent :
- Des cotisations des membres.
- Des subventions autorisées par la loi.
- Des revenus représentant la contrepartie
des services éventuellement rendus par l'association tant
au secteur public qu'au secteur privé, sans toutefois qu'aucun
bénéfice puisse faire l'objet d'une distribution aux
sociétaires.
L'association se compose de membres actifs et de
membres bienfaiteurs. Elle est ouverte aux personnes physiques comme
aux personnes morales. Elle est ouverte aux personnes de nationalité
étrangère.
Buts :
Le
but de l'association est de promouvoir toutes études et informations
concernant le Japon et la civilisation japonaise par tous les moyens
appropriés, notamment en liaison avec des organismes universitaires
et scientifiques.
Financements
:
La SFEJ fonctionne
grâce aux cotisations de l'ensemble de ses membres, mais également
grâce aux donations et aux subventions accordées par
différents organismes publics, principalement par :
- La Fondation du Japon.
- La Fondation de France (Fondation pour l'étude
de la langue et de la civilisation japonaises).
L'Institut des Hautes Études Japonaises
du Collège de France héberge la SFEJ dans ses locaux.
Historique
:
La
Société Française des Études Japonaises,
créée en 1990, est une émanation de la Société
des Études Japonaises. Celle-ci, fondée en 1981, avait
pour président René Sieffert. Avec la constitution de
nouveaux statuts, François Macé est élu président
de la Société. Le siège de l'association est
transféré dans les locaux de l'Institut des Hautes Études
Japonaises, 52, rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris.
Le
premier Bulletin de la SFEJ est édité en 1990. Depuis
1993, une Lettre d'information,
destinée à faire un point semestriel, est diffusée
en juin de chaque année, auprès des membres de la SFEJ.
En 1994, la SFEJ
a organisé son premier colloque de japonologie, qui s'est tenu les 16-17 décembre à
Saint-Germain-en-Laye et à l'Université Paris 7. Au
vu du succès de cette initiative, il a été
décidé qu'un colloque serait organisé tous
les deux ans. Le deuxième
colloque a eu lieu à Paris, au siège du CNRS,
les 19, 20 et 21 décembre 1996 ; le troisième et le quatrième colloque se sont tenus respectivement les 17-18-19 décembre 1998,
et les 14-15-16 Décembre 2000, également dans l'enceinte
du CNRS. Le cinquième colloque a eu lieu les 19-20-21 Décembre 2002, avec une soirée
inaugurale à la Maison de la Culture du Japon à Paris,
tandis que les journées des 20 et 21 Décembre ont
eu lieu également au siège du CNRS, à Paris.
Le sixième colloque de la SFEJ
a eu lieu les vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 décembre
2004 à Strasbourg et à Colmar et fut un véritable
succès.
Enfin depuis 1991,
la SFEJ, invite chaque année un éminent spécialiste
qui présente lors de l'Assemblée Générale
ou du Colloque bisannuel une facette méconnue ou un aspect
spécifique du Japon.
Dans ce cadre, grâce au soutien
de la Fondation du Japon, les conférences suivantes ont été
données :
- M.
OBAYASHI Taryô, anthropologue, Professeur à l'Université
féminine de Tôkyô et directeur du Musée
des Peuples du Nord, « Arbres, Montagnes et mer. Symboles
du "pays" et da la souveraineté dans le Japon
antique » (Bulletin n° 2 / 1991).
- M.
AMINO Yoshihiko, médiéviste, Professeur à l'Université
de Kanagawa à Yokohama et directeur du Centre de Recherches
sur les Cultures Populaires du Japon (Nihon jômin bunka
kenkyûjo) « Quelques questions que pose la
société médiévale japonaise et comment
la recherche historique y répond », conférence
organisée par la Société Française des
Études Japonaises (SFEJ), le Centre de Recherches Historiques
(CRH) de l'EHESS et la revue Annales (Economies, Sociétés,
Civilisations), (Bulletin n° 3 / 1992).
- M.
AMAZAWA Taijirô, poète et Professeur à l'Université
Meiji Gakuin, « Quarante ans de poésie moderne
au Japon, vus et vécus par Amazawa Taijirô »
(Bulletin n° 4 / 1993).
- M.ÔMURA
Eishô, sociologue, Professeur à l'Université
d'Ôsaka, « Le profane et la tentation du sacré
dans le Japon contemporain » (Bulletin n° 5 / 1994).
- M. NIITA Yoshio, Maître de conférence à l'Université
d'Ôsaka, « La modalité en japonais »
(Lettre n°4 / juin 1996).
- M.
TAN.O Yasunori, Professeur à l'Université de Waseda,
Tôkyô, « Le traitement allusif de la guerre
dans la peinture : un oubli » et M. FUJIMORI Bunkichi,
Professeur à l'Institut national des langues et civilisations
orientales, Paris, « Les récits romanesques d'Edo
et l'évolution du japonais moderne » (Japon
Pluriel 2).
- M.
KANIE Akira, Maître de conférences à la faculté
d'économie et d'administration des entreprises de l'Université
de Hokkaidô, « Les défaillances du système
de contrôle des sociétés au Japon »
(Bulletin n° 8 /1998).
- Mme
Francine HÉRAIL, Directeur d'études à l'École
pratique des hautes études, Paris, « De
la lecture des "notes journalières" »
(Japon Pluriel 3) et
M. SAHARA Makoto, Professeur (Rekishi minzoku hakubutsukan,
Sakura), « Nihon no i-shoku-jû ("Faits de
la vie quotidienne au Japon") ».
- M.
WAKAMORI Yoshiki, Professeur de littérature française
et de philosophie à l'Université de Dokkyô,
« Origine et conséquences du système impérial
japonais contemporain. Les réactions de deux écrivains :
Mishima Yukio et Fukazawa Shichiro » (Bulletin
n° 10 / 2000).
- M.
KOYASU Nobukuni, Professeur émérite de l'Université
d'Ôsaka et Professeur à l'Université Tsukuba
Joshi, « Motoori Norinaga : le Commentaire du
Kojiki et la mise en valeur de la "langue du yamato" »
et M. James McMULLEN, Professeur, Oriental Institute, Université
d'Oxford, « La mélancolie de l'amour : Motoori
Norinaga et le Dit du Genji » (Japon
Pluriel 4).
- M.
TABATA Hirokuni, Professeur de droit du travail à l'Institut
des Sciences sociales de l'Université de Tôkyô,
« Libéralisme économique et autoritarisme
politique », (Bulletin
n° 12 / 2002).
- M.
ASAMI Kazuhiko, Professeur à l'université Seikei (Tôkyô),
« Le rouleau illustré de l'attaque des Mongols
(Môko shûrai ekotoba) et la menatlité
des guerriers de l'Est au moyen âge » et Mme Jacqueline
PIGEOT, Professeur émérite à l'université
de Paris 7- Denis Diderot, « Taire, dire : autour
du Kagerô Nikki » (Japon
Pluriel 5).
- KINOSHITA
Naoyuki, Maître de conférence à l'Université
de Tôkyô, "La création plastique dans les
exhibitions foraines au XIXe siècle", (Conférence
organisée avec le soutien de la Fondation du Japon) (Bulletin n° 14 / 2004).
- NINOMIYA
Masayuki, Professeur honoraire à lUniversité
de Genève, " LAprès-guerre dun " ultra-nationaliste
" : Yasuda Yojûrô " (Japon Pluriel 6).
- KANDA Yoriko, Professeur d'anthropologie culturelle
à l'Université Keiwa gakuen daigaku (Niigata), "Minzokugaku
kara mita Nihon no josei kenkyû no ayumi - Une brève
histoire des recherches sur les femmes au Japon observée à
travers les Etudes Folkloriques (minzoku gaku)" (Bulletin n°
16 / 2006).
- SUEKI Fumihiko, Professeur à l'Université
de Tôkyô, "La place du bouddhisme dans la modernisation du Japon"
(Japon Pluriel 7).
- NAKAMAKI Hirochika, Professeur du Musée
National d'Ethnologie (Minpaku), "Religion de l'entreprise :
chez Panasonic et Sony"
Organisation
(2012) :
Bureau :
Président : Michel VIEILLARD-BARON
Vice-président : Eric SEIZELET
Secrétaire générale : Isabelle KONUMA
Secrétaire adjointe : Sandrine TABARD
Trésorière : Eddy DUFOURMONT
Trésorier adjoint : Guy d'ALBRAND
Conseil :
BERLINGUEZ-KONO Noriko
Jean-Pierre BERTHON
Yves CADOT
Guy d'ALBRAND
Guibourg DELAMOTTE
Eddy DUFOURMONT
FUJIWARA Dan
IWAUCHI-GILLOT Kayoko
KAMIYAMA Takeki
KONUMA Isabelle
Michael LUCKEN
OTA
Tomomi
Eric SEIZELET
SHOCHI Takaaki
Sandrine TABARD
Michel VIEILLARD-BARON
Responsable du Bulletin 2012 : Jean-Pierre BERTHON
Secrétaire-webmestre : Marine PÉNICAUD
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