[Appel à propositions] « Les « nouvelles femmes » en Asie de l’Est : (dé)construction des représentations », propositions à envoyer avant fin août 2026

Claire Dodane a le plaisir de vous annoncer la tenue d’un colloque sur les nouvelles femmes en Asie orientale, qui se tiendra les 15 et 16 mars 2027 à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Ceci est un appel à propositions, à faire parvenir (voir contacts en bas de cette page) jusqu’à la fin du mois d’août 2026. Le colloque sera suivi de la publication d’un ouvrage collectif éponyme comme pour les colloques « Genre et tradition(s) » (2011) et « Les pionnières oubliées » (2023), déjà organisés par l’IETT à l’initiative de sa collègue sinologue Jacqueline Estran.

Résumé

Ce colloque se propose de réévaluer la notion de « nouvelle femme » en Asie de l’Est (Chine, Corée, Japon, Vietnam), à partir de la déconstruction de ses représentations dans les histoires littéraires et intellectuelles nationales du XXe siècle. Celles-ci ont en effet souvent retenu une vision (masculine) mise au service d’un projet de modernisation national, marginalisant les idées et les discours féminins sur la question. Depuis le début des années 2000, ces histoires littéraires et intellectuelles font l’objet d’une réévaluation tant dans une perspective colonialiste que genrée, réévaluation à laquelle ce colloque souhaite contribuer avec une réflexion portant sur : la construction de la « nouvelle femme » dans les périodiques, la vision de la « nouvelle femme » par les femmes elles-mêmes ainsi que la circulation des femmes et de leurs idées dans le monde asiatique.

Annonce

Université Jean Moulin Lyon 3 – IETT (Institut d’Études Transtextuelles et Transculturelles) Lyon, 15 et 16 mars 2027

Argumentaire

De la fin du XIXe siècle aux années 1930-1940, la notion de « nouvelle femme » a été au cœur des projets de modernisation des nations asiatiques, qu’il s’agisse de la Chine, du Japon, de la Corée ou du Vietnam selon des modalités et des temporalités propres à chacune de ces aires culturelles, tout en se situant dans un contexte transnational. 

Présentées en Chine et en Corée comme s’opposant aux modèles de femmes traditionnelles (les « bonnes épouses », « mères aimantes » ou « filles respectueuses »), les nouvelles femmes apparaissent à la fois comme actrices et comme témoins de l’évolution de la société, des sociétés dans lesquelles les élites progressistes rejettent, du moins, en apparence, les normes de genre de la société confucéenne traditionnelle. Mais les études réalisées à ce jour montrent que si la notion de « nouvelle femme » a été centrale dans le discours sur la modernisation de ces sociétés, elle s’est, en même temps, développée dans un contexte fortement politisé qui a souvent abouti à une instrumentalisation de la notion de « nouvelle femme » mise au service de la reconfiguration d’un espace intellectuel androcentré. Marginalisées ou invisibilisées dans l’histoire de la littérature et l’histoire intellectuelle, les femmes ont pourtant été actrices des changements en cours, en particulier sur la notion de « nouvelle femme ». 

C’est afin d’appréhender dans toute leur complexité les débats autour de la notion de « nouvelle femme » en Asie de l’Est que ce colloque se propose de l’étudier à partir des axes ci-après.

Axes thématiques

  1. La construction de la « nouvelle femme » dans les périodiques
    Les périodiques, qui ont joué un rôle essentiel à la fois dans la modernisation de la société et dans l’émancipation des femmes, sont édités tant par des femmes que par des hommes, qu’il s’agisse de publications « féminines » ou se présentant comme « féministes ». Mais quelles représentations de la « nouvelle femme » proposent-ils ? De quelle façon leurs discours construisent-ils ces représentations ? Et dans quelle mesure les éditeurs dialoguent-ils avec leurs collègues féminines ?
  2. La vision de la « nouvelle femme » par les femmes elles-mêmes
    Face à une situation où elles sont à la fois conscientes de leur potentielle agentivité et dépendantes de la place que leurs congénères masculins leur laissent, comment les femmes négocient-elles leur place dans la société moderne ? Et quelle vision proposent-elles, dans leurs écrits et au travers de leurs actes, de la « nouvelle femme » ? 
  3. La circulation des femmes et de leurs idées dans le monde asiatique
    Dans leur quête d’émancipation, les femmes se sont très tôt référées à des féministes occidentales ou d’autres pays asiatiques, se positionnant de façon transnationale, peut-être plus que leurs congénères masculins. Quels réseaux contribuant à leur mobilité se mettent en place dans les pays asiatiques ? Dans quelle mesure les séjours d’études des femmes à l’étranger ont-ils impacté leur vision de leur émancipation et de la « nouvelle femme » ?

Modalités de soumission

Les propositions (300 à 400 mots, français ou anglais) sont à envoyer, accompagnées d’une brève biobibliographie (10 lignes), pour le 30 août 2026, à :

claire.dodane@univ-lyon3.fr

jacqueline.estran@univ-lyon3.fr

minsook.wang@univ-lyon3.fr

Seront retenues les propositions novatrices par leur approche ou leur objet d’études. Les auteurs seront informés de leur sélection le 30 septembre 2026.

Le colloque aura lieu les 15 et 16 mars 2027 à Lyon.

Une publication fera suite au colloque : les articles, rédigés en français ou en anglais, seront attendus pour le 30 août 2027.

Comité scientifique

Cam-Thi Doan, INALCO

Claire Dodane, Université Jean Moulin – Lyon 3

Jacqueline Estran, Université Jean Moulin – Lyon 3

Marie Laureillard, Université Paris-Nanterre

Christine Lévy, Université de Bordeaux

Sandra Schaal, Université de Strasbourg

Li Shiwei, Aix-Marseille Université

Min-Sook Wang-Le, Université Jean Moulin – Lyon 3

Comité d’organisation

Claire Dodane, Université Jean Moulin – Lyon 3, IETT

Jacqueline Estran, Université Jean Moulin – Lyon 3, IETT

Min Sook Wang-Le, Université Jean Moulin – Lyon 3, IETT

Catégories

Sociétés > Sociologie > Étude des genres

Histoire > Histoire des femmes

Esprit et langage > Représentations > Histoire culturelle

Périodes > Époque contemporaine > XIXe siècle / XXe siècle

Espaces > Asie (Chine, Corée, Japon, Vietnam)

Lieu

Université Jean Moulin – Lyon 3, Lyon (France)

Format de l’événement

Sur site / en présentiel.

Dates

15 et 16 mars 2027

Mots-clés

Histoire des femmes, nouvelle femme, Chine, Corée, Japon, Vietnam, transferts culturels

Contacts

claire.dodane@univ-lyon3.fr

jacqueline.estran@univ-lyon3.fr

minsook.wang@univ-lyon3.fr

[Appel à contributions] Revue Ebisu. Études japonaises, « Pauvreté et précarité dans le Japon contemporain : réalités, expériences, représentations » ; envoi des propositions avant le 15 novembre 2026

La rédaction de la revue Ebisu. Études japonaises a le plaisir d’annoncer son nouvel appel à contributions.

La date limite pour proposer une contribution à ce numéro est fixée au 15 novembre 2026.

Nous vous rappelons qu’Ebisu publie aussi des articles varia, ainsi que des comptes rendus sur des ouvrages récents relevant des études japonaises.

No 65 (2028) : Pauvreté et précarité dans le Japon contemporain : réalités, expériences, représentations

Envoi des propositions : 15 novembre 2026

Envoi des articles : 15 juillet 2027

Le Japon est encore largement perçu comme une société prospère, caractérisée par un niveau de vie élevé et une relative homogénéité sociale. Cette représentation, fortement ancrée dans l’imaginaire occidental, tend à reléguer la pauvreté et la précarité au rang de phénomènes marginaux. La pauvreté demeure peu visible au Japon ; la question a longtemps été occultée avant de réémerger à la fin des années 2000, puis de faire l’objet de nouvelles formes de minimisation. Pourtant, parmi les pays avancés, le Japon présente l’un des taux de pauvreté relative les plus élevés, juste après les États-Unis.

La pauvreté monétaire touche une part significative de la population (15,4 % en 2021), plus particulièrement les foyers monoparentaux et les personnes âgées de plus de 65 ans. Néanmoins, seulement 1,6 % de la population bénéficie du système de protection contre la pauvreté (seikatsu hogo 生活保護), révélant un décalage entre l’ampleur de celle-ci et l’accès effectif à la protection sociale. La précarité – entendue, selon la définition de Joseph Wresinski, comme l’absence d’une ou plusieurs sécurités essentielles, telles que le logement ou l’emploi – reste elle aussi largement invisibilisée et peu interrogée.

Depuis le milieu des années 2000, plus d’un tiers de la population salariée occupe un emploi non régulier (36,5 % en 2025), ce qui signale une diffusion durable de l’emploi précaire. Pour une partie de ces salarié·e·s, l’instabilité de l’emploi se combine à une précarité résidentielle, renvoyant à l’entrelacement des différentes formes de précarité.

Ce décalage entre représentations et réalités invite à interroger la place qu’occupent la pauvreté et la précarité dans l’analyse du Japon contemporain. Si la question apparaît ponctuellement dans certaines publications en langues occidentales, elle demeure le plus souvent périphérique, et ne constitue pas un objet central d’analyse ni un point de vue structurant. Ce numéro propose d’adopter la pauvreté et la précarité comme prisme principal d’observation du Japon contemporain, en réunissant des contributions qui en font un point d’entrée pour appréhender la société japonaise. Ces phénomènes seront envisagés à la fois comme condition sociale, expérience vécue, objet de l’action publique, mais aussi comme construction sociale et objet de représentation.

Parce qu’elle comporte de multiples dimensions, la pauvreté constitue un révélateur du fonctionnement global d’une société. Elle engage des questions  fondamentales relatives aux droits des individus, aux systèmes de protection, aux formes de solidarité et aux transformations des liens sociaux. À ce titre, elle se prête à une grande diversité d’approches disciplinaires et méthodologiques.

Les contributions pourront ainsi s’inscrire dans des champs variés, tels que le droit, les sciences politiques, la sociologie, l’anthropologie, l’économie, la géographie, les études culturelles, ou encore les études littéraires et artistiques. Si ce numéro porte principalement sur le Japon contemporain, des éclairages historiques, en particulier sur la période récente, seront également bienvenus dans la mesure où ils permettent de mieux saisir les origines et les évolutions des pratiques, des représentations et des modes de prise en charge de la pauvreté. Les propositions s’appuieront sur des sources en japonais et pourront notamment porter sur :

  • les formes d’adaptation, de résistance et de mobilisation face à la relégation sociale et aux discriminations ;
  • les dynamiques territoriales et résidentielles (quartiers populaires, espaces ruraux en déclin, mal-logement, etc.) ;
  • le rôle de l’école, les inégalités scolaires et leurs effets sur le vécu des élèves, ainsi que les trajectoires sociales ;
  • les enjeux de santé, qu’il s’agisse de l’accès aux soins, de la santé mentale ou de vulnérabilités spécifiques ;
  • les transformations du monde du travail, la précarité de l’emploi et les conditions de retraite ;
  • les effets des catastrophes naturelles, industrielles ou sanitaires sur les situations de vulnérabilité sociale ;
  • les représentations de la pauvreté dans la littérature, le cinéma ou la culture populaire (comment les œuvres s’en saisissent-elles ? quelles visions de la précarité en émergent ?) ;
  • les réponses apportées à la pauvreté : dispositifs institutionnels (juridiques et administratifs) et initiatives locales, associatives ou individuelles.

Une attention particulière sera portée aux populations exposées à la pauvreté (personnes âgées, jeunes, femmes, familles monoparentales, sans-abri, personnes en situation de handicap, minorités, réfugiés, etc.), ainsi qu’aux problématiques transversales, telles que le vieillissement de la population, et aux effets socioéconomiques de la précarité (isolement, stigmatisation, surendettement, exploitation de la pauvreté, etc.). Les propositions de traduction d’article ou de recension d’ouvrage en langues japonaise et anglaise se rattachant à la thématique du dossier sont également bienvenues.

Responsables du dossier : Mélanie Hours et Inaba Nanako, avec le comité de rédaction de la revue EbisuÉtudes japonaises

Instructions aux auteurs

Les propositions d’article seront envoyées par e-mail, sous forme de fichier attaché (.doc ou .docx), à l’adresse ebisu@mfj.gr.jp.

Elles ne devront pas excéder 2 000 signes et seront obligatoirement composées des éléments suivants : 

–      nom, rattachement institutionnel et adresse électronique, 

–      titre provisoire ; 

–      problématique ; 

–      annonce de plan ; 

–      résumé (2 000 signes max.) ; 

–      bibliographie indicative.

Les articles définitifs seront d’une longueur maximale de 50 000 signes. 

Consignes de rédaction détaillées : https://journals.openedition.org/ebisu/1057.

[Appel à contributions] Nouvelle revue Misaki – Études et documents sur les religions et croyances au Japon

   Le Réseau de recherche interdisciplinaire sur les religions et croyances au Japon est heureux de vous annoncer, à l’issue de ses secondes Assises (Aix-en-Provence, 23-24 juin 2026), la création d’une nouvelle revue : MISAKI みさき– Études et documents sur les religions et croyances au Japon.

            Cette revue, à la publication numérique annuelle, veut poursuivre le travail engagé autour des Cahiers d’études et de documents sur les religions au Japon, autrefois édités par Hartmut O. Rotermund et l’équipe du Centre d’études sur les religions et traditions populaires au Japon de l’EPHE. Outre des articles et des notes de recherche inédits, elle accueillera des traductions annotées de sources, d’archives et de textes scientifiques japonais importants pour les sciences des religions. 
            Toute personne travaillant à partir de sources japonaises est invitée à soumettre un texte (article, note de recherche, lecture critique, compte rendu, état de l’art, traduction, entretien), à l’adresse suivante : religions-croyances-japon@protonmail.com.
Textes uniquement en français, n’excédant pas 50.000 signes pour les articles/traductions, 30 000 signes pour les autres types.

Calendrier pour le numéro 2027 : 
–     Avant le 10 janvier 2027 : envoi des propositions
–     30 mars 2027 : Retour des évaluations aux auteurs
–     10 juin 2027 : Remise de la version finale des articles
–     Novembre 2027 : Publication du premier numéro

Pour plus d’informations sur la revue :  https://religionsjap.hypotheses.org/category/revue-misaki
Information de Jean-Michel Butel.

[Invitation de chercheurs] National Museum of Japanese History (Rekihaku), Sakura, Chiba

Le Musée national d’histoire et de folklore du Japon propose un programme d’invitation de chercheurs pour des séjours rémunérés entre 3 et 6 mois.

Le programme est ouvert à tous les titulaires d’un doctorat, dont les travaux touchent à un des domaines couverts par les chercheurs/conservateurs du musée (histoire ancienne et moderne, folklore, muséologie…).

Toutes les informations sur ce lien.

[Rappel] Programme de subvention, MCJP, candidatures avant le 6 juillet 2026

Nous nous permettons de vous adresser un rappel concernant l’appel à candidatures pour le programme de subvention de la Maison de la culture du Japon à Paris (MCJP), édition 2026, qui sont disponibles. Les candidatures doivent être envoyées au plus tard le lundi 6 juillet 2026 à la MCJP par courrier électronique.

Programme de subventions de la MCJP : études japonaises – Maison de la culture du Japon à Paris

Vous trouverez ci-dessous une présentation synthétique de ce dispositif. Si vous souhaitez déposer une candidature, nous vous invitons à nous contacter à l’adresse suivante : subvention_ej@mcjp.fr

Les documents nécessaires, notamment les formulaires de demande, seront ensuite transmis par mail aux candidats intéressés.

Objectif

Ce programme de subvention vise à soutenir des projets contribuant à la promotion des études japonaises en France, tels que des colloques, journées d’étude, projets de recherche, publications et d’autres événements académiques.

Vous pouvez déposer votre candidature en même temps que celle pour les bourses de la Fondation du Japon (« Grant Program for Japanese Studies Projects », « Support Program for Translation and Publication »).

Toutefois, les candidats ayant déjà bénéficié d’un soutien de la Fondation du Japon au cours de la même année fiscale seront considérés comme moins prioritaires dans le cadre de ce programme de la MCJP.

Période du projet

Les demandes peuvent concerner des projets éligibles menés entre le 1er septembre 2026 et le 28 février 2027.

Conditions d’éligibilité

Être une organisation à but non lucratif, telle qu’un institut de recherche, etc. En outre, les organismes doivent mener des activités de recherche structurées et être engagés dans les études japonaises en France.

Les particuliers ne sont pas éligibles.

Projets éligibles

  1. Projets contribuant à la promotion des études japonaises en France.

    a.  Recherches ou conférences sur le thème du Japon, études ou exercices au Japon, publications qui promeut et contribue au développement des études japonaises ;

    b.  Projets encourageant les scolaires ou les chercheurs japonais ou d’autres pays de donner des conférences sur les études japonaises ;

    c.  Projets contribuant au développement d’ouvrages et de documents sur les études japonaises ;

    d.  Tout autre projet promouvant et stimulant les études japonaises et l’intérêt pour le Japon

  1. Projets disposant d’un plan et d’une méthode de mise en œuvre appropriés, avec des attentes raisonnables et bien étayées ainsi qu’une promesse de résultat atteignable et satisfaisant

        3. Projets à but non lucratif                                                

Pour tout détail ou renseignement complémentaire, reportez-vous aux instructions du programme en téléchargement sur notre site internet (Programme de subventions de la MCJP : études japonaises – Maison de la culture du Japon à Paris).

[Appel à communications] Pour colloque « Film, Screens and Media in Japan: Negotiating Legitimacies and Legacies », appel ouvert jusqu’au 30 septembre 2026

Nous avons le plaisir de vous transmettre notre appel à communications pour le colloque international “Film, Screens and Media in Japan: Negotiating Legitimacies and Legacies”. Le colloque aura lieu le 4 et 5 mars 2027, à l’Université de Lorraine à Metz. L’appel à communications (en anglais) sera ouvert jusqu’au 30 septembre 2026.

Vous pouvez télécharger l’appel (bibliographie incluse) sur ce lien.

N’hésitez pas à transmettre cet appel dans vos réseaux !

Pour toute question additionnelle, merci de nous contacter à creat-jp-screen-symposium@univ-lorraine.fr.

Mathieu Mallard, pour le comité d’organisation

[Call for papers] « Ritual Healing in Early East Asia », abstract deadline 30 September 2026

Dear colleagues,

We are pleased to announce a Call for Papers for our Special Issue « Ritual Healing in Early East Asia » in the journal Religions (MDPI). 

This Special Issue aims to open new, transregional discussions on healing from antiquity to the early medieval period (up to the 10th century CE) across China, Korea, and Japan. We particularly invite contributions that trace the circulation of medical texts, religious techniques, ritual specialists, materia medica, and therapeutic knowledge across political, linguistic, and religious boundaries.

We welcome original research articles and reviews addressing, but not limited to, the following areas:

Incantations, exorcism, or “magical” aspects of local medical traditions.

Transmission of local healing knowledge throughout early East Asia.

Ritual healing artifacts: texts, material objects, and iconography.

How to submit:
Please send a title and a 200–300 word abstract directly to the Guest Editors (Prof. Constance Cook: cac8@lehigh.edu; Dr. Eléonore Caro: eleonore.caro@ehess.fr), copying the Assistant Editor of Religions, Clare Chai (clare.chai@mdpi.com).

Deadline for abstracts: 30 September 2026
Deadline for full manuscripts: 30 April 2027

More details are available at:
https://www.mdpi.com/journal/religions/special_issues/X896Z1EXWY

[Appel à communications] Colloque « La littérature japonaise en migration », Inalco, propositions à envoyer avant le 30 juin 2026

Nous avons le plaisir de vous informer de l’appel à communications pour le colloque international « La littérature japonaise en migration », qui se tiendra les 10 et 11 décembre 2026 au Pôle des langues et civilisations de l’INALCO. 

relijam2026@gmail.com

N’hésitez pas à faire circuler l’appel dans vos réseaux.

Le comité d’organisation : Noya Dalem, Dan Fujiwara, Guillaume Muller et Mayumi Shimosakai

[Appel] Volontaires pour coordination séminaire doctoral IFRJ Tokyo

L’équipe du séminaire doctoral de la Maison franco-japonaise (à Ebisu, Tokyo) est à la recherche de deux nouvelles personnes pour en assurer la coordination à partir du mois de septembre 2026.

L’appel s’adresse aux doctorantes et doctorants résidant à Tokyo. Cette mission bénévole, menée en coordination avec les chercheuses et chercheurs de l’Institut français de recherche sur le Japon (IFRJ-MFJ), comprend notamment les activités suivantes :

  • organisation des séances du séminaire (recherche et prise de contact avec les intervenants potentiels, diffusion des annonces, gestion des inscriptions) ;
  • modération de la séance mensuelle (format hybride, généralement le dernier mardi du mois de 18 à 20h) ;
  • préparation logistique des séances (mise en place et rangement de la salle).

L’ensemble des missions débute à partir de septembre 2026.

Cette mission offre l’opportunité de s’initier à l’organisation d’événements scientifiques. Elle est valorisable sur un CV et permet en outre de rencontrer de nombreux collègues au fil des séances.

Enseignants-chercheurs des universités françaises ou japonaises, n’hésitez pas à diffuser cette annonce auprès de vos étudiants en mobilité à Tokyo.
Toute personne intéressée est invitée à nous contacter à l’adresse phd@mfj.gr.jp avec copie à melanie.hours@mfj.gr.jp.

En espérant vous voir nombreuses et nombreux à la prochaine séance du mardi 30 juin.

L’équipe coordinatrice du séminaire doctoral

Adrien BOYETTE (univ. des sciences de Tokyo)
Paul SAUVAIRE-BROCHOT (Inalco, IFRAE)
Mélanie HOURS (univ. Toulouse-Jean Jaurès, IFRJ-MFJ)

— 

Séminaire doctoral
Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise 
3-9-25 Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
03-5421-7641
www.mfj.gr.jp

[Rappel] Session de travail en ligne de l’association « Paren(thèse) en ligne » le 24 mai 2026, de 14h à 19h (Japon)

Pour rappel, la seconde session de travail en ligne au Japon de l’association « Paren(thèse) en ligne » aura lieu ce dimanche (le 24 mai 2026) de 14h à 19h, heure du Japon.

Pour participer, il suffit de s’inscrire (gratuitement) au lien suivant :
https://www.helloasso.com/associations/parenthese-en-ligne

Les personnes qui veulent en savoir plus sont invitées à me contacter directement :

helary@stg.takamatsu-u.ac.jp

Au plaisir de vous retrouver en ligne lors de cette seconde séance, pour 5 heures de travail !

Jean-Christophe Helary