[Recrutement] Lecteur·trice 2026-2027, Université Aix-Marseille, candidatures à envoyer avant le 20 février 2026

La section de japonais de l’université Aix-Marseille recrute un ou une lecteur.trice pour l’année 2026-2027. Vous trouverez l’ensemble des informations ci-dessous.

Appel à candidature pour un poste de LECTEUR/TRICE japonais

Rentrée 2026-2027

Implantation du poste :

  • Aix-Marseille Université – Faculté Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines (ALLSH)
  • Département des études asiatiques, section de japonais 
  • Affectation principale : Campus Aix, 29 avenue Robert Schuman, Aix-en-Provence

Contrat :

  • Recrutement à titre individuel
  • Référence réglementaire : décret n° 87-574 du 14 septembre 1987
  • Durée du contrat : 1 an (du 01/09/2026 au 31/08/2027) éventuellement renouvelable une fois pour la même durée

Conditions de recrutement :

Posséder un titre ou un diplôme étranger d’un niveau équivalent à celui de la maîtrise (4 ans d’études universitaires) 

Rémunération : 

  • Conditions de rémunération fixées par l’arrêté du 30 octobre 1987
  • Salaire rémunéré à l’indice brut 340 (indice majoré 366)

Missions : 

Assurer des enseignements de japonais (grammaire, expression orale, synthèse documentaire, etc.). Le volume horaire est de 200 heures de travaux dirigés par an, avec la possibilité d’effectuer des heures complémentaires. Participer aux tâches pédagogiques annexes liées aux enseignements, dont une partie implique un travail de coordination et d’équipe avec les autres enseignants de langue.

Dépôt des candidatures : 

–        Composition du dossier : 

·       un curriculum vitae

·       une lettre de motivation rédigée en français

·       une copie du diplôme le plus élevé

·       une copie de la carte nationale d’identité ou du passeport

–        Envoi du dossier au format électronique aux adresses suivantes avant le 20 février

2026 : kanae.sarugasawa@univ-amu.fr

–        Pour l’intitulé du mail, indiquer « Candidature Lecteur japonais 2026 »

[Appel à communications] « Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ? » clôture de l’appel le 15 mars 2026

Appel à communications du Bureau des Jeunes Chercheur·e·s en Études asiatiques (BJChEA) : « Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ? »

 clôture de l’Appel à communications :15/03/2026
✓    réponse aux propositions reçues : 15/04/2026
✓    propositions : 1250 signes (hors titres et bibliographie)
✓    communications : 20 minutes
✓    propositions & contact : jeunes.chercheurs.asie@gmail.com

Appel à communications à télécharger sur ce lien.

La Journée d’étude 2026 du Bureau des Jeunes Chercheur∙e∙s en Études Asiatiques (BJChEA) du GIS Asie propose de “Penser la mobilité en Asie. Hier, aujourd’hui, demain ?”. Elle portera sur les déplacements collectifs ou individuels, matériels ou immatériels dans l’Asie à toute époque, selon une approche interdisciplinaire et transversale en sciences humaines et sociales. Nous nous donnons pour objectif d’accueillir des travaux de jeunes chercheur∙e∙s (doctorat, postdoctorat) relatifs aux logiques, moyens et adaptations de la mobilité, entre capacité et entrave. 


Propos 


A l’heure où d’autres pôles que l’Occident ont émergé dans la Globalisation, les faits de mobilité en Asie reflèteraient des logiques contextuelles pour une mobilité organisée selon des propriétés variées de durée et de fréquence, de territoire et de localité, d’infrastructures et de franchissements. Où se trouve alors l’innovation et l’adaptation dans la mobilité ? Comment la mobilité s’ancre-t-elle dans les dimensions matérielles, historiques et géographiques, ou encore dans les pratiques sociales, culturelles, linguistiques, religieuses, philosophiques, économiques, politiques, juridiques ? Quels sont les moteurs, les conditions et les enjeux qui expliqueraient des mutations dans ces pratiques de mobilité, comprenant ici une facilitation ou a contrario des limites et de l’immobilité ? Quelles mobilités ont-elles été pratiquées dans l’histoire asiatique, par exemple avec les puissances commerciales et militaires ? Comment pense-t-on aussi la mobilité de demain, à l’heure où les transhumances pastorales connaissent de forts reculs dans l’Arctique asiatique ? Les individus, objets et idées se déplacent-ils hier comme aujourd’hui ? Si des logiques et des formes perdurent ou reviennent, devient-il possible de repérer des universaux et des variations, par exemple en termes d’usages, de flux, d’amplitudes ? À la connaissance du passé et du présent, comment repérer de nouvelles mobilités ? 
Comme d’autres espaces, l’Asie se déploie de façon polymorphe, riche d’interactions et d’interconnexions en son sein et avec l’extérieur. Car bien sûr, les mobilités des individus, des objets ou des idées se tissent entre pays asiatiques et avec l’extérieur du continent. Or ces caractéristiques ne sont pas propres à l’Asie. Dans quelle mesure la définiraient-elles alors et, in extenso, peut-on alors précisément parler d’une mobilité asiatique ? Cette Journée d’étude transversale consistera donc à comprendre et penser des spécificités et des dynamiques de la mobilité, reproduite ou réinventée, en 

offrant un espace d’analyse comparatiste collective pour mettre en dialogue les recherches des jeunes chercheur∙e∙s spécialistes des questions asiatiques. 


Objectifs

 
Depuis 2013, de très nombreuses thèses touchant au thème de la mobilité en Asie (205 sur la migration, 188 sur le voyage, 156 sur les transports, 140 sur le tourisme) ont été soutenues en France. Des travaux ancrés dans plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales traitent de la mobilité en l’appréhendant ou en la concevant sous divers angles possibles. Approchée par le paysage, en tant que qualité de progression à travers des zones/aires délimitables, ou définie dans le temps, en tant que progression sur les modalités de la carrière, l’idée de mobilité repose sur le principe intersectionnel de changement. Dès lors, la mobilité se définit par une transformation du groupe et de l’individu. C’est cette inconstance relative, établie par passage entre deux états, qui constitue à la fois une focale et un angle d’analyse du groupe ou de l’individu pour en restituer sa culture, sa société et les institutions qu’il porte. 


Par la richesse de ses aspects, la mobilité figure nécessairement dans le champ de l’interdisciplinarité : rapport au corps et à l’espace, appartenance générationnelle, logiques économiques volontaires ou enjeu contraint de survie. Les analyses reposent alors sur des classifications toutes aussi riches : mobilité de genre, classe d’âge, classe sociale ou économique, moyen de transports et infrastructures, mobilité des corps et des objets, des idées et des pratiques, par type d’espace de mobilité appréhendée en territoire et réseau, en migration et installation, en rythmicité et en circulation ou en flux, etc.  


Notre Journée d’étude souhaite donc convier les jeunes chercheur∙e∙s, fort∙e∙s de leurs propres expériences de terrain ou de leurs travaux en archive, à partager leurs analyses de la mobilité. Ces recherches, tenant compte de la diversité des pratiques et des aspects à travers les pays ou les populations asiatiques, à l’échelle des siècles comme à l’échelle d’une vie, seront ainsi mises en dialogue dans l’objectif premier de mettre en exergue des transversalités et des particularités éloquentes. Notre regard se tournera par exemple vers les études qui interrogent les questions de voyage, de traversée et de retour, d’investissement et de développement des territoires, de déclassement et d’ascension sociale. Il pourra aussi s’agir de focalisations plus marquées sur l’arrangement et l’adaptation à des conditions mouvantes, à de nouvelles technologies, ou encore à de mêmes objets ou idées dont la mobilité varie selon les contextes, sans tomber dans le piège du tout-relativisme ou du déterminisme. 

Quatre axes pourront guider et rassembler les propositions : 

–    Migration, emploi, tourisme, exil ;
–    Infrastructure, transport, territorialisation ;
–    Immobilité et nuances à la mobilité, inégalités et entraves ;
–    Virtualités, parades, ruptures à la mobilité.

Informations pratiques : 

Le 15 juin 2026
Auditorium du Pôle des Langues et Civilisations (BULAC, INALCO), 
65, rue des Grands Moulins – 75013 Paris 

Bibliographie indicative 


Cresswell, T. & Merriman, P. 2011 Geographies of mobilities: Practices, spaces, subjects (Farnham / Burlington, Ashgate). 
Dupont, V. & Landy, Fr. (éds) 2010 Circulation et territoire dans le monde indien contemporain (Paris, EHESS). Favereau, M. 2023 La Horde. Comment les Mongols ont changé le monde (Paris, Perrin). 
Kaufmann, V. 2008 Les paradoxes de la mobilité. Bouger, s’enraciner (Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes). 
Merllié, D. & Prévot, J. 1997 La mobilité sociale (Paris, La Découverte). 
Otto Habeck, J. (éd.) 2020 Lifestyle in Siberia and the Russian North (Cambridge, Open Book Publishers). Peckham, R. 2016 Epidemics in Modern Asia (Cambridge, Cambridge University Press). 
Ponsavady, S. 2018 Cultural and Literary Représentations of the Automobile in French Indochina. A Colonial Roadshow (Cham, Palgrave MacMillan). 
Urry J. 2007 Mobilities (Cambridge / Malden, Polity Press). 
Wang, S. 2017 Illusions et souffrances. Les migrants chinois à Paris (Paris, Éditions rue d’Ulm, « Sciences sociales). 
Zani, B. 2022 Women Migrants in Southern China and Taiwan. Mobilities, Digital Economies and Emotions (Londres, Routledge). 

[Appels à candidatures] Allocations de terrain et contrats postdoctoraux EFEO

L’École française d’Extrême-Orient (EFEO) a le plaisir de vous informer de l’ouverture de plusieurs appels à candidatures pour l’année 2026.

Destinées aux étudiants en Master II et aux doctorants en sciences humaines et sociales travaillant sur les civilisations de l’Asie du Sud, du Sud-Est et de l’Est.

Date limite de candidature : 15 mars 2026 à 23h59 (heure de Paris)

Réservées aux étudiants en Master II et aux doctorants en études bouddhiques.

Date limite de candidature : 15 mars 2026 à 23h59 (heure de Paris)

– Contrat postdoctoral non fléché (civilisations de l’Asie du Sud, du Sud-Est et de l’Est)

– Contrat postdoctoral « David Ruegg », fléché en études bouddhiques

Ouverture des appels : 10 février 2026

Date limite de candidature : 7 avril 2026 à 18h (heure de Paris)

Les conditions d’éligibilité et modalités de candidature sont détaillées sur les pages correspondantes du site de l’EFEO.

[Appel à candidatures] Prix Shibusawa-Claudel 31 mars 2026

La Fondation France-Japon de l’EHESS et la Maison franco-japonaise ont le plaisir d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures du Prix Shibusawa-Claudel pour l’année 2026.

Le Prix Shibusawa-Claudel, créé en 1984 par la Maison franco-japonaise et le journal Mainichi en hommage à M. Eiichi Shibusawa et à M. Paul Claudel (co-fondateurs de la Maison franco-japonaise), récompense chaque année un ouvrage sur le Japon publié en français et un ouvrage sur la France publié au Japon, pour leur qualité scientifique ou littéraire. De 2008 à 2020, c’est le journal Yomiuri qui a relayé le journal Mainichi pour la co-organisation du Prix. À partir de 2021, la Fondation France-Japon de l’École des hautes études en sciences sociales (FFJ) rejoint l’organisation du volet français de ce Prix.

Le volet français du Prix Shibusawa Claudel récompense chaque année un texte (ouvrage ou thèse en sciences humaines et sociales ou sciences exactes, ou traduction d’un ouvrage) de haut niveau rédigé en français et portant sur le Japon.

Le ou la lauréat·e se voit offrir un séjour d’un mois au Japon et présentera son travail lors de deux conférences, l’une organisée à Paris et l’autre organisée à Tokyo à la Maison franco-japonaise.

Critères d’éligibilité

Le texte présenté en candidature doit être rédigé en français, et doit être le fruit d’un travail individuel. Dans le cas d’un ouvrage paru, il doit avoir été publié au cours des deux années précédant la date limite de candidature au Prix. Pour les thèses de doctorat, la soutenance doit avoir eu lieu au cours des deux années précédant la date limite de candidature au Prix.

L’auteur·rice ne doit pas avoir plus de 45 ans (inclus) au 31 décembre 2026.

  • Un curriculum vitae indiquant la date de naissance de la candidate ou du candidat ;
  • Une présentation du travail en français et en japonais (chacune des deux versions en 2p.) incluant une présentation du sujet d’étude, une explication des recherches préalables à la rédaction, une présentation des principes méthodologiques appliqués à cette recherche, une conclusion du travail de recherche ; 
  • Le manuscrit dans son intégralité ;
  • Trois exemplaires en cas d’ouvrage paru (nous contacter pour l’envoi postal) ;
  • Le rapport de soutenance si le texte présenté en candidature est une thèse.
  • Une photo ; une courte biographie de 5 lignes en français ; le nom et le prénom du ou de la candidat.e en japonais ; le titre de l’ouvrage ou de la thèse en japonais, lesquels pourront être utilisés exclusivement pour la communication de la FFJ en cas d’obtention du prix.

Le dossier de candidature complet doit être nommé « nom de la candidate ou du candidat – nature du document » et envoyé au format PDF à l’adresse suivante : prixshibusawaclaudel_ffj@ehess.fr

Les résultats seront rendus publics durant l’été 2026, la cérémonie de remise du Prix se tiendra à Paris en fin d’année et le séjour du ou de la lauréat·e au Japon aura lieu en 2027.

Lien vers la page d’appel à candidatures.

[Appel à participation] Journées AURASIE – Rencontres régionales des études asiatiques, 4 & 5 mai 2026, Lyon

Alice Berthon, Nolwenn Salmon et Claire Vidal vous invitent à participer aux prochaines « Journées AURASIE – Rencontres régionales des études asiatiques » qui auront lieu les lundi 4 et mardi 5       mai 2026 sur le campus de l’ENS Lyon et à la MILC (Lyon 7e).

Ces rencontres visent à initier une dynamique autour de l’actualité des recherches en études asiatiques menées sur le territoire Auvergne-Rhône-Alpes. Les organisatrices les envisagent comme un moment privilégié pour échanger et mettre en dialogue les recherches.

Pour cette toute première édition, les organisatrices invitent les membres statutaires des établissements et laboratoires présents dans la région AURA – incluant chercheur.esenseignant.es-chercheur.es, PRAG, ATER, maîtres.ses de langue, lecteur.trices – travaillant sur l’Asie (du Nord-Est jusqu’au Sud, Sud-Est du continent), dans le domaine des SHS à participer à ces Journées AURASIE.

Elles souhaitent également inviter les doctorant.es et post-doctorant.es inscrit.es dans les établissements et laboratoires de la région AURA à prendre part à ces rencontres, en participant à une table ronde autour de l’actualité de la recherche doctorale et post-doctorale.

Les propositions sont attendues pour le 25 février 2026 au plus tard et devront être envoyées à :  aurasie@zaclys.net.

Vous trouverez, sur ce lien, l’appel à participation.

N’hésitez pas à diffuser l’appel auprès des personnes concernées susceptibles d’être intéressées.

Organisées par : Alice Berthon (Univ. Grenoble-Alpes / ILCEA4), Nolwenn Salmon (Univ. Lyon 3 – Jean-Moulin / IETT), Claire Vidal (Univ. Lumière Lyon 2 / IAO).

Comité scientifique : Alice Berthon (Univ. Grenoble-Alpes / ILCEA4), Julien Bouvard (Univ. Lyon 3 – Jean-Moulin / IETT), Claude Chevaleyre (CNRS IAO), Gwennael Gaffric (Univ. Lyon 3 – Jean-Moulin / IETT), Béatrice Jaluzot (Sciences-po Lyon / IAO), Arnaud Nanta (CNRS IAO), Rémy Madinier (CNRS IAO), Nolwenn Salmon (Univ. Lyon 3 – Jean-Moulin / IETT), Claire Vidal (Univ. Lumière Lyon 2 / IAO)

[Appel à candidatures] Organisation de l’ADEJ décembre 2026, candidatures à envoyer le 29/03/26 au plus tard

Le prochain Atelier doctoral des études japonaises (ADEJ) aura lieu cette année au mois de décembre 2026

Il s’agit d’une manifestation importante de notre association qui a lieu tous les deux ans en temps normal, en alternance avec le colloque de la SFEJ. L’ADEJ offre l’occasion aux doctorantes et doctorants francophones en études japonaises de présenter leur sujet de recherche et de recueillir les avis des spécialistes.Il est aussi l’occasion de nouer des liens avec les membres d’autres institutions.  

La SFEJ recherche deux doctorant.e.s ou « jeunes » docteur.e.s qui accepteraient d’organiser la prochaine édition de cet atelier.

Le travail consisterait à assurer le suivi de la préparation (appel à candidatures, conception du programme, organisation matérielle de la journée…). Les deux personnes chargées de l’organisation seront épaulées par un membre du Conseil de la SFEJ, en fonction du lieu de l’événement choisi en accord avec le Conseil.

Les candidat.e.s, qui peuvent se présenter individuellement ou en binômes déjà constitués, doivent être suffisamment avancés dans leur thèse ou l’avoir récemment soutenue, avoir le sens de l’organisation et être en France cet automne.

Cette préparation constitue une expérience enrichissante qui permettra aux étudiant.e.s d’entrer en contact de manière plus étroite avec le milieu des spécialistes des études japonaises et qui les entraînera aussi à l’organisation d’une manifestation scientifique.

Les personnes intéressées et / ou qui souhaiteraient en savoir plus peuvent nous contacter à l’adresse secretariat@sfej.asso.fr.

En cas de candidature, à nous faire parvenir au plus tard le dimanche 29 mars,merci de joindre un CV. 

Nous invitons les membres de la SFEJ, plus particulièrement les directrices et directeurs et  de thèse, à diffuser largement cette annonce auprès des personnes concernées.

Le secrétariat de la SFEJ.

[Workshop] Harvard University Reischauer Institute & Nichibunken, Kyoto, deadline 29 janvier 2026

Dear International and Japan Members of the Consortium for Global Japanese Studies, we would like to forward you the following information on “the International Presentation Workshop” co-hosted by the Reischauer Institute of Japanese Studies at Harvard University and Nichibunken again that we sent last month right before the winter holidays. You can download the International Presentation Workshop Nomination Guidelines on this link.

We are looking forward to receiving recommendation from the consortium members!

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*Nomination Deadline: January 29 (Thu), 2026 (must arrive by 23:59 JST)

*Eligible Candidates: Doctoral Students/ Doctoral Candidates (Nomination from the Full International or Japan member institutions of the Consortium is required.)

******************

Please feel free to let us know if you have any inquiries. 

<Contact>

Ayako SASAKI (Ms.) 

International Research Promotion Unit

Research Cooperation Section

International Research Center for Japanese Studies.

TEL: 81-75-335-2041

E-mail: hvd-nbk@nichibun.ac.jp

[Appel à contributions] « L’esthétique japonaise et ses termes : sources, usages, polysémie, reconstructions », propositions à envoyer avant le 28 février 2026

Nous vous transmettons un appel à contribution pour un ouvrage collectif, présenté plus bas. Ce collectif sera partiellement issu des travaux du colloque de juin 2024, coorganisé par l’lrAsia et l’Ifrae (avec l’aide du GIS Asie) « Termes et notions de l’esthétique japonaise : une approche historique et philosophique » (programme joint pour référence), mais nous ouvrirons le projet à deux ou trois contributions sur appel

Pour précision, il n’est pas question de faire ici œuvre de philosophie théorique ou d’interprétation libre, que nous laissons à d’autres travaux, mais bien d’histoire du vocabulaire et des idées, ou encore de philologie. Nos deux réquisits sont les suivants :

  • Une connaissance suffisante du japonais, illustrée par une étude méthodique des sources, ou des études de vocabulaire basées sur un terrain avec un protocole de preuve etc. 
  • La possibilité pour nous de pouvoir assurer une évaluation suffisante sur le sujet proposé.

Nous insistons sur ce dernier point car, même si nous voulons encourager l’originalité, celui-ci risque de limiter, pour l’heure et pour cet ouvrage-ci, notre latitude d’accepter vos propositions. En revanche, nous pouvons ouvrir nos perspectives, notamment hors des deux sous-axes proposés, par exemple sur le cadre chronologique etc. tant que les réquisits peuvent être respectés.

Pour candidater, prière d’envoyer une première proposition sous forme d’abstract de 300 mots à une page, à cette adresse d’ici le 28 février 2026. N’hésitez pas à transmettre à toute personne susceptible d’être intéressée.

Arthur Mitteau, maître de conférence à l’université d’Aix-Marseille, UMR IrAsia, associé IFRAE


L’« esthétique japonaise » et ses termes : sources, usages, polysémie, reconstructions

Dans la masse des publications – livres, media, programme d’institutions culturelles etc. – portant sur l’univers culturel japonais, on trouve souvent référence à une « esthétique japonaise », au singulier, malgré la fluctuation des interprétations particulières qui semblent en être faites. Il existe pourtant des thèmes récurrents, souvent autour de termes bien précis, censés faire un lien avec le passé culturel du pays. De l’aware au wabi en passant par le yûgen, ces catégories esthétiques, dont la convocation semble répondre à certaines modes et vogues – à l’instar de celle du ma –, n’en sont pas pour autant dépourvues de racines historiques, que l’étude des sources textuelles, et de leur contexte d’histoire culturelle (arts et pratiques, institutions, représentations collectives) de production, peut contribuer à mettre en lumière. Existe-t-il donc une esthétique, ou des esthétiques japonaises, en tout cas sous la forme d’un objet d’étude scientifique ? Et selon quel processus historique l’« esthétique japonaise », comme un ensemble de croyances contemporaines, s’est-elle constituée ? 

Ce collectif rassemble des travaux individuels autour de telles problématiques. Il n’est donc ni un ouvrage de philosophie ni de théorie directe, mais peut au contraire servir de référence pour ce type de travaux, aussi bien que pour les recherches en histoire littéraire, intellectuelle, des représentations etc. Le point commun de toutes les autrices et auteurs étant la spécialité en études aréales, donc un accès à la langue source, il vient donc contribuer à un relatif vide éditorial en langue française, malgré certains travaux précurseurs, sur un sujet souvent abordé, mais souvent sans de telles exigences ou contrôle des pairs. Le programme est certes loin d’être exhaustif, sur un sujet pour lequel il demeurera toujours une certaine indétermination linguistique, mais il vise à donner des pistes pour d’autres travaux.

Après une introduction posant un cadre définitionnel, les contributions se regroupent autour de deux sous-axes :

  • Les études sur des termes de vocabulaire particulier en contexte ;
  • Des analyses du processus de constitution, idéologique et philosophique, de constitution de l’« esthétique japonaise » au XIXe et au XXe siècle.

[Parution / Appel à publications] Études japonaises, N°04, en ligne

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le 4e numéro d’Études japonaises est désormais en ligne, accessible à partir de ce lien.

Sommaire

Éditorial
Christian Galan et Yves Cadot, « Deux ans (déjà ?) »
Articles
Patrick Heinrich, « Système toponymiques au Japon : une histoire de complexité et de domination »
Masaaki Itō, « Une histoire sociale de la retenue » (traduction par César Castellvi)
Shōzō Kuwata et Tim Newfields, « Une interview de Kuwate Shōzō, le père du hensachi » (traduction par Marine Depléchin)
Michiko Ishimure et Kazuko Tsurumi, « Tanaka Shōzō et Minakata Kumagusu » (traduction par Anne Gonon)
Recensions
Rémi Scoccimarro, « Philippe Pelletier, De Hiroshima à Fukushima »
Pierre-François Souyri, « Michael Lucken, Les Occupants — Les Américains au Japon après la Seconde Guerre mondiale »
Lucie Rydzek, « Aoyama Tarō 青山太郎,Chūdōtai no eizōgaku : Higashi Nihon daishinsai o kiroku suru sakkatachi no seiseihenka 中動態の映像学:東日本大震災を記録する作家たちの生成変化 (Sciences des images médiopassives : le devenir des auteurs documentaires de la triple catastrophe de Fukushima) »

Appel à propositions – La revue Etudes japonaises

  • accepte : articles de recherche; recensions; traduction de textes japonais dont les analyses ou les positions méritent d’être accessibles à un lectorat francophone
  • fonctionne sur le principe des varia, avec 2 numéros par an (juin et décembre) ;
  • peut recevoir votre proposition tout au long de l’année ;
  • peut accepter le texte en français ou en anglais ;
  • évalue votre texte en double aveugle.

Les consignes d’écriture à respecter pour soumettre votre proposition sont consultables :

https://interfas.univ-tlse2.fr/etudes-japonaises/222

Vos propositions sont à adresser : etudesjaponaises@univ-tlse2.fr

[Appel à communication] Groupe d’étude de philosophie japonaise

Le groupe d’étude de philosophie japonaise, qui a fêté en juin dernier ses 25 ans d’activités, confirme la continuation de ses activités au sein de l’axe I de l’IFRAE. 

Il sera désormais organisé de manière collégiale par ses coorganisateurs et coorganisatrice, Kuroda Akinobu, Kuwayama Yukiko, Simon Ebersolt et Arthur Mitteau, mais continuera à s’appuyer sur les conseils de certains participants privilégiés, dont Mme Saitô Takako, Uehara Mayuko ou encore M. Bernard Stevens. Nous en profitons pour remercier Madame Saitô Takako pour son activité considérable dans l’organisation du groupe pendant de longues années.

Nous lançons aussi l’appel à communication pour le séminaire de notre groupe d’étude (premier semestre 2026) : si vous êtes en M2, en doctorat, chercheur.e attaché.e à un laboratoire de recherche et si vous vous intéressez à un philosophe ou un penseur japonais, ou si le thème de votre travail a des rapports, d’une manière ou d’une autre,  à la philosophie japonaise, et qu’il est appuyé sur une connaissance de la langue et du champ disciplinaire ou sur des études en vue d’acquérir cette connaissance, votre communication sera la bienvenue.  Elle peut également être le compte-rendu d’un travail en cours.

Les séances seront constituées généralement de deux exposés d’environ 40 minutes suivis d’une discussion, et ont lieu le samedi.

Des séances spéciales et demi-journées d’études peuvent aussi être organisées (se tenir au courant via les annonces).

 Si vous le souhaitez, envoyez le titre et le résumé de l’exposé, 1 page A4, avec un CV ou une brève présentation personnel, avant la fin janvier 2026 à l’une des quatre adresses (ou à toutes) : arthur.mitteau@gmail.comsimon.ebersolt@gmail.comakinobukuroda@gmail.comyukikokuwayama913@gmail.com

N’hésitez pas à transmettre l’information aux personnes susceptibles d’être intéressées par cette annonce.