Définition de l’enseignement « calligraphique »dans l’éducation scolaire japonaise de 1945 à nos jours

jeudi 20 septembre 2018
par  SFEJ
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Définition de l’enseignement « calligraphique »dans l’éducation scolaire japonaise de 1945 à nos jours

Thèse soutenue par

par Rodolphe Diot

le jeudi 20 septembre 2018

à l’INALCO.

Le jury était composé de :
Madame Yolaine Escande, Directrice de recherche, CNRS (rapporteuse)
Monsieur Christophe Marquet, Directeur, EFEO (rapporteur)
Monsieur François Macé, Professeur émérite, INALCO (directeur de thèse)
Monsieur Christian Galan, Professeur des universités, Université Toulouse-Jean-Jaurès
Monsieur Michel Sicard, Professeur des universités, Université Paris 1
Monsieur Pascal Griolet, Maître de conférences honoraire, INALCO

Résumé :

Comment définir ce que l’on appelle communément la « calligraphie » telle que celle-ci est pratiquée en Asie de l’est, et notamment au Japon ? Voilà la question première qui a motivé notre travail. L’éducation « calligraphique » fait partie des programmes de l’école japonaise depuis la fondation du système scolaire moderne. Dans la mesure où plus de quatre-vingt-dix pour cent des enfants poursuivent désormais leur scolarité jusqu’au lycée, on peut penser que le type d’enseignement reçu à travers ces années d’études contribue à former l’idée que la population se fait de la « calligraphie ». Aussi avons-nous décidé d’aborder notre sujet de réflexion en observant comment l’État définissait l’éducation « calligraphique » à travers les programmes scolaires. Dans le prolongement de travaux précédents, nous avons d’abord examiné la période déterminante de l’occupation américaine, envisageant les rapports de force des divers acteurs engagés dans l’élaboration des curricula. Nous avons ensuite analysé en détail les versions successives des directives éducatives nationales. Nous nous sommes plus particulièrement intéressé aux choix effectués par les concepteurs des programmes entre « calligraphie » utilitaire et artistique.


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