[Rencontres de travail en ligne] Association d’entraide de jeunes chercheurs·ses au Japon

Paren(thèse) en ligne est une association d’entraide de jeunes chercheur.ses, quel que soit le niveau d’études (master, doctorat, postdoc et au-delà !) visant en particulier les personnes qui travaillent au Japon. L’association organise des séances de travail silencieux en ligne, basées sur le principe du « pomodoro » (une session de 50 minutes, suivie de 10 minutes de pause).

Les participant•es se retrouvent à l’heure donnée sur le lien Zoom distribué, la session de travail peut se dérouler caméra allumée ou éteinte, le contenu du travail est libre et peut être annoncé avant le début de la session (« je vais travailler sur un article / un chapitre de ma thèse / une demande de subvention / une fiche de lecture / etc. ») et les sessions sont entrecoupées de pauses, en général 10 minutes, pendant lesquelles les participant•es peuvent échanger sur divers sujets, prendre un café ensemble, etc., avant de replonger dans la session de travail qui suit.

Paren(thèse) en ligne va ainsi organiser des séances de travail le 4e dimanche de chaque mois, de 14h à 19h, heure du Japon.

Pour participer, il suffit de s’inscrire (gratuitement) au lien suivant :

https://www.helloasso.com/associations/parenthese-en-ligne

Il est bien sûr possible de participer à toutes les séances de travail inscrites sur le calendrier, en fonction de ses disponibilités.

Les personnes qui veulent en savoir plus sont invitées à contacter directement Jean-Christophe Helary :

helary@stg.takamatsu-u.ac.jp

Au plaisir de vous retrouver en ligne lors de la première séance, le 26 avril, pour 5 heures de travail !

[Appel à contributions] Séminaire doctoral de la Maison franco-japonaise à Tokyo

Le séminaire doctoral de l’Institut français de recherche sur le Japon (IFRJ) à la Maison franco-japonaise d’Ebisu fait sa rentrée et recherche des personnes intéressées pour présenter leur travail à partir du mois de septembre 2026 (à l’exception du mois de décembre).

Le séminaire, organisé à un rythme mensuel, s’adresse principalement aux doctorants francophones en sciences humaines et sociales en séjour au Japon, tout en restant ouvert à d’autres étudiants. Pensé comme un espace de rencontre, de discussion et de réflexion collectives, il se déroule dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse. Il permet aux étudiants de présenter leurs travaux de recherche en cours tout en bénéficiant d’un retour de chercheurs de diverses disciplines, notamment du directeur et des chercheurs de la Maison franco-japonaise.

Se déroulant sous la forme d’un exposé d’une quarantaine de minutes, suivi d’un échange avec la salle, le séminaire constitue un entraînement à la prise de parole en public et à la présentation claire et adaptée de son sujet face à un public d’horizons variés. Les participants de l’auditoire peuvent, quant à eux, profiter de l’expérience de leurs collègues et sont conviés à s’interroger sur des questions de méthode qui leur sont propres.

Les séances sont organisées au format hybride. Elles ont lieu en principe le dernier mardi du mois, bien qu’une autre date puisse être définie en fonction des disponibilités de l’intervenant.

Pour les doctorants, la participation au séminaire peut être validée auprès de votre école doctorale. L’IFRJ peut éventuellement, sous réserve de fonds disponibles, prendre en charge les frais de transports pour les intervenants résidant en dehors du Kantō. N’hésitez pas à en faire la demande lors de votre candidature.

Nous vous invitons à candidater par courriel à l’adresse phd@mfj.gr.jp, en précisant votre rattachement académique, le thème de vos recherches, ainsi que le(s) mois où vous seriez disponible.

N’hésitez pas à faire circuler l’annonce de ce séminaire autour de vous, afin de le faire connaître auprès du plus grand nombre, en particulier des nouveaux arrivants.

L’équipe coordinatrice du séminaire doctoral


Adrien BOYETTE (doctorant, Univ. des Sciences de Tokyo)

Paul SAUVAIRE-BROCHOT (doctorant, Inalco – IFRAE)

Mélanie HOURS (chercheuse, IFRJ – MFJ)

Séminaire doctoral
Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise 
3-9-25 Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
03-5421-7641
www.mfj.gr.jp

[Appel à communications] « Former, informer, performer », laboratoire Rémélice (Université d’Orléans), propositions à envoyer avant le 24 avril 2026

Le 22 mai 2026 auront lieu les doctoriales du laboratoire Rémélice à l’Université d’Orléans sur le thème “Former, informer, performer”

Les propositions de communication (300 à 500 mots) devront être envoyées avant le 24 Avril à l’adresse mail doctorialesremelice2026@univ-orleans.fr

La journée aura lieu en français, mais les propositions portant sur d’autres aires linguistiques et culturelles sont les bienvenues.

——

Appel à communications pour la Journée doctorale du laboratoire REMELICE,  

ouverte aux doctorant(e)s et jeunes chercheur(se)s  

“Former, informer, performer”  

Orléans, le 22 mai 2026 

Au regard des mutations contemporaines (technologiques, sociales, culturelles, politiques et environnementales), les pratiques de formation, les processus d’information et les exigences de performance articulent sans cesse l’existence humaine (Renaud et al., 2023). Dans ce contexte mouvant, la journée d’études doctorale du laboratoire REMELICE se propose donc d’analyser les interrelations entre formation, information et performance. Ces trois notions, polysémiques et souvent mobilisées séparément, gagnent à être interrogées conjointement pour comprendre comment les individus, les institutions et les sociétés dialoguent, innovent et s’adaptent dans un monde qui se (trans)forme. L’approche interdisciplinaire permettra donc de mettre en perspective les sciences de l’information (Fondin, 2005), les Performance Studies (Pradier, 2017) et la didactique (Reuter, 2026), mais également les apports des sciences sociales et des études civilisationnelles, ainsi que leurs représentations littéraires et artistiques.

Si le terme former n’est pas directement rattaché aux techniques de « production » ou de « mise en forme » (Bablet, 2017), il renvoie néanmoins à « l’instruction » et aux processus d’apprentissage, de transmission et de construction des savoirs. Aussi la notion de formation fait-elle appel à des compétences et expériences académiques et pédagogiques, notamment dans l’enseignement, mais aussi dans la médiation culturelle. Dans cette logique, l’information est formalisée à travers différents mécanismes pour la production de savoirs au service de la vie active. Ainsi, c’est en « s’inscrivant dans un espace plus large de développement des compétences » que la formation (continue ou andragogique, par exemple) « participe de façon majeure aux recompositions contemporaines des cultures d’action économique et sociale, des cultures d’action éducative et des cultures d’action de recherche, [jusqu’aux] cultures de l’efficience et de la performance » (Barbier, 2013:10).

Renvoyant initialement à une prouesse ou à un exploit, le terme de performance a fait l’objet d’une double réappropriation : dans le domaine sportif, commercial ou managérial, tout d’abord ; ensuite, dans la sphère artistique, scénique et/ou critique. Dans cette dernière acception, le concept de de performance est apparu dans les années 1970 et fait l’objet d’un renouveau critique depuis le début des années 2010 ; toutefois, elle constitue une notion dont l’appréhension est ardue et non dépourvue d’ambiguïté (Schechner, 2002). L’un des fondateurs de son étude distingue ainsi huit catégories de performance : « 1) les situations quotidiennes « ordinaires » (cuisiner, socialiser, etc.), 2) la création ou les performances artistiques, 3) les occupations sportives et récréatives, 4) les situations de travail, 5) les contextes technologiques, 6) les relations sexuelles, 7) les rituels sacrés et profanes, et 8) le jeu » (Féral, 2013). Face à une telle richesse sémantique, l’on peut donc s’interroger sur la dimension performative de l’enseignement/apprentissage et de l’information.

L’émergence des fake news (ou infox), l’informatisation à travers les Digital Humanities, la pandémie de Covid-19 ainsi que le surgissement de l’IA ont engendré autant de mutations dans les représentations et les pratiques afférentes à la formation et à l’information. Les arts et la littérature s’en sont fait l’écho, en même temps que s’est largement diffusée la pensée de la performativité. On se souvient en effet du retentissement philosophique qu’ont eu les thèses portant sur la dimension fondamentalement performative de l’identité (Butler, 2005).

Comment dès lors conceptualiser la relative « dilution théorique » du concept de performance, contemporaine de son avènement (Féral, 2013) ? Quelles pratiques et quelles représentations permettent aujourd’hui de penser les évolutions de nos formes d’apprentissage, d’enseignement et d’information ? Comment ces évolutions dialoguent-elles avec les nouvelles conceptualisations du genre ou d’autres paramètres identitaires ?

À ces questions d’ordre conceptuel, on ajoutera des interrogations artistiques, littéraires et/ou historiques. Les liens entre information, formation et performance méritent en effet d’être interrogés, cinq décennies après que cette dernière s’est confirmée comme « technique d’expression artistique » ; c’est par son truchement que nombre d’artistes ont exprimé leurs idées, témoignant d’une convergence entre les domaines artistique et politique (Goldberg, 2001:7-9) . Certains historiens de l’art insistent d’autre part sur son ambivalence, entre dimension novatrice et recours à la tradition : par ce « médium réputé neuf », les artistes renvoient au passé (Leydier, 2020:5-9). Autre ambiguïté : s’il semble qu’il y ait autant de définitions de la performance que de performers, et qu’en ce sens elle relève de la subjectivité des créatrices et des créateurs, elle est également investie d’une portée collective. De fait, la performance serait à concevoir comme une manière de « heurter l’auditoire pour l’amener à réévaluer sa propre conception de l’art et ses rapports avec la culture » (Goldberg, 2001:8), et de ce fait, elle tend à interroger les hiérarchies entre les genres et les formes tout en renouvelant les liens entre scène et spectateurs, tant dans les arts plastiques que dans les performing arts (qui relèvent du spectacle vivant) et les performance arts (plus proches de l’art contemporain).

En littérature enfin, la conjonction entre enjeux didactiques, informatifs et performatifs donne lieu à des questionnements originaux et à des œuvres novatrices. Que l’on songe à des auteurs et à des autrices qui pratiquent simultanément la performance et l’écriture, ou qui mettent en œuvre une poétique informée par la performance, caractérisée par l’hybridation, la fluidité et la mise en scène du corps. Les propositions focalisées sur ces « performances littéraires » (Pélage, 2020:45-57) seront donc encouragées. Quels artistes et auteurs se réapproprient et/ou détournent les codes de la performance ? Dans quelle mesure leurs œuvres ont-elles une portée didactique ou informative ? Comment les arts et la littérature peuvent-ils nous aider à (re)penser la formation, l’information et la performance ? De telles interrogations nous guideront lors de cette journée d’études doctorale, ouverte à toutes les disciplines. 

Suit une liste non-exhaustive des sujets sur lesquels des propositions de communication seront les bienvenues :  

– performance(s) artistique(s) et littéraire(s) 
– interculturalité, représentation(s) et création(s) 
– discours et langage(s) 
– performativité (conceptualisation et réinterprétations) 
– systèmes de communication, réseaux d’information formels et/ou informels 
– transmission et enseignement/apprentissage 
– didactique et pédagogie 
 

Bibliographie :  

BABLET Marc « Former, formation », Administration & Éducation, 2017/2 n° 154, 2017. 
BARBIER Jean-Marie « Un nouvel enjeu pour la recherche en formation :entrer par l’activité », Savoirs, 2013/3 n° 33, 2013. 
BUTLER Judith, Trouble dans le genre, pour un féminisme de la subversion, Paris, Éditions La Découverte, 2005. 
CARLSON Marvin, Performance : A Critical Introduction, New York-Londres, Routledge, 1996. 
DANAN Joseph, Entre théâtre et performance, Paris, Actes Sud-Papiers, 2016. 
FÉRAL Josette « De la performance à la performativité », Communications, 2013/1 n° 92, 2013. 
FONDIN Hubert, « La science de l’information ou le poids de l’histoire », Les enjeux de l’information et de la communication, 2005/1, 2005. 
GOLDBERG Rose Lee, La Performance du futurisme à nos jours, Paris, Thames & Hudson, 2001. 
LEYDIER Richard, « Préface », in La performance 2. Dépassements, Paris, Artpress, 2020. 
PELAGE Catherine, Littératures dominicaines en mouvement. Les performances littéraires de Rita Indiana et Rey Andujar, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2020. 
PRADIER Jean-Marie, « De la performance theory aux performance studies », Journal des anthropologues, n°148-149, 2017. 
RENAUD Angèle. et al. Mutations sociétales et organisations : Des repères théoriques et pratiques pour préparer les organisations au monde qui advient, Caen, EMS Éditions, 2023. 
REUTER Yves, Introduction aux didactiques, Lyon, Chronique Sociale, 2026. 
SCHECHNER Robert, Performance Studies : An Introduction, Londres-New York, Routledge, 2002. 

Les propositions de communication (300 à 500 mots) devront être envoyées avant le 24 avril à l’adresse mail : doctorialesremelice2026@univ-orleans.fr

La journée aura lieu en français, mais les propositions portant sur d’autres aires linguistiques et culturelles seront les bienvenues.

Merci de préciser dans votre proposition de communication la modalité que vous souhaiteriez privilégier (présentiel, à Orléans / distanciel). 


Comité d’organisation : AMINA DAOUDA YAYA, Sandra ; ANDRÉ – THIBAUT, Agnès ; COYNE, Ashley ; CRÉMOUX-LE ROUX, Marguerite ; CROWELL, Michelle ; DERRIEN, Stanislas ; DOSSAT, Charline ; EYELE-EKOMO, Elvis ; FERREIRA, Agathe ; GITHONGO, Susan ; GÓMEZ CARBONEL, Piero ; MARTY, Sophie ; MCDONALD, Dean ; PELLOQUIN, Jeanne ; PHYSICK, Joshua ; SARRÉ, Caroline ; SCHRAMM, Elise ; WURGLER, Eléonore 

[Prix Shibusawa-Claudel] Annonce du lauréat 2025 et prolongation de l’appel à candidatures

Nous sommes ravis de profiter de l’appel à candidatures 2026 pour présenter le lauréat 2025 du Prix Shibusawa-Claudel côté français : Nathan Béridot pour son ouvrage explorant l’histoire et le fonctionnement du système judiciaire japonais. Son travail, salué pour sa rigueur et son originalité, y analyse notamment l’influence de l’Allemagne avant-guerre et celle des États-Unis après-guerre, tout en mettant en lumière le rôle des juges dans la protection des droits fondamentaux.

Passionné par la culture japonaise depuis l’âge de 12 ans et ayant étudié le droit à la Sorbonne, Nathan Béridot incarne parfaitement l’esprit du Prix Shibusawa-Claudel, qui récompense des recherches innovantes et favorise le dialogue franco-japonais. Félicitations à lui pour cette belle reconnaissance !

La cérémonie de remise du prix a eu lieu en janvier 2026. Nous remercions chaleureusement toutes celles et ceux qui soutiennent le Prix et œuvrent au renforcement des échanges intellectuels entre nos ces deux pays.

Il reste peu de temps pour candidater au Prix Shibusawa-Claudel 2026 : prolongation jusqu’au 4 mai 2026.

Le Prix Shibusawa-Claudel, créé en 1984 par la Maison franco-japonaise et le journal Mainichi en hommage à M. Eiichi Shibusawa et à M. Paul Claudel (co-fondateurs de la Maison franco-japonaise), récompense chaque année un ouvrage sur le Japon publié en français et un ouvrage sur la France publié au Japon, pour leur qualité scientifique ou littéraire. De 2008 à 2020, c’est le journal Yomiuri qui a relayé le journal Mainichi pour la co-organisation du Prix. À partir de 2021, la Fondation France-Japon de l’École des hautes études en sciences sociales (FFJ) rejoint l’organisation du volet français de ce Prix.

Le ou la lauréat·e se voit offrir un séjour d’un mois au Japon et présentera son travail lors de deux conférences, l’une organisée à Paris et l’autre organisée à Tokyo à la Maison franco-japonaise.

EN SAVOIR PLUS

[Enquête] Ressources bibliographiques du projet Japan Past & Present, réponses à envoyer avant le 31 mars 2026

Japan Past & Present Library Services Survey (for Researchers)

Dear colleagues,

On behalf of the Japan Past & Present (JPP), a project of the Yanai Initiative for Globalizing Japanese Humanities at UCLA and Waseda University, we write to share a survey gathering input for our Library Services Team. JPP serves as a centralized digital hub for interdisciplinary and international research in the Japanese humanities, bringing together wide-ranging resources for and facilitating communication among scholars from around the world.

By receiving your thoughts and input, we will be able to develop operations, strategies, programs, and activities to more optimally and more equitably serve Japan Studies information specialists and scholars.

The survey will close on March 31, 2026. It will take approximately 15 minutes to complete and your responses will remain anonymous. We thank you for your time and participation. Please also spread the word to your colleagues and graduate students! This survey is intended for researchers, faculty, instructors, and graduate students. https://bit.ly/JPPSurveyR

 If you are a librarian, information specialist, archivist, or curator, please fill out the Librarian Survey: https://bit.ly/JPPSurveyL


On behalf of the Japan Past & Present (JPP), a project of the Yanai Initiative for Globalizing Japanese Humanities at UCLA and Waseda University, we write to share a survey gathering input for our Library Services Team. JPP serves as a centralized digital hub for interdisciplinary and international research in the Japanese humanities, bringing together wide-ranging resources for and facilitating communication among scholars from around the world.

By receiving your thoughts and input, we will be able to develop operations, strategies, programs, and activities to more optimally and equitably serve Japan Studies information specialists and scholars, as well as information and library specialists who support Japan Studies at their institutions.  

The survey will close on March 31, 2026. It will take approximately 15 minutes to complete and your responses will remain anonymous. We thank you for your time and participation. Please also spread the word to your colleagues as well as faculty and graduate students! This survey is intended for librarians, information specialist, archivists, or curators. https://bit.ly/JPPSurveyL

If you are a researcher, faculty, instructor, and graduate student, please fill out the Scholar/Researcher Survey: https://bit.ly/JPPSurveyR

Dr. Paula R. CurtisAcademic AdministratorDepartment of Asian Languages & Cultures, UCLA

https://alc.ucla.edu/
Operations Leader, Japan Past & Present
Yanai Initiative for Globalizing Japanese Humanities

https://japanpastandpresent.org/
Portfolio & Projects

http://prcurtis.com/

[Concours JLPP] Traductions à envoyer avant le 31 mai 2026

Le français est, avec l’anglais, la langue de traduction retenue pour la 11ème édition du concours de traduction organisé par le Japan Literature Publishing Project (JLPP).
À la différence des précédentes éditions, seul un texte de fiction contemporaine est proposé : 「恐竜」de滝口悠生 (Takiguchi Yûshô, lauréat du prix Akutagawa en 2016 pour 「死んでいない者」).

Les traductions sont à envoyer avant le 31 mai 2026.

Vous trouverez tous les détails (et le texte de la nouvelle de Takiguchi) en suivant ce lien :

https://www.jlpp.go.jp/competition11

[Bulletin SFEJ] Mise à jour des notices et publications à envoyer le 30 mars 2026 au plus tard

Chères et chers membres de la SFEJ,

Nous vous serions très reconnaissants de nous faire parvenir la liste de vos publications datées de 2025 (les publications « à paraître » sont donc à exclure) au plus tard le 30 mars 2026.

Le dernier Japon Pluriel (15) étant officiellement paru en 2026, les articles qui y ont été publiés ne sont donc pas concernés.

Vos publications seront indiquées dans le Bulletin 2025 dans la rubrique « Publication des membres de la SFEJ ». 

Nous nous proposons également de faire figurer le cas échéant les prix reçus par les membres de l’association durant l’année.  

L’adresse d’envoi pour ces informations est la suivante :  bulletin.sfej@gmail.com

Quelques indications concernant le format de présentation (dans un fichier Word ou assimilé) que nous vous demandons de respecter scrupuleusement pour faciliter le travail d’édition :

– Police : Arial 11 :

– Pour une monographie : NOM Prénom, Titre, Lieu, Maison d’édition, année, nombre de p.

– Pour un ouvrage collectif : NOM Prénom et NOM Prénom (dir.), Titre, Lieu, Maison d’édition, année, nombre de p.

– Pour un article : NOM Prénom, « Titre de l’article », Titre de la revue, numéro, année, p. x-x

NB : Pour les publications en japonais, donner la version originale suivie de sa traduction entre parenthèses, et les noms propres suivis directement de leur transcription. Par exemple : BERLINGUEZ-KONO Noriko, 「コロナ禍の情報リテラシーから見える国家と社会」 (L’État et la société vus au travers de la littéracie médiatique au temps du covid) in 長谷川信次編 HASEGAWA Shinji (dir.), 『コロナ下の世界における経済・社会を描く』(Économie et société dans le monde du covid), 同文舘出版 (Dōbunkan shuppan), 2021, p. 195-213. 

Nous vous remercions par avance pour votre coopération et restons à votre disposition pour toute question.

[Appel à contributions] Numéro 29 de la revue Cipango, Cahiers d’études japonaises, contributions à envoyer avant le 4 octobre 2026

Cipango, numéro 29 : Japon – Périodisation(s) en question(s)

Dans deux de ses ouvrages de référence, Histoire et Mémoire, et Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches ?, l’historien Jacques Le Goff interroge l’action humaine de découpage du temps qu’est la périodisation, un acte qu’il qualifiait de « complexe, chargé à la fois de subjectivité et d’effort pour produire un résultat acceptable par le plus grand nombre »[i]. Pour Le Goff, la périodisation est artificielle et provisoire[ii]. Dans une inspiration similaire, le philosophe Daniel Milo a quant à lui proposé de décaler le début de l’ère chrétienne, cherchant à démontrer la valeur, devenue intuitive et banale, de l’unité de découpage « siècle », mais également, par là même, son caractère artificiel[iii]. Or, si l’on comprend l’histoire comme récit d’événements[iv], à l’instar de Paul Veyne, et si l’on accepte, comme Le Goff, que sortir de la périodisation, c’est sortir d’une histoire événementielle[v], comment donc écrire l’histoire ?

Au Japon aussi, la question de la périodisation et de l’articulation entre les époques a fait l’objet de nombreux travaux, notamment à propos de l’époque kinsei 近世. La coexistence d’une multiplicité d’expressions en français et en anglais pour rendre ce terme matérialise d’ailleurs toute la validité d’un tel questionnement. En effet, depuis le début des années 1990, des historiens tels qu’Asao Naohiro[vi], Bitō Masahide[vii], ont réfléchi aux bornes chronologiques de leur période d’étude, de son commencement à son chevauchement avec la période, dite du bakumatsu (littéralement de « la fin de l’époque shogunale »). Depuis, nombre de chercheurs et chercheuses ont procédé à un décloisonnement géographique et chronologique de leurs objets d’étude, ce qui a permis de mettre au jour de nouvelles chronologies et temporalités[viii].

Les réflexions autour de la périodisation rejoignent, plus généralement, celles portant sur la catégorisation ; la question des bornes chronologiques du Japon « moderne » est d’ailleurs au cœur d’un grand nombre d’ouvrages portant sur l’archipel[ix]. Elles s’inscrivent dans une série de larges questionnements sur le Japon : comment y a-t-on classé, conçu, pensé le « moderne » ou le « classique », le « passé » ou le « présent », l’« ancien » ou le « (re)nouveau », l’« héritage » ou l’« anachronisme » ? Y existe-t-il des « marges périodiques/chronologiques », comme il existerait des marges statutaires ? Mais elles soulèvent aussi, par ailleurs, des enjeux politiques quant à la place de la périodisation dans le cadre des récits nationaux, centrale par exemple dans le cas de la Chine contemporaine. Cette dimension questionne également, par corollaire, un problème fondateur : comment y a-t-on succombé ou résisté à l’imposition du récit européen, comme l’écrit Jack Goody[x], voire à l’allochronisme, tel que défini par Johannes Fabian[xi] ? Quel(s) avenir(s) s’y dessine-t-on, au-delà du présent ?

Ce numéro de Cipango a pour vocation de mettre en lumière les différentes manières dont les chercheurs et chercheuses s’intéressant au Japon (toutes disciplines confondues) et travaillant sur des sources en langue japonaise, ont pu – ou dû – appréhender, contourner, confronter, comprendre, ou remettre en question la périodisation, mais aussi interroger et manipuler les catégories chrononymiques dans l’analyse de leurs objets d’étude. 

En plus de ce dossier thématique, le comité accepte également des articles varia qui pourront être publiés en marge du présent dossier ou dans un numéro à part.

Celles et ceux qui souhaiteraient soumettre un manuscrit à la revue Cipango sont invité.e.s à l’envoyer au format .doc/.docx avant le 4 octobre 2026 à l’adresse edouard.lherisson@inalco.fr (en ajoutant en copie ken.daimaru@u-paris.fr). Une évaluation sera ensuite réalisée avant la fin du mois de novembre 2026, la version finale des manuscrits devant être soumise à la revue pour le 10 janvier 2027. La publication est prévue à la fin de l’année universitaire 2027. Les consignes aux auteurs sont consultables sur le site de la revue : https://journals.openedition.org/cipango/687.

Les personnes qui souhaiteraient obtenir des informations supplémentaires peuvent contacter la responsable scientifique du numéro, Noémi Godefroy.


[i] LE GOFF Jacques, Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches ?, Paris, Seuil, collection ‘La Librairie du XXIe siècle’, 2014, p.15.

[ii] Ibid., p.37

[iii] MILO Daniel S., Trahir le temps (histoire), Paris, Les Belles Lettres, 1991.

[iv] VEYNE Paul, Comment on écrit l’histoire, Paris, Points, 2015, p.14, 23.

[v] LE GOFF Jacques, Histoire et Mémoire, Paris, Gallimard, 1988, p.32

[vi] ASAO Naohiro 朝尾直弘, « Kinsei to wa nani ka » 近世とは何か, in ASAO Naohiro (dir.), Nihon no kinsei 日本の近世, Tokyo, Chūō-kōron, 1991, republié dans le volume 8 des Œuvres complètes d’Asao Nobuhiro Asao Naohiro chōchosaku shū 朝尾直弘著作集, Tokyo, Iwanami shoten, 2004.

[vii] BITŌ Masahide 尾藤正英, Edo jidai to wa nani ka 江戸時代とは何か, Tokyo, Iwanami Shoten, 1992.

[viii] Par exemple, HAMASHITA Takeshi浜下武志 & KAWAKATSU Heita 川勝平太 (dir.), Ajia kōeki ken to Nihon kōgyōka 1500-1900アジア交易圈と日本工業化 1500-1900, Tokyo, Liburo, 2000, Walker Brett L., The Conquest of Ainu Lands: Ecology and Culture in Japanese Expansion, 1590-1800, Berkeley, University of California Press, 2001, DRIXLER Fabian, Mabiki – Infanticide and Population growth in eastern Japan, 1660-1950, Berkeley, University of California Press, 2013.

[ix] Voir notamment GLUCK Carol, Japan’s Modern Myths – Ideology in the Late Meiji Period, Princeton, Princeton University Press, 1985.

[x] GOODY Jack, Le vol de l’Histoire – Comment l’Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde, Paris, Gallimard, 2010.

[xi] FABIAN Johannes, Time and the Other: How Anthropology Makes its Object, New York, Columbia University Press, 2002, p. 32-34.

[appel à candidatures] 11e Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa de la SFEJ, candidatures à envoyer avant le 15 mai 2026

Onzième Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa de
la Société Française des Études Japonaises

La Société Française des Études Japonaises (SFEJ) décernera en décembre 2026 le onzième Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa récompensant une thèse de doctorat soutenue au cours de l’année 2025. Le prix est doté d’un montant de mille cinq cent euros. Il est ouvert aux candidat.e.s de toutes nationalités.

Les conditions d’éligibilité sont les suivantes :

1.La thèse traite principalement du Japon. Il n’existe aucune limitation portant sur la discipline.

2.Une part importante de la bibliographie est composée de sources en langue japonaise.

3.La thèse doit avoir été rédigée en français dans une institution universitaire européenne.

4.La thèse doit avoir été soutenue entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2025.

Le jury est composé de spécialistes choisi.e.s par le Conseil de la SFEJ en fonction des thèses en compétition. Le vote final se déroule à bulletin secret. Le résultat des délibérations sera annoncé à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’association qui se tiendra en décembre 2026 durant l’ADEJ (lieu à déterminer).

Le dossier de candidature complet doit être envoyé par voie électronique avant le 15 mai 2026 (heure de Paris) à l’adresse secretariat@sfej.asso.fr. (Indiquez comme objet du mail : prix de thèse 2026). Vous recevrez un message attestant la bonne réception de votre candidature.

Les pièces à fournir sont les suivantes :

1.Un exemplaire de la thèse au format PDF.

2.Un résumé de la thèse (5 pages maximum) avec 5 mots clés (discipline, etc.).

3.Une copie du rapport de soutenance.

4.Un curriculum vitae.

Veillez à regrouper toutes les pièces attachées en un seul dossier zippé, portant le nom du candidat (Ex : prixdethese2026.prénom.nom).

NB : Un exemplaire papier de la thèse pourra être demandé aux candidat.e.s retenu.e.s à l’issue de la présélection.

Société Française des Études Japonaises, ℅ UFR LCAO, case 7009
Université Paris Cité, 5 rue Thomas Mann, 75205 Paris cedex 13 FRANCE

[Appel à propositions] 4e journée mastérale et doctorale RELIJAM, propositions à envoyer avant le 14 février 2026

Le RELIJAM (Réseau français des études sur la littérature japonaise moderne) organise bientôt sa quatrième journée mastérale et doctorale.

Elle aura lieu le samedi 28 mars 2026 à Paris, à l’Inalco, en mode hybride.

Le RELIJAM invite les étudiantes et étudiants en littérature japonaise moderne et contemporaine inscrits en M2 ou venant de soutenir leur M2, en doctorat ou post-docs à venir présenter leurs travaux. Le contenu est libre tant qu’il est en lien avec votre travail de recherche.La durée de présentation sera de 20 mn, suivie d’une dizaine de minutes de questions-réponses. La langue de présentation est le français. Pour celles et ceux qui seraient intéressés, pourriez-vous envoyer, d’ici le 14 février 2026,  le titre de votre proposition de présentation ainsi que le nom de votre directeur.trice de recherche à l’adresse du RELIJAM (relijam@outlook.fr) ?