L’évolution de la calligraphie japonaise à l’ère moderne et la figure du ’calligraphe non calligraphe’ (hishoka no nôsho 非書家の能書)

dimanche 13 décembre 2015
par  SFEJ
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Thèse soutenue
le 9 décembre 2015
par Laïli DOR
à l’ INALCO (CEJ, Ecole doctorale n°265)

devant le jury composé de :

Michael LUCKEN (PR, INALCO), Directeur
Yolaine ESCANDE (Directrice de recherche, CNRS), rapporteur
Anne GOSSOT (PR, Bordeaux III), rapporteur
Claire BRISSET (MCF-HDR, Paris-Diderot)
Christian GALAN (PR, Toulouse-Jean-Jaurès)
Michel VIEILLARD-BARON (PR, INALCO)

L’évolution de la calligraphie japonaise à l’ère moderne et la figure du ’calligraphe non calligraphe’ (hishoka no nôsho 非書家の能書)

Résumé

Cette thèse porte sur l’évolution de la calligraphie dans le Japon moderne.
La première partie se concentre sur le début de la période (1880 à 1910 environ) pour retracer les changements survenus dans deux domaines en particulier : l’évolution de la langue et de l’écriture, et les bouleversements dans le monde des arts.
La deuxième partie montre comment les calligraphes ont réagi à ces changements en s’organisant par le biais d’associations. Sont ensuite examinés les deux principaux champs d’activité de ces associations : la publication de revue et l’organisation d’expositions.
Enfin, la troisième partie étudie les calligraphes actifs en marge de ce système associatif, en choisissant l’exemple des artistes (peintres, sculpteurs, graveurs).

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The evolution of modern Japanese calligraphy and the figure of the non professional calligrapher (hishoka no nôsho 非書家の能書)

Summary
This thesis charts the evolution of calligraphy in modern Japan.
The purpose of our study is to examine the constitution of a professional scene, and to examine the situation of artists working outside this frame.
Our approach in this work is mainly sociological. While not neglecting the study of calligraphic works, the main focus in on the context in which they were produced.
The first part charts the evolution in writing habits and in the definition of the arts, with particular focus on the beginning of the period (circa 1880-1910).
The second part shows how calligraphers reacted to these changes, mainly by setting up new forms of networks based on societies, which published scholarly journals and organized exhibitions.
In our third part, we will turn to calligraphers who were active outside the scope of these societies, taking artists (painters, sculptors and engravers) as a particular example.