Annonce / prix Shibusawa Claudel 2021 – lauréats sélection française

Pour sa 38e édition, le prix Shibusawa Claudel 2021, co-organisé par la Maison-Franco Japonaise de Tokyo et la Fondation France-Japon de l’EHESS pour la sélection française, a été décerné respectivement à César Castellvi et Édouard L’Hérisson pour leurs thèses de doctorat.

Plus d’informations disponibles sur les sites de la Fondation France-Japon de l’EHESS (http://ffj.ehess.fr/shibusawa_claudel.html) et de la Maison Franco-Japonaise de Tokyo (https://www.mfjtokyo.or.jp/fr/shibukuro.html).

Projection / Qui a volé le chaudron ? [Tsuki yo kama gassen 月夜釜合戦] (Cinéma La Clef, 12 novembre 2021)

Après la projection, le 17 septembre 2021, du documentaire Yama – Coup pour coup (1985), décrivant les luttes des ouvriers journaliers de San’ya à Tokyo au début des années 1980, Fenêtres sur le Japon vous invite à poursuivre l’exploration des yoseba, ces quartiers regroupant la main d’œuvre journalière du pays, par le prisme cette fois d’une fiction contemporaine tournée dans le quartier de Kamagasaki à Osaka.


Qui a volé le chaudron ? [Tsuki yo kama gassen 月夜釜合戦] de SATŌ Leo (2017, 115 minutes, VOSTF) sera projeté au Cinéma La Clef (34 rue Daubenton, 75005 Paris) vendredi 12 novembre (ouverture de la salle à 19 h 30, début de la projection à 20 h, prix libre).
https://fenetres-japon.fr/?p=298


Organisation 

Dimitri Ianni et Nicolas PinetContact : projections@fenetres-japon.fr

Synopsis

Lorsque le chef local des yakuzas se fait voler son « chaudron sacré », symbole de son pouvoir, une guerre pour le retrouver éclate entre ses hommes, un gamin de 12 ans, une prostituée et un pickpocket. Inspiré d’un classique du rakugo, tourné en 16 mm avec des habitants du quartier, Qui a volé le chaudron ? a été financé grâce à des dons et a demandé cinq années de travail. À la frontière du documentaire et de la fiction, le film se veut un hommage à la vitalité et au pouvoir de résistance du peuple de Kamagasaki tout autant qu’une comédie carnavalesque.

Réalisateur

SATŌ Leo [佐藤零郎] est né en 1981 à Kyoto. Il se forme au documentaire aux côtés du réalisateur SATŌ Makoto [佐藤真], le réalisateur de Vivre sur la rivière Agano [Aga ni ikiru 阿賀に生きる, 1992]. Travaillant de façon indépendante, il tourne en 2009 un premier documentaire Élégie du parc Nagai [Nagai seishun yoi yume uta 長居青春酔夢歌], consacré aux mobilisations contre l’expulsion des sans-abri du parc Nagai, dans le cadre des championnats du monde d’athlétisme d’Osaka. Qui a volé le chaudron ?est son premier long-métrage de fiction. Il a été récompensé du Grand Prix de la compétition internationale au Porto/Post/Doc, ainsi que du Prix du jury et du Prix de la meilleure image lors de la 14e édition du festival Kinotayo (Paris).
→ Bande-annonce

[Rappel] Création d’un nouveau groupe de recherche et conférence / Groupe d’Etude sur le Politique au Japon – conférence inaugurale le 26 octobre 2021 (9h45-12h)

Groupe d’Etude sur le Politique au Japon – conférence inaugurale

Les organisateurs du Groupe d’Etude sur le Politique au Japon sont heureux de vous convier au lancement de leur séminaire qui aura lieu le Mardi 26 octobre 2021, de 9h45 à 12h.

Consacré à la politique intérieure japonaise, ce séminaire propose à des chercheurs français et étrangers de venir présenter leurs travaux et d’en discuter avec les organisateurs et l’auditoire.

Il s’inscrit dans le cadre d’un nouveau groupe de recherche sur le politique au Japon : https://seiji.hypotheses.org/a-propos  

Les organisateurs sont partis du constat qu’une plate-forme d’échange sur le politique au Japon manquait dans la japonologie française, et espérent combler ce vide par cette initiative.

Pour la séance inaugurale du séminaire, les organisateurs accueilleront Thierry Guthmann, professeur à l’Université de Mie, dont la présentation aura pour titre : “Entre nationalisme religieux et religion civile : le cas de Nippon kaigi.

Le séminaire est ouvert à toutes et à tous.

Il se tiendra en hybride pour cette séance :

  • À l’Université de Paris, 5 rue Thomas Mann 75013, en Salle 481C (Grands Moulins)
  • Et via ZOOM : veuillez contacter arnaud.grivaud@u-paris.fr pour le lien d’accès

D’autres interventions sont déjà prévues pour la fin 2021 et le début 2022. Le calendrier et le contenu de ces prochaines séances seront bientôt mis en ligne sur le site : https://seiji.hypotheses.org/ 

Contact : ioan.trifu@gmail.com

Poster de l’événement ici.

Symposium / 第16回 国際日本学コンソーシアム – 世界と日本:融合する文化 Consortium des études japonais (Université Ochanomizu, 6 novembre 2021, 10h-20h HdT)

第16回 国際日本学コンソーシアム

世界と日本:融合する文化

Le programme du symposium organisé chaque année par l’Université Ochanomizu dans le cadre du consortium des études japonaises vient d’être publié. 

Le thème choisi pour le symposium est : 世界と日本:融合する文化.

L’événement se tient en visioconférence. Il est nécessaire de s’inscrire pour y assister.

Vous trouverez plus d’informations sur cette page.

Lien vers le programme en version PDF ici.

Événement / Exposition “L’amour, la guerre, la fête : Merveilles de l’art narratif japonais” (Museum Rietberg, 21 septembre 2021 – 5 décembre 2021 + journée d’étude le 23 octobre 2021)

L’amour, la guerre, la fête

Merveilles de l’art narratif japonais

Une magnifique exposition mettant en valeur l’art narratif japonais est visible au musée Rietberg, à Zurich, jusqu’au 5 décembre : vous pourrez y découvrir une centaine d’oeuvres réalisées entre le XIVe et le XXe siècle, sur des supports variés : paravents, rouleaux horizontaux et verticaux, estampes, céramiques, vêtements, objets en laque. 

L’exposition est structurée en 8 grands chapitres qui présentent différentes façon d’interpréter certains thèmes : les support de l’art narratif ; la peinture bouddhique ; les Contes d’Ise ; le Dit du Genji ; le Dit des Heike ; la Vie deTaishokan et la Chine imaginée ; le Jouvenceau buveur (Shutendôji) et Rajômon ; les animaux anthropomorphisés et les objets animés. 

Les oeuvres proviennent de collections publiques et privées européennes: Suisse, Allemagne, France, Suède, Grand-Bretagne, Russie, Italie, Hongrie, Pays-Bas.

Certaines, présentées au public pour la première fois, ont été “découvertes” au cours des 4 années de préparation de l’exposition. On pourra citer un petit paravent sur le thème de la Vie de Taishokan, du musée Guimet, ou un somptueux rouleau en soie du Shutendôji, du musée Grassi de Leipzig (rouleau qui s’est avéré provenir du trousseau d’une princesse Tokugawa daté de 1789). 


Lien vers l’exposition en français : https://rietberg.ch/fr/exhibitions/amourguerrefete


Commissaires : Khanh Trinh (Museum Rietberg, Zurich), Melanie Trede (Université de Heidelberg), Estelle Bauer (INALCO / Ifrae).

Le catalogue en anglais (  “Love, Fight, Feast” , 366p., 48€) présente la totalité des oeuvres avec des articles des trois commissaires et des conservateurs des musées prêteurs. 
https://lesen.de/books/detail/-/art/love-fight-feast/hnum/10647734?iampartner=legoad&awc=110&awa=1042&gclid=CjwKCAjw-ZCKBhBkEiwAM4qfF5FM0M5K-ay5-l33xbpv6R_w1aZkHrQGqOjl20ubs3QsyuR24m1InRoCKtMQAvD_BwE


Il existe aussi une version en allemand du catalogue. 


Une journée d’étude sur les thèmes de l’exposition se tiendra en hybride au musée Rietberg et en ligne, le samedi 23 octobre.

L’accès est libre, mais il faut s’inscrire à l’avance que l’on choisisse d’être sur place ou en ligne : https://rietberg.ch/en/calendar/86545

Contact : estelle.bauer@inalco.fr

Projection-débat / Documentaires “A” et “A2” de Mori Tatsuya (24 septembre et 1er octobre 2021)

L’équipe Populations japonaises (IFRAE, CRCAO) vous invite à deux projections-débats autour des films A et A2 de MORI Tatsuya (Japon).


En 1996, le documentariste japonais MORI Tatsuya a été autorisé à filmer les activités quotidiennes des membres de la nouvelle religion Aum shinrikyō, peu après les attentats au gaz sarin commis par ce groupe, le 20 mars 1995, dans le métro de Tokyo, qui ont causé au moins26 morts et 5 700 blessés. Il en a tiré deux documentaires, intitulés A (1997) et A2 (2001). Si ces films dépeignent la vie quotidienne du groupe religieux, renommé Aleph en 1999, ils dressent aussi un portrait sans concession des groupes et personnes amenées à interagir avec lui, médias, police et voisins et, plus largement, de la société japonaise au tournant du siècle.


→ Vendredi 24 septembre 2021, 17 h – 21 h : A (VOST anglais) 

Projection suivie de brèves interventions de – Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) : « Aum comme entité religieuse : Les enseignements du fondateur et les pratiques des adhérents » – et César Castellvi (CRCAO, Université de Paris) : « “L’affaire Aum” et la critique des médias », puis d’un échange avec le public.https://fenetres-japon.fr/?p=82


→ Vendredi 1er octobre 2021, 17 h – 21 h : A2 (VOST anglais)

Projection suivie d’une brève intervention de Nicolas Pinet (CRJ-CCJ, EHESS) sur le thème « Filmer / enquêter sur des groupes controversés »,puis d’un échange avec le public.https://fenetres-japon.fr/?p=80


Les deux projections auront lieu dans l’auditorium de l’INALCO (65 rue des Grands Moulins, Paris 13e).

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Projection organisée par Nicolas Pinet dans le cadre du cycle Fenêtres sur le Japon 2021-2022, en lien avec l’équipe Populations japonaises (https://popjap.hypotheses.org).


→ Contact projections@fenetres-japon.fr


→ Extraits des films (japonais, sous-titres anglais) : A et A2


→ Affiche des projections-débats des 24/09/2021 et 1/10/2021 (300 dpi, pour impression).
Merci de diffuser l’information aux personnes qui pourraient être intéressées.


→ Pour être tenus au courant des projections organisées, vous pouvez vous abonner à la liste d’informations de Fenêtres sur le Japon.

Événement / Projection du film documentaire “Yama – Coup pour coup” (Cinéma La Clef, vendredi 17 septembre à 19h30)

Le film documentaire Yama – Coup pour coup [Yama – yararetara yarikaese 山谷—やられたらやりかえせ] de SATŌ Mitsuo et YAMAOKA Kyōichi (Japon, 1985, 110 minutes, vostf) sera projeté au Cinéma La Clef (34 rue Daubenton, 75005 Paris) vendredi 17 septembre (ouverture de la salle à 19 h 30, début de la projection à 20 h, prix libre), dans le cadre du cycle Fenêtres sur le Japon 2021-2022.


Ce documentaire mythique décrivant la lutte des ouvriers journaliers dans le Tokyo des années 1980 est projeté pour la première fois en version Blu-ray avec des sous-titres français préparés pour l’occasiongrâce au travail précieux de Nathalie Benady et Christine Lévy.


https://fenetres-japon.fr/?p=84

Organisation : Dimitri Ianni et Nicolas Pinet

Contact : projections@fenetres-japon.fr

Affiche de l’événement ici.

Synopsis

En décembre 1984, le réalisateur SATŌ Mitsuo entreprend le tournage d’un documentaire décrivant la vie des ouvriers journaliers dans le quartier de San’ya à Tokyo. Le 22 décembre il est assassiné par un membre du groupe yakuza qui contrôle le marché de l’emploi des journaliers. YAMAOKA Kyōichi, membre de la Sōgidan, le syndicat des ouvriers journaliers de San’ya, prend sa suite. Il sera également assassiné le 13 janvier 1986.

Prenant pour point de départ un conflit entre le syndicat des journaliers et le groupe yakuza qui les exploite, Yama – Coup pour coup se veut un film de combat, dénonçant les mécanismes d’exploitation dans les « yoseba », ces ghettos regroupant une réserve de main d’œuvre ouvrière à bas coût sur le dos de laquelle s’est forgée la prospérité du pays. Pensé et réalisé comme une arme de lutte et un outil de conscientisation, le film est une radioscopie brutale et sans concession d’un capitalisme japonais prisonnier de ses racines colonialistes, de sa pègre et de son idéologie impérialiste.

Pour aller plus loin

Textes

  • Gonon, Anne, « Les travailleurs journaliers », Cipango. Cahiers d’études japonaises, n° 2, 1993.
  • Gonon, Anne, Précarité et Isolement social : le monde des travailleurs journaliers japonais, Tokyo, Maison franco-japonaise, « Monographies de la MFJ », 1995, 220 p.
  • Mukai, Kōichirō, « La lutte de San’ya continue », Agone, n° 65, 2020, p. 239-254.
  • Pelletier, Philippe, « Qualité de la ville et ghettos de travailleurs journaliers au Japon », in Augustin Berque [dir.], La Qualité de la ville: urbanité française, urbanité nippone, Tokyo, Maison franco-japonaise, « Publications de la Maison franco-japonaise », 1987, p. 217-233.
  • Pelletier, Philippe, « Doyagai どや街 : le ghetto », in Philippe Bonnin, Masatsugu Nishida et Shigemi Inaga [dir.], Vocabulaire de la spatialité japonaise, Paris, CNRS, 2014, p. 112-114.
  • Pons, Philippe, Misère et Crime au Japon : du XVIIe siècle à nos jours, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1999, 551 p.
  • Traimond, Jean-Manuel, Le Japon mal rasé : voyage chez les anarchistes, les burakumin, les coréens-du-Japon, les uilta, et les autres, Lyon, Atelier de création libertaire, 2000, 145 p.

Films

  • Kim, Mi-re, Nogada, 2005.
  • Ogawa, Shinsuke [小川紳介], Dokkoi! ningen bushi kotobuki jiyū rōdōsha no machi [どっこい ! 人間節 寿・自由労働者の街 ; Dokkoi ! : Le Chant humain. Kotobuki : Le Quartier des ouvriers libérés], documentaire, Dimenshon [ディメンション], [1975] 2016.
  • Watanabe Takaaki [渡辺孝明], 81 kotobuki doyagai – ikiru [’81寿ドヤ街 - 生きる ; Le Doyagai de Kotobuki en 1981 : Vivre], documentaire, Yokohama dokyumento firumu [横浜ドキュメントフィルム], 1981.
  • Watanabe Takaaki [渡辺孝明], Kotobuki doyagai ikiru 2 [寿ドヤ街 生きる2 ; Le Doyagai de Kotobuki : Vivre 2], documentaire, Yokohama dokyumento firumu [横浜ドキュメントフィルム], 1984.

Projection-débat-concert / “Histoire d’une boucherie”, Campus Condorcet (25 juin 2021)

Le Centre de recherches sur le Japon (CRJ) de l’EHESS organise un cycle annuel de projections-débats (documentaires et films de fiction) : Fenêtres sur le Japon

L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.http://crj.ehess.fr/index.php?1180

La première (et dernière) projection-débat de l’année 2020-2021 se tiendra vendredi 25 juin 2021 (16 h 30 – 20 h 00) avec le documentaire Histoire d’une boucherie [ある精肉店のはなし], de HANABUSA Aya (2013, 109’, VOST anglais).
Le film sera suivi de deux brèves interventions, d’un échange avec la salle, puis d’un petit concert de taiko (tambour japonais).

– Mary Picone (CRJ-CCJ, EHESS) parlera de l’évolution de la condition des Burakumin, en relation avec la consommation de viande.
– Yokeja sogondoja, le club de taiko de l’INALCO, proposera une petite introduction au Hachijō daiko, c’est-à-dire au tambour tel qu’il est pratiqué sur l’île japonaise d’Hachijō, avant de nous en jouer.

Organisation : Mary Picone et Nicolas Pinet Contact : projections@fenetres-japon.fr

Résumé du documentaire

À Kaizuka, dans le département d’Osaka, la boucherie familiale Kitade élève puis abat du bétail, dont elle vend la viande. Après le moment de tension que constitue le coup de marteau sur le front de la vache, les bêtes sont transformées en viande par une série de gestes maîtrisés. Ce travail, traditionnellement confié aux Burakumin, un groupe social discriminé depuis le Moyen-Âge, est transmis à la génération suivante par les parents, qui espèrent que leurs enfants auront moins à souffrir de la discrimination. Les gens vivent en prenant la vie d’autres êtres vivants. Ce documentaire suit les pas d’une famille qui, chaque jour, fait face à cet entrelacs de la vie et la mort.


→ Bande-annonce (japonais, sous-titres anglais)
→ Poster de l’événement

Événement / Festival de l’histoire de l’art de Fontainebleau (4-6 juin 2021)

Le programme du Festival de l’histoire de l’art est en ligne avec près de 200 évènements organisés sur le thème du Plaisir et autour du Japon, le pays invité. Jeanne Balibar, Annette Messager, Gérard Garouste, Kiyoshi Kurosawa, Michael Lucken et quelques 300 autres invités accueilleront les festivaliers pour célébrer l’histoire de l’art le temps d’un week-end. Faite de rencontres, conférences, débats, mais aussi d’expositions, de projections et d’installations, la programmation est à retrouver sur le nouveau site internet du Festival et les 4, 5 et 6 juin prochains à Fontainebleau.

Il est un des tout premiers Festival à rouvrir ses portes au public après une édition 2020 reportée. Ce rendez-vous unique en Europe s’adresse tant aux professionnels qu’au grand public et réunit pendant trois jours historiens de l’art, (qu’ils viennent de l’université ou des musées), historiens, artistes, critiques, éditeurs, spécialistes venus d’autres disciplines et de toutes générations. Gratuit et ouvert à tous, l’évènement adoptera cette année un format hybride et se tiendra en présentiel et en distanciel. Des duplex avec des intervenants du Japon seront retransmis en direct ainsi que les temps forts de cette 10eédition. Une cérémonie du thé, une exposition de bonsaïs, des installations d’art contemporain, un pavillon de thé, des projections de films, une exposition d’objets jamais dévoilés sont à découvrir lors du prochain Festival de l’histoire de l’art.

Afin de mieux répondre aux attentes de la communauté des historiens de l’art comme du grand public, le site internet du Festival de l’histoire de l’art a été entièrement repensé. Il permettra désormais aux internautes d’élaborer leur propre programme. Grâce à une rubrique dédiée, le futur festivalier pourra préparer sa visite et sélectionner parmi les 200 événements de la programmation ce qu’il souhaite découvrir. Parce que le Festival ne se vit pas seulement 3 jours par an, l’objectif de ce nouveau site est d’offrir un contenu riche tout au long de l’année. En plus de la newsletter, mise en place en juin 2020, ce site proposera aux internautes des actualités régulières sur l’édition à venir : interviews d’artistes ou de chercheurs, focus sur des œuvres, entretiens et débats… Conçu comme une vitrine de l’histoire de l’art, le site poursuit l’objectif du Festival : sensibiliser le grand public à l’histoire de l’art et s’adresser à tous les publics : professionnels, étudiants, familles, etc. Toutes les archives des éditions précédentes sont désormais disponibles (captations audio et vidéo). Très régulièrement des actualités permettront de revenir sur l’édition passée et d’offrir des contenus inédits sur l’édition 2022.

Lien vers le programme ici.

Événement / Art et diplomatie. Les œuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1860-1864) – (à partir du 4 juin 2021)

Cher.e.s membres de la SFEJ,

Pour les amateurs d’art japonais, mais aussi d’histoire des relations entre le Japon et la France, vous trouverez ci-dessous la présentation d’une exposition qui se tiendra à partir du 4 juin 2021 au château de Fontainebleau : 

La séance du séminaire « Parcours d’objets. Études de provenance des collections d’art « extra-occidental » » qui lui sera consacrée, jeudi 17 décembre à partir de 18h30, devrait avoir lieu à distance : 
https://agenda.inha.fr/events/les-collections-japonaises-du-chateau-de-fontainebleau

Le séminaire devrait être retransmis en direct sur la chaîne Youtube de l’INHA (avec interaction possible) et visionnable ensuite :
https://www.youtube.com/channel/UCvWtEiy6IYIJLQhIWlohhkQ

Je profite de ce message pour rappeler la sortie d’un numéro spécial Japon de la revue Perspective, qui sera en libre accès à partir du  mois de décembre : 
https://journals.openedition.org/perspective/13884

Enfin, le Festival d’histoire de l’art qui se tiendra au Château de Fontainebleau, du 4 au 6 juin 2021 aura pour pays invité le Japon. 
L’exposition Art et diplomatie durera jusqu’au 19 septembre 2021. 

Au plaisir de vous y retrouver. 

Bien à vous toutes et tous,

Estelle Bauer