[Parution] Recueil de poèmes de Hagiwara Sakutarō, Hurler à la lune

C’est avec un immense plaisir que le groupe « projet poésie contemporaine» de l’Ifrae annonce la publication de la traduction intégrale du premier recueil de poèmes de Hagiwara Sakutarō, Tsuki ni hoeru.

Hurler à la lune, Éditions Conférence, 21 euros

Il s’agit de l’un des ouvrages fondateurs de la poésie libre (kōgo jiyū-shi) au Japon. 

Nous aurions voulu annoter chaque vers tant les difficultés de traduction étaient nombreuses, mais nous avons choisi une présentation plutôt sobre, privilégiant simplement le plaisir de lire de la poésie. 

Les éditions Conférence ont reproduit l’ensemble des illustrations et ont réussi un beau petit volume. Vous ne le trouverez pas sur Amazon français, curieusement. (Amazon anglais, si…) Chez l’éditeur et sur Fnac et autres distributeurs, vous le trouverez facilement.

Bien cordialement

Groupe projet poésie contemporaine

[Vérification] Informations du nouveau Bulletin de la SFEJ

Vous avez reçu par mail le nouveau bulletin de la SFEJ de l’année 2025.

Outre les informations habituelles concernant la vie de la SFEJ et des études japonaises, ce bulletin contient la bibliographie des ouvrages français concernant le Japon parus en 2025, les parutions des membres de la SFEJ en 2025 et leurs prix reçus pour cette année, ainsi qu’une nouvelle bibliographie thématique sur la poésie classique japonaise.

En seconde partie se trouve l’annuaire des membres de la SFEJ à jour de leur cotisation. Malgré un important travail de relecture, il se peut que des coquilles aient échappé à notre vigilance. 

N’hésitez pas à nous faire remonter toute erreur concernant votre notice afin que nous puissions apporter les corrections nécessaires pour la prochaine édition. Nous rappelons que les nouveaux membres de 2026 et celles et ceux qui ont de nouveau cotisé à partir de 2026 apparaîtront dans le bulletin 2026.

En vous remerciant par avance pour votre coopération.

Bien cordialement,

Le secrétariat.

[Point] Revue Ebisu. Études japonaises

Information transmise par Monsieur Thomas Garcin, Maître de conférences, Université Paris-Cité / CRCAO.

À l’issue de mes trois années à la direction de l’IFRJ-MFJ, je tenais à partager avec vous quelques informations concernant les instances, le référencement et le format de la revue Ebisu. Études japonaises

Tout d’abord, le comité scientifique a été partiellement renouvelé. La liste des nouveaux membres du comité scientifique sera bientôt disponible en ligne. 

Ensuite, la revue sera dorénavant référencée dans la base de données Scopus (référencement indispensable aux collègues occupant un poste au Japon, notamment pour des questions de visa) et dans le MLA Directory of Periodicals. 

Depuis le numéro 61, Ebisu comporte une rubrique « éclairage sur » (présentation en ligne : https://journals.openedition.org/ebisu/188). Cette catégorie accueille des contributions de nature plus descriptive ou factuelle (partage de données, de pratiques ou d’observations, présentations de ressources rarement documentées, etc.). Enfin, le comité de rédaction souhaiterait mettre en ligne, pour chaque numéro à paraître, une traduction en anglais des dossiers thématiques. La version en anglais du numéro 62 est d’ores et déjà disponible (https://journals.openedition.org/ebisu/11201). 

Je profite de ce mail pour remercier le comité scientifique, les différents comités de lecture, le comité de rédaction, les coordinateurs de numéros, ainsi que les auteurs d’articles. Je tiens à remercier plus spécifiquement les chercheurs de l’IFRJ-MFJ et les évaluateurs externes avec lesquels j’ai été amené à travailler. Ils ont tous fait preuve d’un investissement irréprochable et n’ont jamais épargné leur temps et leurs efforts pour relire des articles et proposer des corrections. Sans eux, Ebisu ne pourrait pas avoir le niveau d’exigence scientifique qui est le sien. Je garde le plus important pour la fin en remerciant Amira Zegrour, la responsable édition de l’IFRJ-MFJ, et sa collaboratrice Chloé Garrigues-Takeuchi, véritables chevilles ouvrières de la revue qui contribuent tant au dynamisme d’Ebisu, dont les consultations en ligne ne cessent  d’ailleurs d’augmenter. 

Je suis persuadé qu’Ebisu continuera à grandir. Je pense qu’elle peut encore gagner en visibilité, notamment auprès des non-spécialistes et des non-francophones. Libre de tout attachement institutionnel en France, Ebisu est une œuvre collective, elle appartient à tous. Merci d’avance à tous les spécialistes en études japonaises pour le concours que vous pourrez lui apporter. 

Je passe le relai de la direction à Béatrice Jaluzot dont l’expérience sera très précieuse à l’IFRJ-MFJ et à sa revue.

Thomas Garcin

[Parution] Kawaraban, prémices d’une presse populaire dans le Japon d’Edo : faits divers, vengeances et catastrophes, auteur Morita Kenji, traducteur César Castellvi

César Castellvi a le plaisir de vous annoncer la parution du livre Kawaraban, prémices d’une presse populaire dans le Japon d’Edo : faits divers, vengeances et catastrophes, dans la collection « Asie en perspective » chez Hémisphères Maisonneuve et Larose.
Cet ouvrage est la traduction d’un travail de l’historien Morita Kenji 森田健司, professeur à l’université Osaka Gakuin, initialement publié au Japon en 2017.

Vous trouverez les principaux éléments descriptifs ainsi que la couverture en bas de ce message. 

N’hésitez pas à partager cette annonce aux personnes susceptibles d’être intéressées.

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César CASTELLVI
Maître de conférences en sociologie du Japon

Université Paris Cité – Facultés Sociétés et Humanités
UFR Langues et Civilisations de l’Asie Orientale – CRCAO (UMR 8155)

https://www.crcao.fr/membre/cesar-castellvi/

https://mediainjapan.hypotheses.org

Titre : Kawaraban, prémices d’une presse populaire dans le Japon d’Edo : faits divers, vengeances et catastrophes

Auteur : Morita Kenji

Traducteur : César Castellvi
Lieu de publication : Paris
Maison d’édition : Hémisphères Maisonneuve et Larose
220 pages
Prix : 25 euros

Résumé de l’éditeur : 

Alors que le Japon est aujourd’hui le premier pays lecteur de journaux au monde, l’apparition de la presse moderne ne remonte qu’aux années 1870. Comment expliquer que le pays soit parvenu si rapidement à devenir un véritable empire de la presse ? Ce livre propose une réponse à cette énigme en entraînant le lecteur dans l’univers des kawaraban, une forme de presse populaire, vendue sous le manteau dans les grandes villes à l’époque du Japon féodal. Tout sujet politique y était interdit, mais on y traitait les faits divers tels que les vendettas entre clans de samouraïs rivaux, les catastrophes comme les tremblements de terre qui touchent régulièrement l’archipel, ou encore les rumeurs relatant l’apparition d’animaux mystérieux. Les kawaraban peuvent être considérés comme les ancêtres de la presse à scandale moderne. L’autre originalité des kawaraban est d’être richement illustrés, grâce aux techniques mises au point par les imprimeurs d’estampes qui fleurissent à la même époque. Voici le premier ouvrage entièrement dédié à ce thème publié en français. Mine d’informations sur la production et la diffusion des kawaraban et sur leurs principales thématiques, il est illustré de 66 imprimés d’époque issus de la collection personnelle de l’auteur.

Kenji Morita est professeur d’histoire culturelle du XIXe siècle à l’université Osaka Gakuin. Spécialiste reconnu de l’histoire intellectuelle, cet universitaire formé à l’université de Kyoto est l’un des meilleurs connaisseurs de la pensée morale et économique des classes populaires du Japon prémoderne. Il est l’auteur d’une douzaine de livres et intervient régulièrement à la télévision ainsi que dans la presse japonaise en tant qu’expert. Ses travaux n’ont encore jamais été publiés en français.​

Traducteur de l’ouvrage, César Castellvi est sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Cité et spécialiste des médias d’information au Japon. Il est l’auteur du Dernier empire de la presse (CNRS Éditions, 2022, trad. Anglaise Routledge, 2024).


Lien vers le site de l’éditeur https://www.hemisphereseditions.com/kawaraban 

[Parution] Géopolitique du train, Claude Leblanc, PUF

Claude Leblanc a le plaisir de vous annoncer la parution de Géopolitique du train aux Presses universitaires de France (PUF). Bien que l’ouvrage ne concerne pas exclusivement le Japon, celui-ci est néanmoins très présent dans la mesure où le chemin de fer est un instrument d’influence que les autorités japonaises cherchent à utiliser pour renforcer leur rôle dans les affaires mondiales, que ce soit à travers l’exportation de leurs trains ou de leur participation à la création de normes internationales. Le livre montre également que le chemin de fer est un bon indicateur de puissance.

Lien : https://www.puf.com/geopolitique-du-train

[Parution] Japonica Extravaganza, Éditions Picquier, Thomas Garcin et Gérald Peloux

Thomas Garcin et Gérald Peloux ont le plaisir de vous annoncer la parution, il y a quelques jours, du recueil de traductions Japonica Extravaganza aux Éditions Picquier.

Ce recueil est le résultat du travail du groupe de recherche du CRCAO, « Japonica Extravaganza », atelier collectif de traduction.

Ce recueil est composé de 10 nouvelles, publiées entre 1931 et 1962. 

En voici la table des tables des matières et le nom des traducteurs :

SAKAGUCHI Ango, Docteur Vent (1931), traduit par Jean-Baptiste Flamin

TANI Jōji, Madame la duchesse et les journalistes (1934), traduit par Gérald Peloux

OKAMOTO Kidō, Les Tortues de mer (1934), traduit par Miyako Slocombe

KAWABATA Yasunari, Chanson italienne (1937), traduit par Cécile Sakai

DAZAI Osamu, Le 8 décembre (1942), traduit par Guillaume Muller

ABE Kōbō, Les Anges (1946), traduit par Benjamin Giroux

TANIZAKI Jun.ichirō, Les Lettres de Madame A. (1950), traduit par Anne Bayard-Sakai

KIM Sok-pom, Et maintenant (1958), traduit par Aki Yoshida, Thomas Garcin et Gérald Peloux.

ŌSHIRO Tatsuhiro, Les Combâtons (1958), traduit par Mayumi Shimosakai et Claude Michel-Lesne

MISHIMA Yukio, Fleurs au chapeau (1962), traduit par Thomas Garcin

* Une autre œuvre, Récits d’un rêve précieux de Fukazawa Shichirō (1960), traduite par Antonin Bechler, devait être incluse dans le recueil mais cela n’a pas été possible pour des questions de droits. Nous espérons pouvoir l’inclure dans une prochaine édition.

Voici le lien sur le site de l’éditeur :

Et le lien pour en savoir plus sur le programme Japonica Extravaganza du CRCAO :

https://www.crcao.fr/recherche/japonica-extravaganza/

[Parution] Kyushu in East Asian History – A Regional Crossroads of People, Trade, Knowledge and Skills, Annick Horiuchi, Pierre-Emmanuel Roux

Annick Horiuchi a le plaisir de vous annoncer la parution d’un ouvrage collectif disponible à la vente sur le site du Comptoir des presses d’universités et sur Amazon.

Kyushu in East Asian History
A Regional Crossroads of People, Trade, Knowledge and Skills

Annick HORIUCHI, Pierre-Emmanuel ROUX (dir.)
446 p., illustrations couleur, tableaux, cartes, index et bibliographies.
ISBN 9782913217508, 25 €.

This collective volume seeks to decentre Japanese history along two complementary axes: by situating it within broader global and transnational frameworks, and by foregrounding local and regional contexts. It focuses on Kyushu, the westernmost region of the Japanese archipelago, which since ancient times has been home to key contact points connecting Japan to other parts of East Asia. Although Kyushu’s role as a “gateway” has often been highlighted in earlier scholarship, its history has rarely been narrated independently of Japan’s central authorities. By contrast, this volume adopts the perspective of “wider Kyushu,” encompassing the frontier zones surrounding the island, and examines its significance as a regional hub in East Asian medieval and early modern history from the tenth to the nineteenth century. It offers insights into the political, social, economic, and cultural landscapes of Kyushu, shaped by centuries of interaction with China, Korea, the Ryukyu Islands, and Southeast Asia. The volume also explores Kyushu’s historical memory, marked by warfare, piracy, and violence, as well as by dense and multifaceted forms of human exchange. In doing so, it sheds light on the important role this region has continuously played in the making of a modern and global Japan. Table of Contents.

[Accès libre] Volumes 180 à 199 des PEFEO/Monographies disponibles sur la plateforme Persée

Les éditions de l’École française d’Extrême-Orient ont le plaisir de vous informer que les volumes 180 à 199 des PEFEO/Monographies sont désormais accessibles au format numérique sur la plateforme Persée. Toute la collection (plus de 200 titres) sera progressivement disponible pour consultation et téléchargement, de façon libre et gratuite.

Parmi les volumes d’ores et déjà disponibles sur le Japon, vous pouvez déjà consulter les numéros 188(Pèlerinage et société dans le Japon des Tokugawa. Le pèlerinage de Shikoku entre 1598 et 1868, N. Kouamé) et 196 (Aimables ermites de notre temps. Récits composés par Sairo 西鷺軒, alias Kyōsen 橋泉, et préfacés par Ihara Saikaku 井原西鶴, Fr. Girard).

La collection Sequens rejoindra bientôt les premiers volumes disponibles des Monographies. Désormais, les volumes de ces deux collections seront mis en ligne sur Persée trois ans après leur parution au format papier.

[Parution] 5e numéro d’Études japonaises, « Le Japon des médias, le Japon des chercheurs »

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le 5e numéro d’Études japonaises est désormais en ligne sur ce lien.

Editorial :

Christian Galan et Yves Cadot, “Le Japon des médias, le Japon des chercheurs »

Articles :

Eric Seizelet, “Les enjeux démographiques et sécuritaires du vieillissement des forces d’autodéfense japonaises”

Yves Cadot, “Le “corps diplomatique” : les Jeux olympiques et le jūdō, instruments de reconnaissance internationale du Japon (1909-1964)”

Marie Parmentier, “Une nouvelle perspective dans la détermination de la couleur : le défi épistémologique des Irozu (Colors Charts) (1872-1879)”

Recensions :Michael Lucken, “Hosoi Ayame et Pierre-François Souyri, L’Affaire Oden. Une diabolique dans le Japon de Meiji« 

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Nous nous permettons de vous rappeler les grandes lignes du fonctionnement de la revue :

La revue Etudes japonaises :

– accepte : articles de recherche; recensions; traduction de textes japonais dont les analyses ou les positions méritent d’être accessibles à un lectorat francophone

– fonctionne sur le principe des varia, avec 2 numéros par an (juin et décembre) ;

– peut recevoir votre proposition tout au long de l’année ;

– peut accepter le texte en français ou en anglais ;

– évalue votre texte en double aveugle.

Les consignes d’écriture à respecter pour soumettre votre proposition sont consultables :

https://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/222

Vos propositions sont à adresser : etudesjaponaises@univ-tlse2.fr

Nous vous souhaitons bonne lecture, dans l’attente de lire vos propositions de contribution !

[Parution] Le Clavier et les larmes. Comprendre les cultures japonaises à partir de Clannad, Julien Bouvard, Mathieu Triclot

Julien Bouvard a le plaisir de vous annoncer la parution d’un ouvrage qu’il a coécrit avec Mathieu Triclot (Philosophie des jeux vidéo). Il s’agit d’une monographie intitulée Le Clavier et les larmes. Comprendre les cultures populaires japonaises à partir de Clannad.

L’ouvrage est publié aux Presses Universitaires de Liège : https://presses.uliege.be/produit/le-clavier-et-les-larmes/. Il est également disponible dans la plupart des librairies françaises. Téléchargement de la présentation sur ce lien.