[Soutenance de thèse] Fiona Karcz, « De Lisbonne à Nagasaki : circulations, connexions et productions de l’imprimerie missionnaire jésuite du Japon (1579-1620) », 7 décembre 2024

Fiona Karcz a le plaisir de vous inviter à la soutenance de sa thèse intitulée « De Lisbonne à Nagasaki : circulations, connexions et productions de l’imprimerie missionnaire jésuite du Japon (1579-1620) », dont vous trouverez un résumé, ainsi que quelques informations utiles, sur cette invitation

Elle aura lieu le samedi 7 décembre 2024 de 13h30 à 18h, à l’amphithéâtre Molinié de la Maison de la Recherche (28 rue Serpente, 75006 Paris), devant un jury composé de : 

  • Jean-Pascal Bassino (ÉNS de Lyon), directeur de thèse
  • Pierre-Antoine Fabre (EHESS), examinateur
  • Christophe Giudicelli (Sorbonne Université), directeur de thèse
  • Serge Gruzinski (EHESS ; CNRS), rapporteur
  • Clotilde Jacquelard (Sorbonne Université), examinatrice
  • Nathalie Kouamé (Université Paris Cité), examinatrice
  • Alexandra Merle (Université de Caen Basse-Normandie), rapportrice

et sera suivie d’un pot convivial. Si vous ne pouviez pas y assister en présentiel, un lien de connexion est prévu pour vous permettre de suivre l’événement à distance. 

Afin de faciliter l’organisation de l’événement, Fiona vous invite à lui confirmer par mail, whatsapp ou autre votre présence à la soutenance et/ou au pot d’ici le 29 novembre. Pour recevoir le lien de connexion ou pour toute autre demande, merci d’écrire à karczfiona@gmail.com.  

[Appel à communications] »Centres et périphéries au Japon », 2e conférence de la société Suisse Asie, limite 31 janvier 2025

Claire-Akiko Brisset a le plaisir de vous envoyer l’appel à communications de la 2e conférence de la Société Suisse Asie sur le Japon, dont le thème sera cette fois « Centres et périphéries au Japon ». Elle se tiendra les 2-3 juin 2025, à l’Université de Zürich.

Le comité scientifique est composé de : David Chiavacci (U. Zurich), Ewa Machotka (U. Zurich), Simone Müller (U. Zurich), Raji Steineck (U. Zurich) et de Claire-Akiko Brisset.

L’argumentaire est le suivant : Aujourd’hui, le Japon forme un Etat-nation fortement centralisé, et il a projeté cette image de façon rétrospective sur son passé. Son histoire officielle est organisée autour de ses centres politiques. La mobilisation de leur nom en tant que chrononymes a fourni la grille chronologique qui organise notre savoir. Pendant le processus de constitution de l’Etat-nation, cette vision rétrospective a permis de construire de façon implicite un territoire soi-disant « homogène » structuré selon la hiérarchie entre un centre et la / les périphéries. Après 1945, avec la perte des colonies – typiquement définies comme les « territoires extérieurs » (gaichi) de l’Empire japonais –, cette homogénéisation culturelle et cette hiérarchisation politique entre centre et périphéries se sont trouvées renforcées. 

En principe, une vue aussi simpliste a été combattue depuis longtemps et n’est plus considérée comme valide dans le monde académique. Cependant, son héritage perdure, notamment grâce au corpus de récits, de littérature et de sources canoniques qui ont été créés conformément à elle. Il reste donc beaucoup à faire pour élaborer une vision plus multicentrée du Japon. L’un des points de départ possible consiste à proposer une réflexion sur la définition même de ce qu’est un centre, une périphérie, dans le Japon contemporain ou à d’autres périodes de son histoire. D’autres questions impliquent de reprendre à nouveaux frais les canons et les sources primaires dans tous les domaines de la recherche. En réfléchissant aux frontières et aux dimensions qui ont façonné la vision monocentrique et homogène, l’analyse multi-scalaire et transdisciplinaire peut aider à mettre en avant la fluidité des concepts en question ainsi que les conflits, les tensions et les négociations entre les multiples centres du Japon et leurs périphéries. De plus, l’exploration de la façon dont les milieux politiques, sociaux ou artistiques ont cherché à maintenir une forme de centralité quand d’autres groupes, situés à la périphérie, se sont efforcés d’y accéder, par des méthodes subversives parfois comme celles que décrit Bourdieu, peut contribuer à une meilleure compréhension des dynamiques du pouvoir dans les différentes sphères d’influence au Japon. 

Les objectifs de ce colloque sont de créer un dialogue sur cette problématique entre différentes approches depuis de nombreuses disciplines (linguistique, littérature, histoire, géographie, sciences politiques, sociologie, ethnologie, etc.), et multiples angles de vue (normativité, censure, contrainte, liberté, hiérarchie symbolique, négociation de nature identitaire, etc.). 

Les communications acceptées pourront être publiées, après un processus de double lecture à l’aveugle, dans un numéro dédié de la revue Asiatische Studien / Études asia­tiques, publiée par la  Société Suisse Asie et De Gruyter en open access.

La date limite pour envoyer les propositions de communication est fixée au : 31 janvier 2025.

Merci d’envoyer vos propositions par mail avec un titre et un résumé (250 mots). 

Claire-Akiko Brisset
professeure ordinaire en histoire culturelle du Japon
Faculté des lettres
Université de Genève

Dernière parution :
https://www.cnrseditions.fr/catalogue/sciences-politiques-et-sociologie/l-enfer-du-regard/

[Appel à communications] Journée d’étude « Budôs et genre », limite de transmission 27 novembre 2024

Journée d’étude organisée lundi 10 mars 2025 à l’Université d’Orléans, campus orléanais sur la thématique : « Budôs et genre ».

Le terme budô (武道) est le terme général utilisé au Japon pour désigner le jûdô, le kendô, le karatedô, l’aikidô, le sumô, le naginata, le kyûdô, le shôrinji kenpô, et le jûkendô. Ce terme imbrique plusieurs notions aux sens proches : « techniques martiales systématisées au Japon », « tradition du bushidô », « formation du caractère », « sens moral » et « bonnes manières ». Ces différents aspects impliquent des assignations à des rapports de classe et de genre qui se retrouvent au moins pour certaines en filigrane dans la totalité des pratiques sportives, au Japon et ailleurs. Mais le lieu politique considéré, le Japon contemporain, et la construction idéologique de « la tradition du bushidô » qui le traverse, rajoutent aux rapports de genre qui se jouent dans les budôs des contraintes absentes des sports contemporains.
Les questions de genre sont imbriquées dans les représentations, les pratiques et la règlementation des disciplines sportives. Dans la plupart des sociétés, les femmes ont pu progressivement pratiquer des sports puis participer à la compétition dans des disciplines toujours plus nombreuses malgré les nombreux questionnements et résistances qui se font toujours entendre. Au sein des fédérations de budô également, les catégories masculines et féminines demeurent largement distinctes. Pour la plupart des disciplines, ces catégories ne se recoupent pas et correspondent à des systèmes de représentations et financements différenciés.
Au Japon, les budôs posent la question de l’acceptation et de la position des femmes dans ces pratiques guerrières ou violentes devenues sports et activités physiques pacifiées et euphémisées, mais qui continuent à s’inscrire dans un système hiérarchique stricte où le « corps maternel » a vocation à être protégé. Est-ce que, comme on le voit dans les Forces d’autodéfense où les femmes sont désormais acceptées en position de combattantes, les budôs peuvent aussi offrir aux femmes une relative autonomie même subordonnée à leurs masculinités spécifiques ? Est-ce que les budôs sont des espaces de légitimation des violences, physiques et symboliques, dont les femmes seraient une catégorie de victimes ? En France, les arts martiaux sont plus pratiqués en tant que systèmes d’autodéfense ou d’amélioration de soi et ne font référence aux caractéristiques « morales » des budôs que pour renforcer un aspect exotique accrocheur. Si les rapports de genre au Japon et en France sont très différents, qu’en est-il de ces lieux à l’intersection des deux cultures ?

Nous souhaitons pour cette journée d’étude aborder les rapports de genre au sein du cadre spécifique des budôs au Japon et de leur transposition en « arts martiaux » en France, car ces pratiques japonaises s’y sont installées et acculturées. Nous invitons des chercheur·es, ainsi que des pratiquant·es ou des professionnel·les des pratiques sportives à présenter des contributions pluridisciplinaires qui aborderont les questions de genre suivantes : les cadres juridiques, politiques, institutionnels, scolaires de la pratique des budôs ainsi que leurs différences et leur évolution, la féminisation de ces pratiques, leurs rapports de genre intrinsèques, la représentation des corps, les violences sexistes, etc.


Les communications d’une durée de 20 minutes seront données en français, mais des communications en anglais ou japonais peuvent être acceptées. Les propositions de jeunes chercheur·es sont particulièrement encouragées.


Organisateurs : Stéphane Carpentier (Université Orléans), Jean-Christophe Helary (CRESCO) et Aline Henninger (Université Orléans)
Date : lundi 10 mars 2025
Lieu : Université Orléans, campus orléanais (STAPS)

Les propositions de communication de maximum 3000 signes (espaces compris, hors bibliographie) sont à transmettre au plus tard le 27 novembre 2024, au format PDF. Les auteur·e·s préciseront leur fonction et leur affiliation institutionnelle. Le comité d’organisation fera un retour le 10 décembre 2024 au plus tard.
Contact : stephane.carpentier@univ-orleans.fr, aline.henninger@univ-orleans.fr

Appel à télécharger sur ce lien.

[Demi-journée d’études] »Le document de Nara sur l’authenticité, 30 ans après – Le patrimoine japonais en question(s) », 22 novembre 2024, en ligne

À l’occasion de l’anniversaire des 30 ans de la conférence et de la rédaction du Document de Nara sur l’authenticité, le groupe Japon(s)&Patrimoine(s) propose une demi-journée d’études, ouverte à toutes et tous, pour réexaminer l’événement et sa portée sur la gestion et la compréhension du patrimoine.

En s’intéressant spécifiquement au cas japonais, il s’agit de repenser ensemble aussi bien l’origine, les enjeux, conceptuels autant que politiques, que les effets multiples d’une conférence qui a représenté un tournant historique aujourd’hui parfois oublié.


Le document de Nara sur l’authenticité, 30 ans après
— le patrimoine japonais en question(s) —

Date : 22 novembre 2024, 8h45-12h30 (heure française) / 16h45-20h30 (heure japonaise)

L’affiche et le programme complet de cette demi-journée d’étude sont disponibles en cliquant sur ce lien,

et les versions téléchargeables aux liens suivants :

– Programme complet avec résumés: https://bunkazai.hypotheses.org/files/2024/10/JE-Nara_Resumes.pdf

– Affiche: https://bunkazai.hypotheses.org/files/2024/10/JE-Nara.pdf

L’événement aura lieu intégralement en ligne (Zoom).

Pour y assister, veuillez vous inscrire au préalable avec le lien suivant : Lien d’inscription – JE Le document de Nara sur l’authenticité, 30 ans après

[Appel à communications] Journée d’études « 1995, un point focal pour repenser le Japon contemporain « , date limite d’envoi 13 décembre 2024

Journée d’études organisée le 16 mai 2025 à Lyon (date à confirmer), couplée avec celle qui précède à Paris le 20 mars 2025 intitulée « L’héritage de l’affaire Aum à la société japonaise : 30 ans après les attentats au gaz sarin du métro de Tokyo ». Les deux manifestations réinterrogent des phénomènes et des changements marquant l’année (ou les années) 1995 dans une perspective transdisciplinaire commune.

Cycle « L’affaire Aum et l’année 1995 : un tournant pour le Japon contemporain »

Deux journées d’étude entre l’Inalco/IFRAE, l’U. Jean Moulin Lyon 3/IETT, l’U. Paris Cité/CRCAO et la Maison franco-japonaise

L’année 1995 est souvent traitée comme un tournant dans l’histoire du Japon contemporain. L’archipel, en crise depuis l’éclatement de la bulle économique, est en pleine remise en cause de son système social et économique. Dans ce contexte de tension, le pays est particulièrement secoué par le grand séisme de Kōbe. Le plus frappant événement de cette année reste néanmoins l’attentat au gaz sarin perpétré par la secte Aum shinrikyō dans le métro de Tokyo, qui représente le point d’orgue de l’ « affaire Aum ». Quel héritage laisse à la société japonaise cette « affaire Aum », comment s’inscrit-elle plus largement dans l’année 1995 et comment appréhender ces objets depuis la diversité des disciplines académiques constituant les études japonaises ? Un triple questionnement que se proposent de traiter deux journées complémentaires centrées respectivement sur l’affaire Aum en particulier (Inalco/IFRAE, UPC/CRCAO, MFJ ; Paris, 20 mars 2025) et sur une mise en perspective historique et culturelle plus générale de l’année 1995 (U. Jean Moulin Lyon 3/IETT, MFJ ; Lyon, le 16 mai 2004, date à confirmer) à l’occasion de son trentenaire.

Journée 2 (U. Jean Moulin Lyon 3/IETT, MFJ ; Lyon) : « 1995 », un point focal pour repenser le Japon contemporain 1995年」 現代日本を再考するための参照点

Argumentaire

L’année 1995 est souvent traitée comme un tournant dans l’histoire du Japon contemporain. Le pays a d’abord été frappé par plusieurs événements marquants comme le séisme de Kōbe (Hanshin Awaji daishinsai) en janvier et les attentats perpétrés par la secte Aum dans le métro à Tokyo en mars. Il est aussi touché par une crise depuis l’éclatement de la bulle économique au début de la décennie qui a pour conséquence une remise en cause du modèle social et économique en vigueur jusqu’alors. Beaucoup de discours ont été produits sur le changement de paradigme initié autour de 1995 sur la post-modernité et/ou la société post-industrielle, dans les domaines historique, économique, sociologique, philosophique et culturel. Nous faisons l’hypothèse que 1995 constitue une matrice qui a conditionné les transformations ultérieures de la société japonaise, tout en constituant une « boîte noire », c’est-à-dire objet d’un refoulement plus ou moins conscient. Y a-t-il un « avant » et un « après » cristallisés autour de cette année ? Si oui, pour quels changements ? Ne reste-t-il pas, malgré tout, des continuités derrière cette façade de « drames » médiatisés caractérisant cette période ? Quelles leçons peut-on tirer de discours et d’études produites sur cette période pour éclairer et repenser le Japon contemporain, voire le monde d’aujourd’hui ?

Le but de cette journée d’étude, organisée 30 ans après 1995, est d’établir une synthèse sur cette année et d’en extraire l’héritage laissé dans le Japon contemporain. La journée est couplée avec celle qui précède à Paris le 20 mars : “L’héritage de l’affaire Aum à la société japonaise : 30 ans après les attentats au gaz sarin du métro de Tokyo”. Les deux manifestations réinterrogent des phénomènes et des changements marquant l’année (ou les années) 1995 dans une perspective transdisciplinaire commune. Les panels de la journée lyonnaise rassembleront également des spécialistes dans des champs variés (littérature, histoire, sociologie, science politique, études culturelles, études cinématographiques, etc.)

Si la journée parisienne se consacre à la façon dont l’affaire Aum continue de laisser des traces sur divers pans de la société contemporaine, cette seconde journée proposera d’abord un tableau de synthèse pluridisciplinaire regroupant une série d’interventions préparées par chacun-e des membres de l’équipe organisatrice (littérature, culture populaire, sociologie, genre / études culturelles, religion, politique et médias), afin de proposer une base de discussions à suivre. La suite de la journée sera consacrée aux communications des intervenant-es, qui apporteront de nouveaux éclairages sur cette thématique « 1995 ». Il est possible, pour les chercheurs basés à l’étranger d’intervenir en distanciel. Les propositions de (post-)doctorant-es sont bienvenues !

Date limite pour l’envoi des propositions de communication : le 13 décembre 2024

Les propositions sont à envoyer avec proposition de titre / nom et affiliation de l’auteur / résumé (en français, anglais ou japonais) d’une dizaine de lignes, à l’adresse suivante :

appel.com.jp@gmail.com

Organisation

  • Antonin Bechler (Université de Strasbourg/GEO)
  • Julien Bouvard (Université Jean Moulin Lyon 3/IETT)
  • César Castellvi (Université Paris Cité – CRCAO)
  • Édouard L’Hérisson (Inalco – IFRAE)
  • Chiharu Chūjō (Université Jean Moulin Lyon 3/IETT)Kenjirō Muramatsu (Université Jean Moulin Lyon 3/IETT)

[Mise en ligne] 2 nouvelles bibliographies thématiques sur le Carnet de la SFEJ

Deux nouvelles bibliographies thématiques sont disponibles sur le Carnet de la SFEJ

L’une sur les théâtres classiques (Nô, Kyôgen, Kabuki, Jôruri/Bunraku), établie par  Magali Bugne (Université Teikyō). 

L’autre sur le jeu vidéo japonais, établie par  Julien Bouvard (Université Jean Moulin Lyon 3), Benoit Bottos (Université Keiō), David Javet (Université de Lausanne) et Grégoire Sastre (CY Cergy Paris Université).

N’hésitez pas à en informer les personnes intéressées ainsi que vos étudiantes et étudiants.

[Journée d’étude] »Mettre en mémoire les catastrophes : mises en récit, techniques, pratiques », 14 novembre 2024, Université Gustave Eiffel (Marne-la-Vallée)

Programme

9h00 : Accueil café
9h30 : Ouverture de la journée d’études, Elsa Vivant, urbaniste et sociologue, professeure à l’Université Gustave Eiffel et directrice du LATTS
Modération : Christine Fassert, socio-anthropologue et chercheuse au LATTS & Rina Kojima, sociologue et ingénieure de recherche au LATTS

Guido Nicolosi, sociologue, Professore Associato à l’Université de Catane (Italie) La mémoire des catastrophes dans un contexte migratoire : le cas de Lampedusa

Alexandre Taalba, docteur en esthétique, post-doctorant à l’Université de Tokyo (Japon) Guérilla ésotérique, écologique et ritualiste à l’ère des catastrophes technologiques au Japon

Sylvie Dallet, philosophe et historienne, directrice de recherches au Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines de l’Université Paris-Saclay. Penser la catastrophe pour panser les vivants

Pause déjeuner (12h30-14h00)

Gianfranco Pecchinenda, sociologue, professeur à l’Université de Naples Federico II (Italie) Carlos Liscano : l’écriture et la mémoire du trauma

Masatoshi Inoue, doctorant en histoire des sciences à l’EHESS (CAK et CEMS) Rapporter une catastrophe vécue par autrui : les récits de premiers visiteurs français à Hiroshima sur les conséquences du bombardement atomique

Gérôme Truc, sociologue, chargé de recherche au CNRS et directeur adjoint de l’Institut des Sciences sociales du Politique « Mettre en mémoire » les attentats : des catastrophes comme les autres ?

Rina Kojima, docteure en sociologie, ingénieure de recherche au LATTS Vivre avec les morts pour survivre dans l’après-catastrophe : le cas du tsunami du Tôhoku (Japon)

17h00 : Clôture de la journée d’études, Elsa Vivant, urbaniste et sociologue, professeure à l’Université Gustave Eiffel et directrice du LATTS.

Programme complet à télécharger sur ce lien.

[Parution d’ouvrage] »Making Jazz in Contemporary Japan. A passionate Search for Self-Expression », Marie Buscatto

Marie Buscatto a le plaisir d’annoncer la prochaine sortie de son ouvrage intitulé Making Jazz in Contemporary Japan. A passionate Search for Self-Expression :

https://www.routledge.com/Making-Jazz-in-Contemporary-Japan-A-Passionate-Search-for-Self-Expression/Buscatto/p/book/9781032603889?srsltid=AfmBOopRGvOHpUbYiQqdEd5l1zxG0JtBoQxrTHB6QL8rK9p7K-vgJx_x

Marie Buscatto, Professeure de Sociologie, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Chercheure à l’IDHE.S (Paris 1 – Cnrs).

[Call for participation] Research Workshop at the University of Amsterdam, March 19-21, 2025 (before November 30, 2024)

And Suddenly There Was “City Pop”: The Global Dimensions of the Retrograde Formation of a Japanese Popular Music Genre

And suddenly there was “City Pop”. The music sounded familiar, and its name also rang a bell. But even if those in the know about the history of popular music in Japan might associate the term with the late 1970s and early 1980s, the music that today goes by the name “City Pop” usually wasn’t called that back then. This is also the reason why there is much debate about exactly what Japanese popular music is meant by the term “City Pop”. “City Pop” only recently became a genre designation, and the coinage and filling of the term with musical content from the past appears to be a process that involves actors not only from Japan. Even if the production and reception of the music that today goes under the name of “City Pop” was completely analogue at the time it was created and was limited to Japan, the formation of the genre of “City Pop” seems to be a global process that retroactively takes place in the digital environment of the Internet and challenges existing academic genre theories which assume that the formation of music genres can be clearly dated historically and traced geographically.

The workshop will not be held in the form of a conference, but is intended as a kind of expert meeting during which scholars researching “City Pop” and/or Japanese popular music of the 1970s and 1980s will together attempt to trace this decades-spanning, global process in as much detail as possible, as an example of cultural production transitioning cultures, temporalities and technologies.

The workshop will include 8 chronologically organized panels as well as a keynote by Ōwada Toshiyuki (Keio University). Each panel will consist of two to three speakers who will give 30- or 20-minute presentations, which will then be discussed in detail in the plenary session. In order to give us the opportunity to fill the panels evenly and at the same time to ensure that as many presenters as possible can take part, we would like to encourage applicants to submit several proposals of no more than 250 words for different panels.

Wednesday, 19.03.25The Pre-History of City PopThursday, 20.03.25From wamono to (Neo-) CityPopFriday, 21.03.25Global City Pop 
09:00-10:30 (CET)17:00-18:30 (JST)Nyū myūjikkuThe shibuya-keiEra/wamonoVaporwave/Future Funk 
10:45-12:15 (CET)18:45-20:15 (JST)Happii Endoand “CityMusic”Keynote Speechby Ōwada ToshiyukiThe “Plastic LovePhenomenon” 
13:00-14:30 (CET)21:00-22:30 (JST)“City Pops” avant la lettreNeo-City Popin JapanNon-JapaneseCity Pop 

The workshop will take place at the University of Amsterdam in hybrid form on three consecutive mornings (CET) so that colleagues from previous time zones can take part online. The working language will be English. Support with translations from Japanese will be provided.

Please send your proposal(s) to f.o.seibt@uva.nl andkenkato.musica@gmail.com by November 30, 2024. For passive participation (without presentation), online or on location (depending on capacity), please send an email to the same addresses no later than February 28, 2025.