Information transmise par Monsieur Thomas Garcin, Maître de conférences, Université Paris-Cité / CRCAO.
À l’issue de mes trois années à la direction de l’IFRJ-MFJ, je tenais à partager avec vous quelques informations concernant les instances, le référencement et le format de la revue Ebisu. Études japonaises.
Tout d’abord, le comité scientifique a été partiellement renouvelé. La liste des nouveaux membres du comité scientifique sera bientôt disponible en ligne.
Ensuite, la revue sera dorénavant référencée dans la base de données Scopus (référencement indispensable aux collègues occupant un poste au Japon, notamment pour des questions de visa) et dans le MLA Directory of Periodicals.
Depuis le numéro 61, Ebisu comporte une rubrique « éclairage sur » (présentation en ligne : https://journals.openedition.org/ebisu/188). Cette catégorie accueille des contributions de nature plus descriptive ou factuelle (partage de données, de pratiques ou d’observations, présentations de ressources rarement documentées, etc.). Enfin, le comité de rédaction souhaiterait mettre en ligne, pour chaque numéro à paraître, une traduction en anglais des dossiers thématiques. La version en anglais du numéro 62 est d’ores et déjà disponible (https://journals.openedition.org/ebisu/11201).
Je profite de ce mail pour remercier le comité scientifique, les différents comités de lecture, le comité de rédaction, les coordinateurs de numéros, ainsi que les auteurs d’articles. Je tiens à remercier plus spécifiquement les chercheurs de l’IFRJ-MFJ et les évaluateurs externes avec lesquels j’ai été amené à travailler. Ils ont tous fait preuve d’un investissement irréprochable et n’ont jamais épargné leur temps et leurs efforts pour relire des articles et proposer des corrections. Sans eux, Ebisu ne pourrait pas avoir le niveau d’exigence scientifique qui est le sien. Je garde le plus important pour la fin en remerciant Amira Zegrour, la responsable édition de l’IFRJ-MFJ, et sa collaboratrice Chloé Garrigues-Takeuchi, véritables chevilles ouvrières de la revue qui contribuent tant au dynamisme d’Ebisu, dont les consultations en ligne ne cessent d’ailleurs d’augmenter.
Je suis persuadé qu’Ebisu continuera à grandir. Je pense qu’elle peut encore gagner en visibilité, notamment auprès des non-spécialistes et des non-francophones. Libre de tout attachement institutionnel en France, Ebisu est une œuvre collective, elle appartient à tous. Merci d’avance à tous les spécialistes en études japonaises pour le concours que vous pourrez lui apporter.
Je passe le relai de la direction à Béatrice Jaluzot dont l’expérience sera très précieuse à l’IFRJ-MFJ et à sa revue.
Thomas Garcin
