César Castellvi a le plaisir de vous annoncer la parution du livre Kawaraban, prémices d’une presse populaire dans le Japon d’Edo : faits divers, vengeances et catastrophes, dans la collection « Asie en perspective » chez Hémisphères Maisonneuve et Larose.
Cet ouvrage est la traduction d’un travail de l’historien Morita Kenji 森田健司, professeur à l’université Osaka Gakuin, initialement publié au Japon en 2017.
Vous trouverez les principaux éléments descriptifs ainsi que la couverture en bas de ce message.
N’hésitez pas à partager cette annonce aux personnes susceptibles d’être intéressées.
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César CASTELLVI
Maître de conférences en sociologie du Japon
Université Paris Cité – Facultés Sociétés et Humanités
UFR Langues et Civilisations de l’Asie Orientale – CRCAO (UMR 8155)
https://www.crcao.fr/membre/cesar-castellvi/
https://mediainjapan.hypotheses.org
Titre : Kawaraban, prémices d’une presse populaire dans le Japon d’Edo : faits divers, vengeances et catastrophes
Auteur : Morita Kenji
Traducteur : César Castellvi
Lieu de publication : Paris
Maison d’édition : Hémisphères Maisonneuve et Larose
220 pages
Prix : 25 euros
Résumé de l’éditeur :
Alors que le Japon est aujourd’hui le premier pays lecteur de journaux au monde, l’apparition de la presse moderne ne remonte qu’aux années 1870. Comment expliquer que le pays soit parvenu si rapidement à devenir un véritable empire de la presse ? Ce livre propose une réponse à cette énigme en entraînant le lecteur dans l’univers des kawaraban, une forme de presse populaire, vendue sous le manteau dans les grandes villes à l’époque du Japon féodal. Tout sujet politique y était interdit, mais on y traitait les faits divers tels que les vendettas entre clans de samouraïs rivaux, les catastrophes comme les tremblements de terre qui touchent régulièrement l’archipel, ou encore les rumeurs relatant l’apparition d’animaux mystérieux. Les kawaraban peuvent être considérés comme les ancêtres de la presse à scandale moderne. L’autre originalité des kawaraban est d’être richement illustrés, grâce aux techniques mises au point par les imprimeurs d’estampes qui fleurissent à la même époque. Voici le premier ouvrage entièrement dédié à ce thème publié en français. Mine d’informations sur la production et la diffusion des kawaraban et sur leurs principales thématiques, il est illustré de 66 imprimés d’époque issus de la collection personnelle de l’auteur.
Kenji Morita est professeur d’histoire culturelle du XIXe siècle à l’université Osaka Gakuin. Spécialiste reconnu de l’histoire intellectuelle, cet universitaire formé à l’université de Kyoto est l’un des meilleurs connaisseurs de la pensée morale et économique des classes populaires du Japon prémoderne. Il est l’auteur d’une douzaine de livres et intervient régulièrement à la télévision ainsi que dans la presse japonaise en tant qu’expert. Ses travaux n’ont encore jamais été publiés en français.
Traducteur de l’ouvrage, César Castellvi est sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Cité et spécialiste des médias d’information au Japon. Il est l’auteur du Dernier empire de la presse (CNRS Éditions, 2022, trad. Anglaise Routledge, 2024).
Lien vers le site de l’éditeur https://www.hemisphereseditions.com/kawaraban

