[appel à candidatures] 11e Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa de la SFEJ, candidatures à envoyer avant le 15 mai 2026

Onzième Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa de
la Société Française des Études Japonaises

La Société Française des Études Japonaises (SFEJ) décernera en décembre 2026 le onzième Prix de thèse Okamatsu Yoshihisa récompensant une thèse de doctorat soutenue au cours de l’année 2025. Le prix est doté d’un montant de mille cinq cent euros. Il est ouvert aux candidat.e.s de toutes nationalités.

Les conditions d’éligibilité sont les suivantes :

1.La thèse traite principalement du Japon. Il n’existe aucune limitation portant sur la discipline.

2.Une part importante de la bibliographie est composée de sources en langue japonaise.

3.La thèse doit avoir été rédigée en français dans une institution universitaire européenne.

4.La thèse doit avoir été soutenue entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2025.

Le jury est composé de spécialistes choisi.e.s par le Conseil de la SFEJ en fonction des thèses en compétition. Le vote final se déroule à bulletin secret. Le résultat des délibérations sera annoncé à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’association qui se tiendra en décembre 2026 durant l’ADEJ (lieu à déterminer).

Le dossier de candidature complet doit être envoyé par voie électronique avant le 15 mai 2026 (heure de Paris) à l’adresse secretariat@sfej.asso.fr. (Indiquez comme objet du mail : prix de thèse 2026). Vous recevrez un message attestant la bonne réception de votre candidature.

Les pièces à fournir sont les suivantes :

1.Un exemplaire de la thèse au format PDF.

2.Un résumé de la thèse (5 pages maximum) avec 5 mots clés (discipline, etc.).

3.Une copie du rapport de soutenance.

4.Un curriculum vitae.

Veillez à regrouper toutes les pièces attachées en un seul dossier zippé, portant le nom du candidat (Ex : prixdethese2026.prénom.nom).

NB : Un exemplaire papier de la thèse pourra être demandé aux candidat.e.s retenu.e.s à l’issue de la présélection.

Société Française des Études Japonaises, ℅ UFR LCAO, case 7009
Université Paris Cité, 5 rue Thomas Mann, 75205 Paris cedex 13 FRANCE

[Séminaire] EESAO – « Regards sur l’école au Japon (partie 1) : pratiques éducatives », 27 février 2026, Inalco

La deuxième séance du séminaire du groupe Éducation, enfance-s et société en Asie orientale (EESAO) de l’IFRAE se tiendra vendredi 27 février 2026 à l’Inalco (Maison de la Recherche, salle de Sacy), de 9h30 à 12h30.

La séance se déroulera en présentiel avec une participation possible en distanciel (contacter christian.galan@univ-tlse2.fr et marine.deplechin@inalco.fr pour le lien).

Nous recevrons deux intervenantes autour de la thématique « Regards sur l’école au Japon (partie 1) : pratiques éducatives ».

Gaëlle Redjdal, doctorante (Inalco-IFRAE, université métropolitaine de Tôkyô)

« Yagai kyōiku 野外教育 : état des lieux d’une éducation en plein air dans la société japonaise contemporaine » 

Cette présentation vise à explorer les différents contextes qui donnent aux enfants l’occasion d’avoir des expériences en pleine nature, shizen taiken 自然体験, et d’être au contact du vivant dans la société japonaise contemporaine.  En mêlant l’anthropologie à une approche architecturale, il s’agira de dresser un inventaire des lieux et des moments propices à une éducation en plein air, que tout enfant habitant l’archipel japonais pourrait être amené à éprouver dans son quotidien, en ville comme à la campagne.  Les types de structures scolaires, périscolaires et extrascolaires permettant la mise en place d’une éducation en plein air seront identifiés, afin de définir tant la place accordée à cette éducation par le système éducatif japonais, que celle qu’elle occupe plus généralement dans la vie des enfants au Japon. Après une tentative de définition de cette éducation en plein air, il s’agira d’expliquer les raisons de l’existence d’une telle éducation alternative en abordant les problèmes socio-éducatifs, voire sanitaires et environnementaux auxquels celle-ci tente de répondre et qui la rendraient nécessaire dans la société japonaise actuelle. Les futurs terrains ethnographiques prévus au Japon et la méthodologie employée seront finalement exposés, à la suite de ce premier travail de défrichage réalisé préalablement.

Marine Depléchin, doctorante (Inalco-IFRAE), université Toulouse-Jean Jaurès 
« L’évaluation scolaire des élèves au Japon, un enjeu de tensions » 

De 1955 jusqu’à 2001, l’évaluation des compétences scolaires des élèves s’est organisée autour d’une structure duale, « évaluation absolue – évaluation relative ». Cette double modalité, définie dans les circulaires du ministère de l’Éducation portant sur le livret scolaire des élèves, était alors étroitement liée à la fonction de ce livret, intitulé depuis 1949 shidō yōroku 指導要録. Mis en place dès 1900 sous un autre nom, gakusekibo 学籍簿, il servait alors déjà à consigner les résultats scolaires des élèves et, depuis les années 1920, à sélectionner les candidats souhaitant poursuivre leur scolarité au niveau supérieur. En 2001, la disparition de la modalité relative dans l’évaluation des compétences scolaires a mis un terme à cette dualité, alors que les fonctions du livret sont restées inchangées, ce qui est aujourd’hui source d’incertitudes et de tensions, pour les élèves et leurs familles mais également pour les enseignants. Cette communication propose de revenir sur les enjeux du livret scolaire en lien avec l’évaluation des élèves, en évoquant son rôle dans les politiques d’admission des candidats, au collège avant-guerre et au lycée après-guerre, ainsi que sur l’évolution des modalités de notation que celui-ci impose aux enseignants.

Le calendrier des séances et le résumé des prochaines interventions figurent dans le programme en pièce jointe ainsi que sur le site du groupe : https://eesao.hypotheses.org/5451.

N’hésitez pas à communiquer l’information aux étudiants de vos départements pouvant être intéressés.

Au plaisir de vous y accueillir, bien cordialement,

Christian Galan et Marine Depléchin
https://eesao.hypotheses.org

Programme du séminaire à télécharger sur ce lien.

[Disparition] Madame Missawa Kano

C’est avec une grande tristesse que je vous annonce le décès de Missawa Kano, ancienne enseignante de japonais et figure marquante du journalisme franco-japonais.

Missawa Kano nous a quittés dimanche dernier à l’âge de 93 ans à l’hôpital Vaugirard où elle était hospitalisée depuis plusieurs années des suites d’une longue maladie. N’ayant plus aucune famille en France et très peu d’amis qui lui rendaient visite, Madame Kano est décédée dans une certaine solitude.

Née en juin 1933, Missawa Kano était la fille de l’intellectuel et écrivain Koshin Murobuse et la veuve du sculpteur Minoru Kano. Elle est arrivée en France dans les années 1950 pour préparer une thèse sur Paul Valéry, grâce à une bourse de la télévision japonaise (NTV).

Journaliste et productrice pour Radio France Internationale lors du lancement des émissions vers le Japon, elle a également représenté l’éditeur Chūōkōron-sha. Elle a aussi enseigné le japonais à l’Université Paris III et à l’INALCO où elle a longtemps coordonné les cours d’oral que, comme certains d’entre vous, j’ai personnellement suivis à la fin des années 1980.

Critique musicale, chroniqueuse des beaux-arts et du vin, Missawa Kano a collaboré avec de nombreux médias français, suisses et japonais. Elle a notamment été vice-présidente de l’Association de la presse étrangère (APE) à Paris. D’une énergie remarquable, elle a travaillé jusqu’en 2018, à l’âge de 85 ans, adressant deux fois par mois des chroniques sur la vie culturelle française à un journal numérique japonais.

Informations pratiques

Il n’y aura pas d’obsèques à proprement parler mais un simple temps de recueillement à la chambre mortuaire de l’hôpital européen Georges-Pompidou

Le mardi 10 février 2026 : de 9h15 à 9h45

L’inhumation aura lieu ensuite au cimetière de Thiais.

Je tiens à remercier Marie Rousse, ancienne étudiante de Missawa Kano, de nous avoir transmis ces informations. Je vous joins une photo qu’elle m’a partagée, prise dans l’atelier du sculpteur Minoru Kano, au fond du jardin de leur maison de Noisy-le-Sec.

Voici un lien où il est possible d’adresser votre témoignage : https://www.simplifia.fr/avis-de-deces/missawa-kano-paris

Jean Bazantay

[Appel à propositions] 4e journée mastérale et doctorale RELIJAM, propositions à envoyer avant le 14 février 2026

Le RELIJAM (Réseau français des études sur la littérature japonaise moderne) organise bientôt sa quatrième journée mastérale et doctorale.

Elle aura lieu le samedi 28 mars 2026 à Paris, à l’Inalco, en mode hybride.

Le RELIJAM invite les étudiantes et étudiants en littérature japonaise moderne et contemporaine inscrits en M2 ou venant de soutenir leur M2, en doctorat ou post-docs à venir présenter leurs travaux. Le contenu est libre tant qu’il est en lien avec votre travail de recherche.La durée de présentation sera de 20 mn, suivie d’une dizaine de minutes de questions-réponses. La langue de présentation est le français. Pour celles et ceux qui seraient intéressés, pourriez-vous envoyer, d’ici le 14 février 2026,  le titre de votre proposition de présentation ainsi que le nom de votre directeur.trice de recherche à l’adresse du RELIJAM (relijam@outlook.fr) ?

[Appel à communications] « The Expression of Indebtedness in Linguistics: Cross-Perspectives between European and Asian Languages », propositions à faire avant le 15 avril 2026

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue du colloque international « The Expression of Indebtedness in Linguistics: Cross-Perspectives between European and Asian Languages », qui aura lieu à l’Université Jean Moulin Lyon 3 les 10 et 11 décembre 2026.

Ce colloque est consacré à la notion de dette sociale (indebtedness), entendue comme l’ensemble des formes linguistiques, discursives et interactionnelles par lesquelles les locuteurs expriment, reconnaissent ou négocient une faveur, un service rendu, une obligation ou plus généralement, un déséquilibre relationnel. 

L’objectif du colloque est de mettre en regard les langues d’Europe et d’Asie, en mobilisant des approches issues de différents champs de la linguistique. Vous trouverez toutes les informations sur le site du colloque : https://indebtedness.sciencesconf.org/

Appel à communications à télécharger sur ce lien.

[Recrutement] Lecteur·trice 2026-2027, Université Aix-Marseille, candidatures à envoyer avant le 20 février 2026

La section de japonais de l’université Aix-Marseille recrute un ou une lecteur.trice pour l’année 2026-2027. Vous trouverez l’ensemble des informations ci-dessous.

Appel à candidature pour un poste de LECTEUR/TRICE japonais

Rentrée 2026-2027

Implantation du poste :

  • Aix-Marseille Université – Faculté Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines (ALLSH)
  • Département des études asiatiques, section de japonais 
  • Affectation principale : Campus Aix, 29 avenue Robert Schuman, Aix-en-Provence

Contrat :

  • Recrutement à titre individuel
  • Référence réglementaire : décret n° 87-574 du 14 septembre 1987
  • Durée du contrat : 1 an (du 01/09/2026 au 31/08/2027) éventuellement renouvelable une fois pour la même durée

Conditions de recrutement :

Posséder un titre ou un diplôme étranger d’un niveau équivalent à celui de la maîtrise (4 ans d’études universitaires) 

Rémunération : 

  • Conditions de rémunération fixées par l’arrêté du 30 octobre 1987
  • Salaire rémunéré à l’indice brut 340 (indice majoré 366)

Missions : 

Assurer des enseignements de japonais (grammaire, expression orale, synthèse documentaire, etc.). Le volume horaire est de 200 heures de travaux dirigés par an, avec la possibilité d’effectuer des heures complémentaires. Participer aux tâches pédagogiques annexes liées aux enseignements, dont une partie implique un travail de coordination et d’équipe avec les autres enseignants de langue.

Dépôt des candidatures : 

–        Composition du dossier : 

·       un curriculum vitae

·       une lettre de motivation rédigée en français

·       une copie du diplôme le plus élevé

·       une copie de la carte nationale d’identité ou du passeport

–        Envoi du dossier au format électronique aux adresses suivantes avant le 20 février

2026 : kanae.sarugasawa@univ-amu.fr

–        Pour l’intitulé du mail, indiquer « Candidature Lecteur japonais 2026 »

[Appel à communications] « Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ? » clôture de l’appel le 15 mars 2026

Appel à communications du Bureau des Jeunes Chercheur·e·s en Études asiatiques (BJChEA) : « Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ? »

 clôture de l’Appel à communications :15/03/2026
✓    réponse aux propositions reçues : 15/04/2026
✓    propositions : 1250 signes (hors titres et bibliographie)
✓    communications : 20 minutes
✓    propositions & contact : jeunes.chercheurs.asie@gmail.com

Appel à communications à télécharger sur ce lien.

La Journée d’étude 2026 du Bureau des Jeunes Chercheur∙e∙s en Études Asiatiques (BJChEA) du GIS Asie propose de “Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ?”. Elle portera sur les déplacements collectifs ou individuels, matériels ou immatériels dans l’Asie à toute époque, selon une approche interdisciplinaire et transversale en sciences humaines et sociales. Nous nous donnons pour objectif d’accueillir des travaux de jeunes chercheur∙e∙s (doctorat, postdoctorat) relatifs aux logiques, moyens et adaptations de la mobilité, entre capacité et entrave. 


Propos 


A l’heure où d’autres pôles que l’Occident ont émergé dans la Globalisation, les faits de mobilité en Asie reflèteraient des logiques contextuelles pour une mobilité organisée selon des propriétés variées de durée et de fréquence, de territoire et de localité, d’infrastructures et de franchissements. Où se trouve alors l’innovation et l’adaptation dans la mobilité ? Comment la mobilité s’ancre-t-elle dans les dimensions matérielles, historiques et géographiques, ou encore dans les pratiques sociales, culturelles, linguistiques, religieuses, philosophiques, économiques, politiques, juridiques ? Quels sont les moteurs, les conditions et les enjeux qui expliqueraient des mutations dans ces pratiques de mobilité, comprenant ici une facilitation ou a contrario des limites et de l’immobilité ? Quelles mobilités ont-elles été pratiquées dans l’histoire asiatique, par exemple avec les puissances commerciales et militaires ? Comment pense-t-on aussi la mobilité de demain, à l’heure où les transhumances pastorales connaissent de forts reculs dans l’Arctique asiatique ? Les individus, objets et idées se déplacent-ils hier comme aujourd’hui ? Si des logiques et des formes perdurent ou reviennent, devient-il possible de repérer des universaux et des variations, par exemple en termes d’usages, de flux, d’amplitudes ? À la connaissance du passé et du présent, comment repérer de nouvelles mobilités ? 
Comme d’autres espaces, l’Asie se déploie de façon polymorphe, riche d’interactions et d’interconnexions en son sein et avec l’extérieur. Car bien sûr, les mobilités des individus, des objets ou des idées se tissent entre pays asiatiques et avec l’extérieur du continent. Or ces caractéristiques ne sont pas propres à l’Asie. Dans quelle mesure la définiraient-elles alors et, in extenso, peut-on alors précisément parler d’une mobilité asiatique ? Cette Journée d’étude transversale consistera donc à comprendre et penser des spécificités et des dynamiques de la mobilité, reproduite ou réinventée, en 

offrant un espace d’analyse comparatiste collective pour mettre en dialogue les recherches des jeunes chercheur∙e∙s spécialistes des questions asiatiques. 


Objectifs

 
Depuis 2013, de très nombreuses thèses touchant au thème de la mobilité en Asie (205 sur la migration, 188 sur le voyage, 156 sur les transports, 140 sur le tourisme) ont été soutenues en France. Des travaux ancrés dans plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales traitent de la mobilité en l’appréhendant ou en la concevant sous divers angles possibles. Approchée par le paysage, en tant que qualité de progression à travers des zones/aires délimitables, ou définie dans le temps, en tant que progression sur les modalités de la carrière, l’idée de mobilité repose sur le principe intersectionnel de changement. Dès lors, la mobilité se définit par une transformation du groupe et de l’individu. C’est cette inconstance relative, établie par passage entre deux états, qui constitue à la fois une focale et un angle d’analyse du groupe ou de l’individu pour en restituer sa culture, sa société et les institutions qu’il porte. 


Par la richesse de ses aspects, la mobilité figure nécessairement dans le champ de l’interdisciplinarité : rapport au corps et à l’espace, appartenance générationnelle, logiques économiques volontaires ou enjeu contraint de survie. Les analyses reposent alors sur des classifications toutes aussi riches : mobilité de genre, classe d’âge, classe sociale ou économique, moyen de transports et infrastructures, mobilité des corps et des objets, des idées et des pratiques, par type d’espace de mobilité appréhendée en territoire et réseau, en migration et installation, en rythmicité et en circulation ou en flux, etc.  


Notre Journée d’étude souhaite donc convier les jeunes chercheur∙e∙s, fort∙e∙s de leurs propres expériences de terrain ou de leurs travaux en archive, à partager leurs analyses de la mobilité. Ces recherches, tenant compte de la diversité des pratiques et des aspects à travers les pays ou les populations asiatiques, à l’échelle des siècles comme à l’échelle d’une vie, seront ainsi mises en dialogue dans l’objectif premier de mettre en exergue des transversalités et des particularités éloquentes. Notre regard se tournera par exemple vers les études qui interrogent les questions de voyage, de traversée et de retour, d’investissement et de développement des territoires, de déclassement et d’ascension sociale. Il pourra aussi s’agir de focalisations plus marquées sur l’arrangement et l’adaptation à des conditions mouvantes, à de nouvelles technologies, ou encore à de mêmes objets ou idées dont la mobilité varie selon les contextes, sans tomber dans le piège du tout-relativisme ou du déterminisme. 

Quatre axes pourront guider et rassembler les propositions : 

–    Migration, emploi, tourisme, exil ;
–    Infrastructure, transport, territorialisation ;
–    Immobilité et nuances à la mobilité, inégalités et entraves ;
–    Virtualités, parades, ruptures à la mobilité.

Informations pratiques : 

Le 15 juin 2026
Auditorium du Pôle des Langues et Civilisations (BULAC, INALCO), 
65, rue des Grands Moulins – 75013 Paris 

Bibliographie indicative 


Cresswell, T. & Merriman, P. 2011 Geographies of mobilities: Practices, spaces, subjects (Farnham / Burlington, Ashgate). 
Dupont, V. & Landy, Fr. (éds) 2010 Circulation et territoire dans le monde indien contemporain (Paris, EHESS). Favereau, M. 2023 La Horde. Comment les Mongols ont changé le monde (Paris, Perrin). 
Kaufmann, V. 2008 Les paradoxes de la mobilité. Bouger, s’enraciner (Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes). 
Merllié, D. & Prévot, J. 1997 La mobilité sociale (Paris, La Découverte). 
Otto Habeck, J. (éd.) 2020 Lifestyle in Siberia and the Russian North (Cambridge, Open Book Publishers). Peckham, R. 2016 Epidemics in Modern Asia (Cambridge, Cambridge University Press). 
Ponsavady, S. 2018 Cultural and Literary Représentations of the Automobile in French Indochina. A Colonial Roadshow (Cham, Palgrave MacMillan). 
Urry J. 2007 Mobilities (Cambridge / Malden, Polity Press). 
Wang, S. 2017 Illusions et souffrances. Les migrants chinois à Paris (Paris, Éditions rue d’Ulm, « Sciences sociales). 
Zani, B. 2022 Women Migrants in Southern China and Taiwan. Mobilities, Digital Economies and Emotions (Londres, Routledge). 

[Soutenance HDR] Yves Cadot, 29 janvier 2026

Yves Cadot a le plaisir de vous annoncer la soutenance de son habilitation à diriger des recherches intitulée « Corps physique, corps politique : faire du jūdō un objet académique », sous la coordination de Christian Galan.

La séance, publique, se tiendra le jeudi 29 janvier 2026 à l’INALCO, 2 rue de Lille, 75007 Paris (Salon de Sacy) à partir de 9h.

Yves Cadot, IFRAE / Université de Toulouse-Jean Jaurès

[Appels à candidatures] Allocations de terrain et contrats postdoctoraux EFEO

L’École française d’Extrême-Orient (EFEO) a le plaisir de vous informer de l’ouverture de plusieurs appels à candidatures pour l’année 2026.

Destinées aux étudiants en Master II et aux doctorants en sciences humaines et sociales travaillant sur les civilisations de l’Asie du Sud, du Sud-Est et de l’Est.

Date limite de candidature : 15 mars 2026 à 23h59 (heure de Paris)

Réservées aux étudiants en Master II et aux doctorants en études bouddhiques.

Date limite de candidature : 15 mars 2026 à 23h59 (heure de Paris)

– Contrat postdoctoral non fléché (civilisations de l’Asie du Sud, du Sud-Est et de l’Est)

– Contrat postdoctoral « David Ruegg », fléché en études bouddhiques

Ouverture des appels : 10 février 2026

Date limite de candidature : 7 avril 2026 à 18h (heure de Paris)

Les conditions d’éligibilité et modalités de candidature sont détaillées sur les pages correspondantes du site de l’EFEO.

[Appel à candidatures] Prix Shibusawa-Claudel 31 mars 2026

La Fondation France-Japon de l’EHESS et la Maison franco-japonaise ont le plaisir d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures du Prix Shibusawa-Claudel pour l’année 2026.

Le Prix Shibusawa-Claudel, créé en 1984 par la Maison franco-japonaise et le journal Mainichi en hommage à M. Eiichi Shibusawa et à M. Paul Claudel (co-fondateurs de la Maison franco-japonaise), récompense chaque année un ouvrage sur le Japon publié en français et un ouvrage sur la France publié au Japon, pour leur qualité scientifique ou littéraire. De 2008 à 2020, c’est le journal Yomiuri qui a relayé le journal Mainichi pour la co-organisation du Prix. À partir de 2021, la Fondation France-Japon de l’École des hautes études en sciences sociales (FFJ) rejoint l’organisation du volet français de ce Prix.

Le volet français du Prix Shibusawa Claudel récompense chaque année un texte (ouvrage ou thèse en sciences humaines et sociales ou sciences exactes, ou traduction d’un ouvrage) de haut niveau rédigé en français et portant sur le Japon.

Le ou la lauréat·e se voit offrir un séjour d’un mois au Japon et présentera son travail lors de deux conférences, l’une organisée à Paris et l’autre organisée à Tokyo à la Maison franco-japonaise.

Critères d’éligibilité

Le texte présenté en candidature doit être rédigé en français, et doit être le fruit d’un travail individuel. Dans le cas d’un ouvrage paru, il doit avoir été publié au cours des deux années précédant la date limite de candidature au Prix. Pour les thèses de doctorat, la soutenance doit avoir eu lieu au cours des deux années précédant la date limite de candidature au Prix.

L’auteur·rice ne doit pas avoir plus de 45 ans (inclus) au 31 décembre 2026.

  • Un curriculum vitae indiquant la date de naissance de la candidate ou du candidat ;
  • Une présentation du travail en français et en japonais (chacune des deux versions en 2p.) incluant une présentation du sujet d’étude, une explication des recherches préalables à la rédaction, une présentation des principes méthodologiques appliqués à cette recherche, une conclusion du travail de recherche ; 
  • Le manuscrit dans son intégralité ;
  • Trois exemplaires en cas d’ouvrage paru (nous contacter pour l’envoi postal) ;
  • Le rapport de soutenance si le texte présenté en candidature est une thèse.
  • Une photo ; une courte biographie de 5 lignes en français ; le nom et le prénom du ou de la candidat.e en japonais ; le titre de l’ouvrage ou de la thèse en japonais, lesquels pourront être utilisés exclusivement pour la communication de la FFJ en cas d’obtention du prix.

Le dossier de candidature complet doit être nommé « nom de la candidate ou du candidat – nature du document » et envoyé au format PDF à l’adresse suivante : prixshibusawaclaudel_ffj@ehess.fr

Les résultats seront rendus publics durant l’été 2026, la cérémonie de remise du Prix se tiendra à Paris en fin d’année et le séjour du ou de la lauréat·e au Japon aura lieu en 2027.

Lien vers la page d’appel à candidatures.