[Workshop] Harvard University Reischauer Institute & Nichibunken, Kyoto, deadline 29 janvier 2026

Dear International and Japan Members of the Consortium for Global Japanese Studies, we would like to forward you the following information on “the International Presentation Workshop” co-hosted by the Reischauer Institute of Japanese Studies at Harvard University and Nichibunken again that we sent last month right before the winter holidays. You can download the International Presentation Workshop Nomination Guidelines on this link.

We are looking forward to receiving recommendation from the consortium members!

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*Nomination Deadline: January 29 (Thu), 2026 (must arrive by 23:59 JST)

*Eligible Candidates: Doctoral Students/ Doctoral Candidates (Nomination from the Full International or Japan member institutions of the Consortium is required.)

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Please feel free to let us know if you have any inquiries. 

<Contact>

Ayako SASAKI (Ms.) 

International Research Promotion Unit

Research Cooperation Section

International Research Center for Japanese Studies.

TEL: 81-75-335-2041

E-mail: hvd-nbk@nichibun.ac.jp

[Appel à contributions] « L’esthétique japonaise et ses termes : sources, usages, polysémie, reconstructions », propositions à envoyer avant le 28 février 2026

Nous vous transmettons un appel à contribution pour un ouvrage collectif, présenté plus bas. Ce collectif sera partiellement issu des travaux du colloque de juin 2024, coorganisé par l’lrAsia et l’Ifrae (avec l’aide du GIS Asie) « Termes et notions de l’esthétique japonaise : une approche historique et philosophique » (programme joint pour référence), mais nous ouvrirons le projet à deux ou trois contributions sur appel

Pour précision, il n’est pas question de faire ici œuvre de philosophie théorique ou d’interprétation libre, que nous laissons à d’autres travaux, mais bien d’histoire du vocabulaire et des idées, ou encore de philologie. Nos deux réquisits sont les suivants :

  • Une connaissance suffisante du japonais, illustrée par une étude méthodique des sources, ou des études de vocabulaire basées sur un terrain avec un protocole de preuve etc. 
  • La possibilité pour nous de pouvoir assurer une évaluation suffisante sur le sujet proposé.

Nous insistons sur ce dernier point car, même si nous voulons encourager l’originalité, celui-ci risque de limiter, pour l’heure et pour cet ouvrage-ci, notre latitude d’accepter vos propositions. En revanche, nous pouvons ouvrir nos perspectives, notamment hors des deux sous-axes proposés, par exemple sur le cadre chronologique etc. tant que les réquisits peuvent être respectés.

Pour candidater, prière d’envoyer une première proposition sous forme d’abstract de 300 mots à une page, à cette adresse d’ici le 28 février 2026. N’hésitez pas à transmettre à toute personne susceptible d’être intéressée.

Arthur Mitteau, maître de conférence à l’université d’Aix-Marseille, UMR IrAsia, associé IFRAE


L’« esthétique japonaise » et ses termes : sources, usages, polysémie, reconstructions

Dans la masse des publications – livres, media, programme d’institutions culturelles etc. – portant sur l’univers culturel japonais, on trouve souvent référence à une « esthétique japonaise », au singulier, malgré la fluctuation des interprétations particulières qui semblent en être faites. Il existe pourtant des thèmes récurrents, souvent autour de termes bien précis, censés faire un lien avec le passé culturel du pays. De l’aware au wabi en passant par le yûgen, ces catégories esthétiques, dont la convocation semble répondre à certaines modes et vogues – à l’instar de celle du ma –, n’en sont pas pour autant dépourvues de racines historiques, que l’étude des sources textuelles, et de leur contexte d’histoire culturelle (arts et pratiques, institutions, représentations collectives) de production, peut contribuer à mettre en lumière. Existe-t-il donc une esthétique, ou des esthétiques japonaises, en tout cas sous la forme d’un objet d’étude scientifique ? Et selon quel processus historique l’« esthétique japonaise », comme un ensemble de croyances contemporaines, s’est-elle constituée ? 

Ce collectif rassemble des travaux individuels autour de telles problématiques. Il n’est donc ni un ouvrage de philosophie ni de théorie directe, mais peut au contraire servir de référence pour ce type de travaux, aussi bien que pour les recherches en histoire littéraire, intellectuelle, des représentations etc. Le point commun de toutes les autrices et auteurs étant la spécialité en études aréales, donc un accès à la langue source, il vient donc contribuer à un relatif vide éditorial en langue française, malgré certains travaux précurseurs, sur un sujet souvent abordé, mais souvent sans de telles exigences ou contrôle des pairs. Le programme est certes loin d’être exhaustif, sur un sujet pour lequel il demeurera toujours une certaine indétermination linguistique, mais il vise à donner des pistes pour d’autres travaux.

Après une introduction posant un cadre définitionnel, les contributions se regroupent autour de deux sous-axes :

  • Les études sur des termes de vocabulaire particulier en contexte ;
  • Des analyses du processus de constitution, idéologique et philosophique, de constitution de l’« esthétique japonaise » au XIXe et au XXe siècle.

[Parution / Appel à publications] Études japonaises, N°04, en ligne

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le 4e numéro d’Études japonaises est désormais en ligne, accessible à partir de ce lien.

Sommaire

Éditorial
Christian Galan et Yves Cadot, « Deux ans (déjà ?) »
Articles
Patrick Heinrich, « Système toponymiques au Japon : une histoire de complexité et de domination »
Masaaki Itō, « Une histoire sociale de la retenue » (traduction par César Castellvi)
Shōzō Kuwata et Tim Newfields, « Une interview de Kuwate Shōzō, le père du hensachi » (traduction par Marine Depléchin)
Michiko Ishimure et Kazuko Tsurumi, « Tanaka Shōzō et Minakata Kumagusu » (traduction par Anne Gonon)
Recensions
Rémi Scoccimarro, « Philippe Pelletier, De Hiroshima à Fukushima »
Pierre-François Souyri, « Michael Lucken, Les Occupants — Les Américains au Japon après la Seconde Guerre mondiale »
Lucie Rydzek, « Aoyama Tarō 青山太郎,Chūdōtai no eizōgaku : Higashi Nihon daishinsai o kiroku suru sakkatachi no seiseihenka 中動態の映像学:東日本大震災を記録する作家たちの生成変化 (Sciences des images médiopassives : le devenir des auteurs documentaires de la triple catastrophe de Fukushima) »

Appel à propositions – La revue Etudes japonaises

  • accepte : articles de recherche; recensions; traduction de textes japonais dont les analyses ou les positions méritent d’être accessibles à un lectorat francophone
  • fonctionne sur le principe des varia, avec 2 numéros par an (juin et décembre) ;
  • peut recevoir votre proposition tout au long de l’année ;
  • peut accepter le texte en français ou en anglais ;
  • évalue votre texte en double aveugle.

Les consignes d’écriture à respecter pour soumettre votre proposition sont consultables :

https://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/222

Vos propositions sont à adresser : etudesjaponaises@univ-tlse2.fr

[Appel à communication] Groupe d’étude de philosophie japonaise

Le groupe d’étude de philosophie japonaise, qui a fêté en juin dernier ses 25 ans d’activités, confirme la continuation de ses activités au sein de l’axe I de l’IFRAE. 

Il sera désormais organisé de manière collégiale par ses coorganisateurs et coorganisatrice, Kuroda Akinobu, Kuwayama Yukiko, Simon Ebersolt et Arthur Mitteau, mais continuera à s’appuyer sur les conseils de certains participants privilégiés, dont Mme Saitô Takako, Uehara Mayuko ou encore M. Bernard Stevens. Nous en profitons pour remercier Madame Saitô Takako pour son activité considérable dans l’organisation du groupe pendant de longues années.

Nous lançons aussi l’appel à communication pour le séminaire de notre groupe d’étude (premier semestre 2026) : si vous êtes en M2, en doctorat, chercheur.e attaché.e à un laboratoire de recherche et si vous vous intéressez à un philosophe ou un penseur japonais, ou si le thème de votre travail a des rapports, d’une manière ou d’une autre,  à la philosophie japonaise, et qu’il est appuyé sur une connaissance de la langue et du champ disciplinaire ou sur des études en vue d’acquérir cette connaissance, votre communication sera la bienvenue.  Elle peut également être le compte-rendu d’un travail en cours.

Les séances seront constituées généralement de deux exposés d’environ 40 minutes suivis d’une discussion, et ont lieu le samedi.

Des séances spéciales et demi-journées d’études peuvent aussi être organisées (se tenir au courant via les annonces).

 Si vous le souhaitez, envoyez le titre et le résumé de l’exposé, 1 page A4, avec un CV ou une brève présentation personnel, avant la fin janvier 2026 à l’une des quatre adresses (ou à toutes) : arthur.mitteau@gmail.comsimon.ebersolt@gmail.comakinobukuroda@gmail.comyukikokuwayama913@gmail.com

N’hésitez pas à transmettre l’information aux personnes susceptibles d’être intéressées par cette annonce.

[Appel à communications] Carnet Hypothèses de la SFEJ

Ponctuellement, nous communiquons par le biais de cette newsletter les différentes publications qui ont été effectuées sur le carnet Hypothèse de la SFEJ, Japon(s).

Dès sa création en 2016, nous avons voulu faire de ce carnet un des lieux privilégiés du suivi et de la diffusion de la recherche en études japonaises. Pour ce faire, nous y publions des articles de recherche, de débat et sur l’actualité, des comptes rendus de lecture et de manifestations (conférences, colloques, expositions), ainsi que les captations du séminaire itinérant de la SFEJ et le podcast le Japon en perspective.

Nous y diffusons également des outils d’aide à la recherche, par exemple sous la forme des bibliographies thématiques que produit régulièrement la SFEJ.

Afin d’assurer la qualité scientifique des contenus publiés, chaque article est soumis à une évaluation en aveugle.

Aussi nous vous engageons vivement à nous communiquer vos propositions de publication à l’adresse suivante : japons.pluriels@gmail.com

Afin de connaître les formats attendus, vous pouvez vous référer aux conditions de soumission : https://sfej.hypotheses.org/category/conditions-de-soumission

Cette newsletter couvre les publications de la seconde moitié de l’année passée, soit de juin à décembre 2025.

Alice Doublier, Elsa Gonay, Édouard L’Hérisson, Cyrian Pitteloud pour le comité de rédaction de Japon(s)


Publication d’articles de recherche

Publication de comptes rendus de manifestations

 Publication du séminaire itinérant de la SFEJ

Podcast le Japon en perspective

[SFEJ] Ouverture du vote pour les élections au conseil de la SFEJ, jusqu’au 18 décembre 2025 à 17h

Chères et chers membres de la SFEJ,

Les élections pour le conseil de la SFEJ viennent d’être lancées via le site de vote en ligne Balotilo, et dureront jusqu’au jeudi 18 décembre 17h. Veuillez nous excuser pour la date erronée qui vous avait été transmise dans le mail de convocation à l’AG.

Matthias Hayek et Aline Henninger ont exprimé leur volonté de se représenter pour un nouveau mandat.

Nous avons reçu 5 candidatures pour les 4 sièges restants : Oriane Guillemot, Jean-Christophe Helary, Anne-Lise Mithout, Valentin Noble et Sugie Fumiko. Leurs professions de foi vous ont été envoyées par courriel.

Les membres à jour de leur cotisation 2025 ont dû recevoir un lien du site de vote en ligne Balotilo, mais celui-ci peut arriver avec du retard. Veuillez également vérifier vos spams. Si vous n’avez rien reçu d’ici à mercredi 17 décembre 2025 à 18h, veuillez nous contacter sur ce lien. Nous faisons notre maximum pour utiliser l’adresse mail la plus adéquate mais parfois certaines mails ont des difficultés à arriver à destination.

Les membres non à jour de leur cotisation peuvent continuer à la payer en ligne, à l’adresse http://sfej.asso.fr/?p=64. Dès réception de leur paiement, ils recevront un lien de vote. 

Nous attirons également votre attention sur le fait que le nombre de membres non à jour de leur cotisation augmente hélas chaque année, et vous remercions par avance pour votre engagement en soutien de notre association.

Bien cordialement,

Le secrétariat.

[Appel à candidatures] Joint PhD Program CNRS – Université de Tokyo, date limite candidature 17 décembre 2025

Le 4ème appel du Joint PhD Program CNRS-Université de Tokyo vient d’être lancé.

Cet appel conjoint vise à soutenir des projets de recherche communs pendant trois ans par le financement de duos de doctorants, un du CNRS et un de l’Université de Tokyo. L’objectif final pour ces étudiants est d’obtenir un doctorat sur la base des travaux qu’ils mèneront dans le cadre de ce programme.

Vous trouverez plus d’informations et les modalités de candidatures via le lien ci-dessous :

https://international.cnrs.fr/en/actualite/phd-joint-programmes

Date limite de candidature : 17 décembre 2025

[Appel à contributions] Numéro 64 Ebisu. Études japonaises, date limite d’envoi 15 décembre 2025

Pour rappel, la date limite pour proposer une contribution au numéro 64 d’Ebisu. Études japonaises est fixée au 15 décembre 2025.

Par ailleurs, nous vous rappelons qu’Ebisu publie aussi des articles varia, ainsi que des comptes rendus sur des ouvrages récents relevant des études japonaises.

No 64 (2027) : 1995, une « boîte noire » pour penser le Japon contemporain
Envoi des propositions : 15 décembre 2025
Envoi des articles : 31 juillet 2026

L’année 1995 est souvent présentée comme un tournant dans l’histoire du Japon contemporain. Le pays a d’abord été frappé par deux événements traumatiques : le séisme de Kobe en janvier puis les attentats perpétrés par la secte millénariste Aum Shinrikyō dans le métro de Tokyo en mars. Il est aussi touché par une crise depuis l’éclatement de la bulle spéculative au début de la décennie, qui a pour conséquence une remise en cause du modèle social et économique en vigueur jusqu’alors, ainsi qu’une recomposition politique inédite mettant fin à quarante années d’hégémonie du pouvoir conservateur. De nombreux discours ont tenté de conceptualiser le changement de paradigme initié autour de 1995, dans les domaines historique, économique, sociologique, philosophique et culturel, axés notamment sur la notion de postmodernité et l’émergence d’une société post-industrielle.

Ainsi, cette année pourrait être considérée comme une matrice qui aurait conditionné les transformations ultérieures de la société japonaise, mais également comme une « boîte noire », objet d’un refoulement plus ou moins conscient. Y a-t-il un « avant » et un « après » cristallisés autour de cette année ? Si oui, pour quels changements ? Ou au contraire, quelles continuités derrière cette façade de drames hypermédiatisés ? Quelles leçons peut-on tirer des discours et études produits sur cette période pour éclairer et repenser le Japon contemporain, voire le monde d’aujourd’hui ?

Avec désormais trente ans de recul, ce dossier propose de croiser les regards et les approches dans une perspective transdisciplinaire, qu’il s’agisse d’études de cas, comparatives et/ou sur le temps long, pour faire émerger une nouvelle image de cette année 1995 au Japon, réévaluer son importance et sa singularité, confirmer ou relativiser les travaux antérieurs. Il permettra de revenir sur certaines idées reçues, à commencer par celle d’une année unilatéralement marquée par des phénomènes négatifs. En effet, 1995 se situerait plutôt au croisement de plusieurs paradigmes parfois contradictoires : la crise économique et les faillites bancaires côtoient des secteurs à l’apogée de leur puissance, comme ceux de l’édition et de la télévision, et d’autres qui prennent une nouvelle dimension, à l’image de l’industrie du jeu vidéo ou de l’animation. La crise sociale s’accompagne de véritables avancées du point de vue du droit des femmes, d’initiatives militantes pour fédérer les communautés LGBT, et d’un immense élan de solidarité populaire à la suite du séisme de janvier. Des progrès parfois eux-mêmes en trompe-l’œil, suivis de périodes de stagnation, de reculs ou de récupérations politiques, et autant de phénomènes qui pourront faire l’objet de propositions dans ce dossier.

Quatre axes (non exhaustifs) sont proposés :

  •  Économie et politique : au-delà de la bulle spéculative, causes structurelles de la crise économique et des « décennies perdues » ; transition vers une économie des services et ses conséquences ; du séisme de Hanshin-Awaji au désastre du Tōhoku ; de la recomposition politique de 1993-1996 à l’alternance de 2009-2012, etc.
  • Société et religion : « problèmes sociaux » et leur médiatisation (katei hōkai 家庭崩壊, gakkyū hōkai 学級崩壊, ijimefutōkō 不登校, shōnen hanzai 少年犯罪, enjo kōsai 援助交際…) ; avancées en termes d’égalité des sexes ; initiatives militantes pour les droits des personnes LGBT ; « 1995, année du volontariat », ou de sa récupération par l’État ? ; Aum Shinrikyō et les nouvelles religions (dont la secte Moon) ; dérives des grands médias à l’apogée de leur influence, etc.
  • Histoire : enjeux mémoriels à l’occasion du cinquantenaire de la défaite de 1945, de la déclaration Murayama sur la responsabilité japonaise, etc.
  • Culture : productions artistiques, narratives, interactives ; le secteur de l’édition aux limites de son expansion économique ; arrivée d’Internet et démocratisation de l’informatique, etc.

Les propositions de traduction d’article ou de recension d’ouvrage en langues japonaise et anglaise se rattachant à la thématique du dossier sont également bienvenues.

Responsable du dossier : Antonin Bechler, avec le comité de rédaction de la revue EbisuÉtudes japonaises

Instructions aux auteurs

Les propositions d’article seront envoyées par e-mail, sous forme de fichier attaché (.doc ou .docx), à l’adresse ebisu@mfj.gr.jp.

Elles ne devront pas excéder 2 000 signes et seront obligatoirement composées des éléments suivants : 

–      nom, rattachement institutionnel et adresse électronique, 

–      titre provisoire ; 

–      problématique ; 

–      annonce de plan ; 

–      résumé (2 000 signes max.) ; 

–      bibliographie indicative.

Les articles définitifs seront d’une longueur maximale de 50 000 signes. Consignes de rédaction détaillées : https://journals.openedition.org/ebisu/1057.

Screenshot

[Appel à contributions] Réseau de recherche interdisciplinaire sur les religions et les croyances au Japon, date limite d’envoi 25 janvier 2026

Le Réseau de recherche interdisciplinaire sur les religions et les croyances au Japon organise ses deuxièmes assises les 23 et 24 juin 2026, à l’Université d’Aix-Marseille.

L’appel est ouvert à tout chercheur travaillant sur les religions ou les croyances au Japon à partir de sources japonaises. Il est également ouvert aux étudiants en master à qui nous proposons de venir présenter leur sujet de mémoire.

Nous attendons vos propositions d’intervention jusqu’au 25 janvier 2026.

Elle devront comporter un titre, un résumé de l’intervention d’une dizaine de lignes, ainsi que les informations administratives de la personne candidate, et sont à envoyer à : 

edouard.lherisson@inalco.fr ou louis.canales@etu.univ-amu.fr

Vous trouverez l’appel complet sur ce fichier, ou sur notre carnet hypothèses : https://religionsjap.hypotheses.org/

[Appel à communications] « Activités culturelles créatives et l’enseignement du japonais », date limite de soumission 9 janvier 2026

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture de l’appel à communications pour le 19ᵉ Colloque sur l’enseignement du japonais(AEJF), intitulé : «Activités culturelles créatives et l’enseignement du japonais / 文化的な創作活動と日本語教育», qui se tiendra à l’Université Bordeaux Montaigne les 5 et 6 juin 2026

Appel à communication :

Condition : Le ou les auteurs doivent être membres de lʼAEJF.

Langues de travail : japonais ou français

Thématiques de communications :
Les travaux devront présenter des contributions non publiées antérieurement. Les auteurs sont invités à proposer des communications relatives au thème principal du colloque, mais les travaux pourront également porter sur tous les
thèmes habituels de l’enseignement du japonais, incluant, de façon non limitative :
– linguistique japonaise (syntaxe, morphologie, phonologie, sémantique, pragmatique, grammaire, phonétique, discours, études contrastives entre le japonais et le français, etc.) ;
– acquisition / apprentissage de la langue (interlangue, analyse des erreurs) ;
– enseignement de la culture (interculturalité, société japonaise, communication) ;
– didactique du japonais (enseignement des compétences spécifiques –  grammaire, communication orale, compréhension écrite, kanji, rédaction, compétences de communication, japonais de spécialité, élaboration de programme, évaluation) ; et pratiques d’activités (activité en classe, activité hors classe, apprentissage en groupe, conception des outils pédagogiques, etc.) ;
– didactique du japonais et le CECRL, approche plurilingue et pluriculturelle, approche actionnelle ;
– autres (enseignement du japonais aux jeunes enfants, japonais en tant que langue d’héritage, formation continue de japonais, etc.).


Types de communications (uniquement en présentiel):
a. Communication orale
– recherche : travail original avec appui théorique ;
– compte-rendu : présentation claire d’une expérience d’enseignement.

b. Présentation en panel (table ronde)

– Plusieurs intervenants (environ 3 à 5 personnes) collaborent pour présenter un thème unique sous différents angles.

– Après les présentations, une discussion est organisée entre les intervenants ou ainsi qu’avec les participants, sous la modération d’un représentant du panel. 

c. Poster
– Le ou les auteurs s’engagent à se tenir devant leur poster lors de la séance posters afin de présenter leur travail et répondre aux éventuelles questions des participants. Le poster devra être en format A0 au maximum.


Modalités de soumission :
Remplissez le formulaire de proposition de communication et envoyez-le par courrier électronique.


– Le formulaire est téléchargeable ici.
– Il devra comporter au maximum 1000 caractères en japonais, ou 500 mots en français, et être accompagné de trois mots-clés. Les auteurs pourront utiliser la langue de leur choix (japonais ou français). Le titre, en revanche, doit être proposé dans les deux langues (ou en japonais et en anglais). Les relecteurs examineront notamment les trois points suivants :
(1) la clarté des opinions ;
(2) la pertinence de la méthodologie et/ou des données ;
(3) lʼimportance et lʼoriginalité des travaux et la contribution quʼils pourraient apporter à lʼenseignement du japonais.
– Du fait du nombre limité de créneaux disponibles, les propositions ne seront pas toutes retenues. Le résumé fera lʼobjet dʼune évaluation anonyme effectuée par deux relecteurs.


Adresse e-mail dʼenvoi aejfcolloquebordeaux2026@gmail.com


Indiquez comme objet de votre e-mail :
« aejfcolloquebordeaux2026 Nom Prénom » suivi de « Communication », « Panel », « Poster » ou « Renseignement » (ex. aejfcolloquebordeaux2026 Yamada Hanako Communication). Plus dʼinformations sur le colloque sont disponibles sur le site de lʼAEJF.


Date limite de soumission : le vendredi 9 janvier 2026
Notification aux auteurs : fin février 2026
Les auteurs des propositions acceptées devront rendre leur résumé définitif en japonais et en français (ou en japonais et en anglais), avant le lundi 13 avril 2026.
Les consignes aux auteurs seront communiquées ultérieurement.

Plus d’informations sur le colloque sont également disponibles sur le site.