Le 16ème Colloque de la SFEJ se tiendra à l’Université Bordeaux Montaigne du 17 au 19 décembre 2025 sur la thématique « Le singulier ». Vous pouvez télécharger le programme sur ce lien.

Société française des études japonaises
French Society for Japanese Studies – フランス日本研究学会
Le 16ème Colloque de la SFEJ se tiendra à l’Université Bordeaux Montaigne du 17 au 19 décembre 2025 sur la thématique « Le singulier ». Vous pouvez télécharger le programme sur ce lien.

Les Journées Francophones de la Recherche auront lieu à Tokyo et sur Zoom.
Depuis 1997, cette rencontre annuelle réunit la communauté de chercheurs et étudiants francophones établis au Japon, toutes disciplines et toutes nationalités confondues. L’objectif de la JFR est de permettre aux chercheurs, étudiants, doctorants, ingénieurs, institutionnels, représentants d’entreprise ou toutes personnes intéressées de se rencontrer et d’échanger sur leurs activités au Japon.
La participation est gratuite et ouverte à tous, mais l’inscription est obligatoire via notre formulaire en ligne.
Accueil à partir de 9h30
Mots d’introduction par Cecile Laly (Présidente de Sciencescope), Jean-Baptiste Bordes (Attaché pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France au Japon) et Bruno Le Pioufle (Directeur du bureau du CNRS en Asie du Nord-Est)
Modération : Anne-Claire Eiler (université de Tokyo)
・10h30-11h00. Jean-Claude Crivello (LINK – CNRS)
Explorer l’espace des matériaux avec l’intelligence artificielle ?
・11h00-11h30. Lycée Français International de Ho Chi Minh – Projet lycéens encadré par Jean Engel (LFI Duras)
La préservation et la mise en valeur du patrimoine alimentaire des M’nôngs (Dak Lak) dans le cadre du développement de projets touristiques durables(en ligne)
・11h30-12h00. Xavier Michel-Tanaka (université des Sciences de Tokyo)
Étude archéologique et approche expérimentale de l’évolution de la conception des fourneaux de réduction dans le Chūgoku au Japon (VIe – XVIesiècle)
12h00-13h30. Pause déjeuner + session posters
Modération : Aurélien Kerever (université Juntendo)
・13h30-14h00. Lucile Druet (université Kansai gaidai)
La Place des Apprenties Geishas dans les Films et Séries d’après-guerre
・14h00-14h30. Lycée Français International de Tokyo – Projet lycéens encadré par Chrystèle Gademer (LFI Tokyo)
La représentation de l’Antiquité dans la culture Populaire
・14h30-14h40. Maxime Allioux (JAMSTEC)
Exploration de la diversité cachée des microorganismes eucaryotes sous-marins
・14h40-14h50. Lycée Français International de Kyoto – Projet lycéens encadré par Antoine Boyer (LFI Kyoto)
Le gène ABCC11 : un déterminant génétique de l’odeur corporelle humaine
・14h50-15h00. Anne-Claire Eiler (université de Tokyo)
Réseau d’électrodes semi-transparentes pour étudier les cellules cardiaques
15h00-15h30. Pause-café + session posters
Modération : Jacques Maleval (CNRS)
・15h30-16h00. Lycée Français International de Phnom Penh – Projet lycéens encadré par Nadège Mantion (LF Descartes)
Le sous-réseau de résistance Betty, réseau Coty
・16h00-16h30. Tom Kühner (université du Tohoku)
Apprentissage et circulation de savoirs militaire : le cas de l’attaché naval français durant la Guerre russo-japonaise
・16h30-17h00. École européenne de Taipei – Lycée Français de Taipei – Projet encadré par Sylvain Amisse-Paoletti (LFI Taipei)
La construction et la négociation des identités dans un lycée : analyse des interactions sociales et des discours
・17h00-17h10. Ren Funawatari (université Aoyama Gakuin)
Le camouflage autistique reconsidéré : Examen de sa nature multidimensionnelle
・17h10-17h20. Lycée Français International de Tokyo – Projet lycéens encadré par Laurent Abbal (LFI Tokyo)
Scientific Game Jam
Modération : Adeline Lassaux (SST – Ambassade de France au Japon)
・10h00-10h30. Alexandre Zampa (université de Tokyo)
Supraconducteurs à haute température critique : caractérisation du matériau et électroaimant
・10h30-10h40. Marwan Ben Miled (National Institute for Material Science – NIMS)
Présentation de la voie des Céramiques Dérivées de Polymères (PDC) et de ses applications possibles dans la production d’hydrogène
・10h40-11h40. Table ronde « études de genre »
– Ronan Cantal (université Hitotsubashi)
Dire « moi » autrement : langage et expérience de la masculinité chez les hommes gays japonais
– Naoko Hosokawa (université des sciences naturelles de Tokyo)
Langage, genre et emprunts : Le cas du mot « féministe » en japonais
– Amaël Cognacq (université de Tokyo)
Étudier les mouvements antiféministes en ligne en France et au Japon : Mon projet doctoral en dix minutes
・11h40-11h50. Clément Deleau (LAAS-CNRS)
Circuit photonique intégré avec émetteur quantique en nanotube de carbone fonctionnalisé opérant à température ambiante
・11h50-12h00. Judit Erika Magyar (EURAXESS Japan)
Horizon Europe Funding and EURAXESS Japan Services
12h00-13h30. Pause déjeuner + session posters
Modération : Lucile Druet (université Kansai gaidai)
・13h30-13h40. Matheus Motta de Moura (université des études étrangères de Tokyo)
Religion, désinformation et comportement électoral transnational : le soutien à Bolsonaro parmi les Brésiliens au Japon
・13h40-13h50. Anne-Sophie Mpacko (université Keio)
Devenir mère loin de chez soi : Une analyse transculturelle de l’expérience des mères françaises au Japon
・13h50-14h50. Table ronde “La revue France-Japon“
Lycée Français International de Tokyo – Projet lycéen encadré par Gilles Mastalski / Jean-Sébastien Bukowiecki (LFI Tokyo)
– Entre propagande et culture. Qui sont les auteurs français et japonais publiés dans les quarante-quatre numéros de la revue France-Japon (1934-1940) ?
– Que nous révèlent les encarts publicitaires de la revue France-Japon ?
– Relations franco-japonaises et géopolitique de l’Asie orientale au prisme de la revue France-Japon (1934-1940)
– Des contributions oubliées : l’écrivaine franco-japonaise Kikou Yamata dans la revue France-Japon (1934-1940)
14h50-15h20. Pause-café + session posters
Modération : Naoko Hosokawa (université des sciences naturelles de Tokyo)
・15h20-15h30. Charles Plessy (Okinawa Institute of Science and Technology Graduate University – OIST)
Les génomes brouillés dans l’arbre du Vivant
・15h30-16h00. Antoine Caillot (CNRS-AIST Joint Robotics Laboratory)
Robot, watch your step!
・16h00-16h10. Laura Ariès (université des études étrangères de Kyoto)
Retour sur l’exposition « Tigres en papier mâché » : recherche, collection et transmission
16h10-16h40. Pause-café + session posters
Yoan Cherasse (université de Tsukuba)
Pourquoi dormons-nous? Les réponses de quatre siècles de science
18h00-20h00. Pot convivial
Sciencescope – l’Association des étudiants et chercheurs francophones au Japon, l’Ambassade de France au Japon (SST et SC/IFJ), et le Bureau de Tokyo du CNRS Asie du Nord-Est organisent les Journées Francophones de la Recherche 2025 (JFR 2025) le vendredi 5 et le samedi 6 décembre 2025 à l’université de Tokyo (campus de Hongo, Takeda Hall). Format hybride : l’événement sera simultanément retransmis sur Zoom.
Le 4ème appel du Joint PhD Program CNRS-Université de Tokyo vient d’être lancé.
Cet appel conjoint vise à soutenir des projets de recherche communs pendant trois ans par le financement de duos de doctorants, un du CNRS et un de l’Université de Tokyo. L’objectif final pour ces étudiants est d’obtenir un doctorat sur la base des travaux qu’ils mèneront dans le cadre de ce programme.
Vous trouverez plus d’informations et les modalités de candidatures via le lien ci-dessous :
https://international.cnrs.fr/en/actualite/phd-joint-programmes
Date limite de candidature : 17 décembre 2025
Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de l’ouvrage de Jacqueline Pigeot, La mer dans la littérature japonaise ancienne (VIIIe – XVIe siècles), dans la collection « Japon » dirigée par Thomas Garcin, Matthias Hayek et Marianne Simon-Oikawa aux éditions Hermann.
242 pages, 27,00 €. ISBN : 9791037045195
Cet ouvrage a pour point de départ un paradoxe apparent : la littérature japonaise classique, dans ses diverses formes, n’a pas produit de « grande œuvre », ni Odyssée ni Lusiades, dédiée tout entière à la mer, chose surprenante pour un archipel ! La mer, et en particulier la mer Intérieure, est pourtant loin d’être absente de l’imaginaire littéraire et poétique du Japon ancien et médiéval. Dans cette anthologie sont réunis des textes littéraires des VIIIe-XVIe siècles appartenant à des genres divers (récits mythiques, poèmes, récits de voyage, roman, épopée, anecdotes curieuses ou édifiantes, théâtre nô), reposant tantôt sur l’observation des lieux et des gens, tantôt sur un fertile imaginaire.

Le séminaire MigrAsie est un lieu de rencontre autour des questions de mobilités interrégionales au sein de la région de l’Asie de l’Est, et depuis l’Asie de l’Est vers le reste du monde, en particulier vers l’Europe. La séance du 3 décembre 2025 aura exceptionnellement lieu à Sciences Po (28 rue des Saints Pères, salle G009) de 11h à 13h. Le séminaire se tiendra au format hybride. Programme sur ce lien.
3 décembre 2025, 11h–13h
Minorités asiatiques au Groënland et en Polynésie française
– Thomas Cargemel (diplômé de master de géographie, Sorbonne Université)
Du local au global : les commerces alimentaires asiatiques comme prisme des mutations groenlandaises
Cette présentation vise à interroger l’émergence et le rôle des commerces alimentaires asiatiques au Groënland, en les analysant comme des lieux situés à l’articulation de dynamiques locales et globales. De l’échelle des villes, où ces commerces transforment les centres urbains et rendent visibles les minorités asiatiques, à l’échelle mondiale, marquée par de nouvelles circulations humaines, culturelles et économiques entre l’Arctique et l’Asie, il s’agira de mettre en lumière le rôle de l’alimentation comme prisme d’analyse des recompositions territoriales, identitaires et géopolitiques dans l’Arctique contemporain.
– Léo Mugneret-Lagravière (doctorant, CERI, Sciences Po Paris)
Être “Chinois d’outre-mer” en France d’outre-mer. Politique de diaspora et loyautés contradictoires au sein de la communauté (d’origine) chinoise de Polynésie française
Cette communication présente les résultats d’une recherche de master sur la communauté diasporique chinoise de Polynésie française, issue de la migration entre 1865 et 1949 de plusieurs milliers de personnes. La communauté est étudiée au prisme de l’histoire politique et sociale des sociétés de départ et de destination sur la base d’une recherche menée dans les Archives diplomatiques et d’un travail ethnographique de terrain. La recherche met en lumière l’enchevêtrement complexe des exigences de loyauté adressées par les communistes et les nationalistes chinois, par les élites polynésiennes, les autorités françaises et les organisations communautaires locales. En remettant en cause l’approche dominante présentant les « Chinois d’outre-mer » comme des relais d’influence passifs de la politique extérieure de l’État-Parti chinois, elle apporte un nouvel éclairage sur la contribution politique de la communauté à une société polynésienne (post-)coloniale diverse.
Discutant·es : Juan Du, Hui-yeon Kim, Isabelle Konuma, Hélène Le Bail
Pour rappel, la date limite pour proposer une contribution au numéro 64 d’Ebisu. Études japonaises est fixée au 15 décembre 2025.
Par ailleurs, nous vous rappelons qu’Ebisu publie aussi des articles varia, ainsi que des comptes rendus sur des ouvrages récents relevant des études japonaises.
L’année 1995 est souvent présentée comme un tournant dans l’histoire du Japon contemporain. Le pays a d’abord été frappé par deux événements traumatiques : le séisme de Kobe en janvier puis les attentats perpétrés par la secte millénariste Aum Shinrikyō dans le métro de Tokyo en mars. Il est aussi touché par une crise depuis l’éclatement de la bulle spéculative au début de la décennie, qui a pour conséquence une remise en cause du modèle social et économique en vigueur jusqu’alors, ainsi qu’une recomposition politique inédite mettant fin à quarante années d’hégémonie du pouvoir conservateur. De nombreux discours ont tenté de conceptualiser le changement de paradigme initié autour de 1995, dans les domaines historique, économique, sociologique, philosophique et culturel, axés notamment sur la notion de postmodernité et l’émergence d’une société post-industrielle.
Ainsi, cette année pourrait être considérée comme une matrice qui aurait conditionné les transformations ultérieures de la société japonaise, mais également comme une « boîte noire », objet d’un refoulement plus ou moins conscient. Y a-t-il un « avant » et un « après » cristallisés autour de cette année ? Si oui, pour quels changements ? Ou au contraire, quelles continuités derrière cette façade de drames hypermédiatisés ? Quelles leçons peut-on tirer des discours et études produits sur cette période pour éclairer et repenser le Japon contemporain, voire le monde d’aujourd’hui ?
Avec désormais trente ans de recul, ce dossier propose de croiser les regards et les approches dans une perspective transdisciplinaire, qu’il s’agisse d’études de cas, comparatives et/ou sur le temps long, pour faire émerger une nouvelle image de cette année 1995 au Japon, réévaluer son importance et sa singularité, confirmer ou relativiser les travaux antérieurs. Il permettra de revenir sur certaines idées reçues, à commencer par celle d’une année unilatéralement marquée par des phénomènes négatifs. En effet, 1995 se situerait plutôt au croisement de plusieurs paradigmes parfois contradictoires : la crise économique et les faillites bancaires côtoient des secteurs à l’apogée de leur puissance, comme ceux de l’édition et de la télévision, et d’autres qui prennent une nouvelle dimension, à l’image de l’industrie du jeu vidéo ou de l’animation. La crise sociale s’accompagne de véritables avancées du point de vue du droit des femmes, d’initiatives militantes pour fédérer les communautés LGBT, et d’un immense élan de solidarité populaire à la suite du séisme de janvier. Des progrès parfois eux-mêmes en trompe-l’œil, suivis de périodes de stagnation, de reculs ou de récupérations politiques, et autant de phénomènes qui pourront faire l’objet de propositions dans ce dossier.
Quatre axes (non exhaustifs) sont proposés :
Les propositions de traduction d’article ou de recension d’ouvrage en langues japonaise et anglaise se rattachant à la thématique du dossier sont également bienvenues.
Responsable du dossier : Antonin Bechler, avec le comité de rédaction de la revue Ebisu. Études japonaises
Les propositions d’article seront envoyées par e-mail, sous forme de fichier attaché (.doc ou .docx), à l’adresse ebisu@mfj.gr.jp.
Elles ne devront pas excéder 2 000 signes et seront obligatoirement composées des éléments suivants :
– nom, rattachement institutionnel et adresse électronique,
– titre provisoire ;
– problématique ;
– annonce de plan ;
– résumé (2 000 signes max.) ;
– bibliographie indicative.
Les articles définitifs seront d’une longueur maximale de 50 000 signes. Consignes de rédaction détaillées : https://journals.openedition.org/ebisu/1057.

Le Réseau de recherche interdisciplinaire sur les religions et les croyances au Japon organise ses deuxièmes assises les 23 et 24 juin 2026, à l’Université d’Aix-Marseille.
L’appel est ouvert à tout chercheur travaillant sur les religions ou les croyances au Japon à partir de sources japonaises. Il est également ouvert aux étudiants en master à qui nous proposons de venir présenter leur sujet de mémoire.
Nous attendons vos propositions d’intervention jusqu’au 25 janvier 2026.
Elle devront comporter un titre, un résumé de l’intervention d’une dizaine de lignes, ainsi que les informations administratives de la personne candidate, et sont à envoyer à :
edouard.lherisson@inalco.fr ou louis.canales@etu.univ-amu.fr
Vous trouverez l’appel complet sur ce fichier, ou sur notre carnet hypothèses : https://religionsjap.hypotheses.org/
Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture de l’appel à communications pour le 19ᵉ Colloque sur l’enseignement du japonais(AEJF), intitulé : «Activités culturelles créatives et l’enseignement du japonais / 文化的な創作活動と日本語教育», qui se tiendra à l’Université Bordeaux Montaigne les 5 et 6 juin 2026.
Appel à communication :
Condition : Le ou les auteurs doivent être membres de lʼAEJF.
Langues de travail : japonais ou français
Thématiques de communications :
Les travaux devront présenter des contributions non publiées antérieurement. Les auteurs sont invités à proposer des communications relatives au thème principal du colloque, mais les travaux pourront également porter sur tous les
thèmes habituels de l’enseignement du japonais, incluant, de façon non limitative :
– linguistique japonaise (syntaxe, morphologie, phonologie, sémantique, pragmatique, grammaire, phonétique, discours, études contrastives entre le japonais et le français, etc.) ;
– acquisition / apprentissage de la langue (interlangue, analyse des erreurs) ;
– enseignement de la culture (interculturalité, société japonaise, communication) ;
– didactique du japonais (enseignement des compétences spécifiques – grammaire, communication orale, compréhension écrite, kanji, rédaction, compétences de communication, japonais de spécialité, élaboration de programme, évaluation) ; et pratiques d’activités (activité en classe, activité hors classe, apprentissage en groupe, conception des outils pédagogiques, etc.) ;
– didactique du japonais et le CECRL, approche plurilingue et pluriculturelle, approche actionnelle ;
– autres (enseignement du japonais aux jeunes enfants, japonais en tant que langue d’héritage, formation continue de japonais, etc.).
Types de communications (uniquement en présentiel):
a. Communication orale
– recherche : travail original avec appui théorique ;
– compte-rendu : présentation claire d’une expérience d’enseignement.
b. Présentation en panel (table ronde)
– Plusieurs intervenants (environ 3 à 5 personnes) collaborent pour présenter un thème unique sous différents angles.
– Après les présentations, une discussion est organisée entre les intervenants ou ainsi qu’avec les participants, sous la modération d’un représentant du panel.
c. Poster
– Le ou les auteurs s’engagent à se tenir devant leur poster lors de la séance posters afin de présenter leur travail et répondre aux éventuelles questions des participants. Le poster devra être en format A0 au maximum.
Modalités de soumission :
Remplissez le formulaire de proposition de communication et envoyez-le par courrier électronique.
– Le formulaire est téléchargeable ici.
– Il devra comporter au maximum 1000 caractères en japonais, ou 500 mots en français, et être accompagné de trois mots-clés. Les auteurs pourront utiliser la langue de leur choix (japonais ou français). Le titre, en revanche, doit être proposé dans les deux langues (ou en japonais et en anglais). Les relecteurs examineront notamment les trois points suivants :
(1) la clarté des opinions ;
(2) la pertinence de la méthodologie et/ou des données ;
(3) lʼimportance et lʼoriginalité des travaux et la contribution quʼils pourraient apporter à lʼenseignement du japonais.
– Du fait du nombre limité de créneaux disponibles, les propositions ne seront pas toutes retenues. Le résumé fera lʼobjet dʼune évaluation anonyme effectuée par deux relecteurs.
Adresse e-mail dʼenvoi : aejfcolloquebordeaux2026@gmail.com
Indiquez comme objet de votre e-mail :
« aejfcolloquebordeaux2026 Nom Prénom » suivi de « Communication », « Panel », « Poster » ou « Renseignement » (ex. aejfcolloquebordeaux2026 Yamada Hanako Communication). Plus dʼinformations sur le colloque sont disponibles sur le site de lʼAEJF.
Date limite de soumission : le vendredi 9 janvier 2026
Notification aux auteurs : fin février 2026
Les auteurs des propositions acceptées devront rendre leur résumé définitif en japonais et en français (ou en japonais et en anglais), avant le lundi 13 avril 2026.
Les consignes aux auteurs seront communiquées ultérieurement.
Plus d’informations sur le colloque sont également disponibles sur le site.
L’Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise a le plaisir de vous inviter à la conférence :
Vendredi 5 décembre 2025 / 18h-20h
conférence / salle 601 / en français avec traduction consécutive
Conférencier : Eddy DUFOURMONT (univ. Bordeaux Montaigne)
Avec le Mouvement pour la liberté et les droits du peuple, le Japon des années 1870-1880 fut traversé par des débats politiques intenses, mais peu connus du public francophone. L’un de ses principaux intellectuels, Nakae Chōmin, s’illustra par sa défense des libertés fondamentales, ainsi que par des propositions en faveur de l’associationisme, de l’abolition de la peine de mort ou de l’abandon des armées. Après Rousseau au Japon (2018) et Rousseau et la première philosophie de la liberté en Asie (2021), l’analyse de la mise en politique de la philosophie rousseauiste de Chōmin, au prisme de la traduction des textes du républicanisme français, par lui et ses élèves, peut ainsi éclairer une facette méconnue du Japon, trop souvent réduit à son régime impérial.
Kenjirô MURAMATSU a le plaisir le plaisir de vous annoncer la parution aux éditions Presses Universitaires Rhin & Danube de « Retours à/de la terre — Vues d’Europe et du Japon« , sous la direction de Nicolas Baumert (U. Dokkyô, Japon), Laurence Granchamp (U. Strasbourg), Kenjirô Muramatsu (U. Jean Moulin Lyon 3), Florence Pinton (AgroParisTech / U. Paris Saclay).
https://www.purhindanube.eu/e-boutique/retours-a-de-la-terre—-vues-d-europe-et-du-japon
Résumé
Envisageant la Terre, tantôt vulnérable, tantôt menaçante, cet ouvrage invite à prendre conscience de la finitude du monde. Face aux multiples crises écologiques ou technologiques, on peut décider de retourner à la terre, mais on ne choisit pas le retour de la Terre. Excluant tout fatalisme, le livre explore les aspirations contemporaines à renouer avec notre matrice commune ou nouveau bien commun en Europe et au Japon.
La comparaison internationale met en relief la circulation des idées et des initiatives et invite à repenser les manières de faire corps avec les milieux de vie. À travers une approche pluridisciplinaire en géographie, sociologie, philosophie et économie les auteurs croisent les regards et expériences pour éclairer une triple conception de la Terre : territoire de vie, sol nourricier et milieu partagé.
Nicolas Baumert est géographe, professeur à l’Université Dokkyō au Japon ainsi que chercheur associé à l’IFRJ-MFJ (UMIFRE 19) de Tokyo et au laboratoire Médiation-s de Sorbonne Université.
Laurence Granchamp est maîtresse de conférences en sociologie et membre du laboratoire SAGE de l’Université de Strasbourg (UMR 7363) et chercheuse associée à Ettis (INRAE).
Kenjirō Muramatsu est maître de conférences au département d’études japonaises de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et membre de l’Institut d’Études Transtextuelles et Transculturelles (IETT / EA 4186).
Florence Pinton est socio-anthropologue, professeure émérite à AgroParisTech (Université Paris Saclay) et membre du laboratoire Sadapt (Inrae/AgroParisTech).

Introduction
Retourner à la terre quand elle se dérobe.
Laurence GRANCHAMP, Kenjiro MURAMATSU, Nicolas BAUMERT
Première partie : Retours à la Nature et à la Terre : pensées et utopies.
Chapitre 1 Discours et mouvements de retour à la terre au Japon : une approche historique.
Kenjiro MURAMATSU
Chapitre 2 Les Pensées écologiques de Shōzō Tanaka et Sanshirō Ishikawa.
Cyrian PITTELOUD
Chapitre 3 Retour à/de la terre dans l’anthroposophie de Rudolf Steiner. Une pensée du
«terrestre» entre savoirs et imaginaires, pratiques et politiques.
Aurélie CHONÉ
Chapitre 4 Kunio Yanagita et le développement des coopératives agricoles japonaise.
Atsushi MIURA
Chapitre 5 L’invention de la nature.
Akinobu KURODA
Chapitre 6 Représentations de la nature chez Isao Takahata et Hayao Miyazaki.
Antonin BECHLER et Kenjiro MURAMATSU
Deuxième partie : Les systèmes agri-alimentaires à l’épreuve de la Terre : entre ménagement et confrontation.
Chapitre 7 Penser et vivre le rapport à la Terre.
Nicolas BAUMERT
Chapitre 8 Les raisons de l’appauvrissement du rapport à la terre dans l’agriculture japonaise.
Yoshihisa GŌDO
Chapitre 9 Un système agri-alimentaire émergeant : le « retour de la terre » comme praxis.
Florence PINTON et Benoit LEROUX
Chapitre 10 Les mouvements de l’agriculture biologique et de l’agriculture naturelle au Japon.
Toshiko MASUGATA
Chapitre 11 La permaculture comme ode à la féralité.
Leila CHAKROUN
Chapitre 12 France-Japon : des goûts, un aliment, le vin.
Christelle PINEAU
Chapitre 13 La tendance bio-nature du vin au Japon.
Ikuhiro FUKUDA
Chapitre 14 Renouer avec la « Terre-Mère » : du mouvement Slow Food aux communautés de
la nourriture de Terra Madre. Vincent MARCILHAC
Troisième partie : Les solidarités à l’épreuve de la Terre : (re)fonder des communautés résilientes.
Chapitre 15 Retourner à la terre sans quitter la ville ? L’agriculture urbaine, un pont entre
terriens et Terrestres.
Laurence GRANCHAMP
Chapitre 16 Les nouveaux communs. Agriculture citoyenne et accès à la terre. L’exemple de
Luzernenhof dans le sud-ouest de l’Allemagne. Peter VOLZ
Chapitre 17 Entre attachement à la terre nourricière et artificialisation des sols à des fins
industrielles. Jean LAGANE
Chapitre 18 Le mouvement de retour à la Terre en Suisse romande.
Mathilde VANDAELE
Chapitre 19 Imaginaires et écologie. Habiter la Vallée Longue (Cévennes).
Lucie LERBET
Chapitre 20 La campagne comme possibilité d’un nouveau chez-soi.
Cécilia LUZI
Conclusion
Interroger nos ambivalences pour habiter autrement la terre.
Florence PINTON