[Séminaire de recherche du CECILLE] « Reclaiming Tokyo Bay: Environmental History and Cultural Narratives in Modern Japan », 4 février 2025, Université de Lille

Le 4 février 2025 aura lieu une séance commune des axes 3 et 5 du séminaire de recherche du CECILLE de 17h à 18h30 en mode hybride (salle Denizot B0.533). Cet événement s’inscrit dans le projet de programme transversal en humanités environnementales.

Nous aurons le plaisir d’accueillir la Professeure Kiuchi Kumiko (Université des sciences de Tokyo) pour une intervention intitulée : “Reclaiming Tokyo Bay: Environmental History and Cultural Narratives in Modern Japan”

“This presentation begins with the premise that the large-scale transformation of the Tokyo Bay landscape exemplifies a hyperobject—an entity so vast and ungraspable that it challenges human perception and imagination. Such transformations can erode and repress history, memory, experience, and the affect associated with place. The presentation scrutinizes how artificial islands and reclaimed land have been represented in film and literature and demonstrates how they counteract these erasures by inventing alternative environmental narratives. Furthermore, it explores how these representations connect to broader and more abstract narratives of urban development and environmental history through a lens of particularity. »

https://univ-lille-fr.zoom.us/j/92717956139?pwd=tvDHruabpCyCpR67zam5fAnsNQIVbp.1

ID de réunion: 927 1795 6139

[Appel à communication] « Online Research and Writing Workshop on Japanese Humour and Comedy », deadline for submission 28th February 2025

Call for Papers: Online Research and Writing Workshop on Japanese Humour and Comedy

Organised by Dr. Richard Talbot (University of Salford) and Dr. Till Weingärtner (University College Cork)

We are pleased to announce an online research and writing workshop dedicated to exploring the multifaceted world of Japanese humour and comedy. This event is designed as a space for scholars, researchers, and practitioners to engage deeply with the art, cultural significance, and dynamics of humour in Japan while fostering lively discussion and interaction.

Workshop Details:

  • Date: 20th June 2025 (additional dates may be added based on interest)  
  • Format: Presentations, interactive discussions, and comparative dialogues involving practitioners and experts
  • Language: The primary language of the workshop is English, with support available for participants working in Japanese
  • Mode: Online – join us from wherever you are

Topics and Questions to Explore:
We welcome papers that approach Japanese humour and comedy from diverse angles, including but not limited to:

  • The nuances of comedic performance, particularly in genres such as rakugo and manzai
  • The representation and function of humour in Japanese media, literature, and pop culture
  • The unique characteristics of comedic language and storytelling
  • The social dimensions of humour in everyday settings—how it connects or divides, soothes or provokes
  • Comparative perspectives: What can be learned by juxtaposing Japanese comedic forms with those from other cultures?

New Presentation Opportunities:
In addition to traditional 20-minute paper presentations, we invite submissions for work in progress or « provocation papers »—shorter contributions of 5-10 minutes. These concise presentations will act as catalysts for longer discussions and provide presenters with an opportunity to develop work-in-progress or initial ideas into fully formed research outputs.

Publication Opportunity:
This workshop is linked to a planned publication project, offering participants the chance to contribute to forthcoming scholarly works.

Submission Details:

For any queries, contact Richard Talbot ( r.talbot@salford.ac.uk ) and Till Weingärtner ( till.weingartner@ucc.ie ).

We look forward to receiving your proposals and welcoming you to an intellectually stimulating event centred on Japanese humour and comedy.

[Conférence] Lauréate 2024 du Prix Shibusawa-Claudel, 13 février 2025, MCJP, 17h30

C’est avec plaisir que nous vous annonçons la programmation de la conférence de la lauréate 2024 du Prix Shibusawa-Claudel à la MCJP. Ce prix a été attribué cette année à Mme Élise Voyau pour sa thèse remarquable intitulée : 

 « Photographies à vendre ! » Redéfinir le radicalisme en photographie après 1968, le cas japonais de Workshop shashin gakkō (1974-1976)

Conférence de la lauréate 2024 du Prix Shibusawa-Claudel – Maison de la culture du Japon à Paris

Date : Jeudi 13 février 2025 à 17h30

Lieu : Petite Salle (rez-de-chaussée) de la Maison de la culture du Japon à Paris (101 bis, quai Jacques Chirac 75015 Paris)

En français 

Entrée libre sur réservation Choix des places [Maison de la culture du Japon à Paris | 13.02.2025 – 17:30 | Lauréat 2024 du Prix Shibusawa-Claudel] – Maison de la culture du Japon à Paris

Le Prix Shibusawa Claudel, créé en 1984 en hommage à Eiichi Shibusawa et à Paul Claudel, récompense chaque année deux textes de haut niveau en sciences humaines et sociales ou sciences exactes, l’un rédigé en français sur le Japon et l’autre rédigé en japonais sur la France. 

Intervenante :

Élise Voyau, postdoctorante à l’Université des Langues Étrangères de Tokyo, diplômée de l’École du Louvre et de l’Université Paris Cité, a obtenu son doctorat à l’Inalco sous la direction de Michael Lucken (IFRAE). Spécialisée dans la photographie japonaise, elle a effectué des recherches aux universités de Tokyo et de Waseda avant de commencer un postdoctorat à l’Université des Langues Étrangères de Tokyo.

Vous pouvez également participer à distance sur YouTube :

Conférence de la lauréate 2024 du Prix Shibusawa-Claudel 2024年度渋沢クローデル賞 受賞者記念講演会

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[Mise en ligne] Fonds Castillon sur Salamandre, Collège de France

Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en linge de la plus grande partie de ouvrages reliés (87 titres, 251 volumes) du fonds Castillon sur Salamandre, archives et bibliothèques numériques du Collège de France. Sur cette page vous aurez plus d’informations sur le fonds et le collectionneur, Comte Hippolyte de Castillon de Saint-Victor (1830-1898).

La composition des ouvrages du fonds reflète tout d’abord le principal centre d’intérêt du collectionneur, à savoir, la botanique et l’horticulture japonaises. Par ailleurs chaque exemplaire témoigne le contexte historique de la relation franco-japonaise vers la fin du 19 siècle, notamment avec la partie correspondance du fonds (80 lettres, dont 4 sont avec deux japonais) dont la mise en ligne suivra prochainement. Nous ne vous signalons ici que la présence d’un exemplaire du dictionnaire de rimes chinois 聚分韻略 (Shūbun inryaku), probablement de l’édition de 1606, mais reliée à l’occidentale avec quelques ajouts manuscrits et sceaux, tels que l’ex-libris de Lucien de Rosny et le sceau de son fils, Léon de Rosny.

La numérisation de l’ensemble du fonds a été réalisée avec la participation financière de l’Université Paris Cité et du Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie orientale (CRCAO) du CNRS.

[Colloque] « L’énigme Tōgo Murano – un cas singulier dans l’architecture du XXe siècle », MCJP, 11 février 2025 à 18h30

Colloque « L’énigme Tōgo Murano – un cas singulier dans l’architecture du XXe siècle »

L’énigme Tôgo Murano – Maison de la culture du Japon à Paris

Date : Mardi 11 février 2025 à 18h30

Lieu : Grande Salle (niveau -3) de la Maison de la culture du Japon à Paris (101 bis, quai Jacques Chirac 75015 Paris)

En japonais et en français avec traduction consécutive 

Entrée libre sur réservation Choix des places [Maison de la culture du Japon à Paris | 11.02.2025 – 18:30 | L’énigme Tôgo Murano] – Maison de la culture du Japon à Paris

Avec plus de 300 bâtiments construits, Tôgo Murano fut l’architecte le plus prolifique du XXe siècle au Japon. Il est aussi l’un des moins connu. 

Avec l’aide de l’éminent architecte Kengo Kuma, de Kazuto Kasahara, dépositaire de l’archive Murano au Kyoto Institute of Technology, et en présence des petites-filles Atsuko et Tomoko Murano, ce colloque apportera un éclairage inédit sur sa vie, sa carrière et son œuvre. 

Cet événement sera accompagné d’une présentation illustrée par les images récentes de Martin d’Orgeval.

Modérateur : 

Olivier Renaud-Clément, commissaire d’exposition et consultant artistique

Intervenants : 

Kengo Kuma, architecte

Kazuto Kasahara, maître de conférences à l’Université des arts et techniques de Kyoto, dépositaire de l’archive Tôgo Murano                            

Autres participants :

Atsuko Murano et Tomoko Murano Abalos, petites-filles de Tôgo Murano

Martin d’Orgeval, artiste et photographe

Vous pouvez également participer à distance sur YouTube.

Conférence « L’énigme Tôgo Murano – Un cas singulier de l’architecture du XXe siècle 村野藤吾の建築を巡って »

Retrouvez aussi nos conférences passées sur notre chaîne YouTube :

[Journée d’étude internationale] « Manga in Every Sense », 7 mars 2025, Paris

Manga in Every Sense
Journée d’étude internationale
Vendredi 7 mars 2025
Université Paris Cité, 5 rue Thomas Mann, 75013 Paris, salle 406A, bâtiment A

Un lien Zoom communiqué sur demande permettra de suivre la journée à distance (marianne.simon-oikawa@u-paris.fr)

Organisation : Marianne Simon-Oikawa – Dépliant et programme à télécharger sur ce lien.

Soutien : Maison de la Culture du Japon à Paris et Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie orientale

Program

Morning session

Chair: Clara-Akiko Wartelle-Sakamoto (Paris Cité University)

09:30-09:45. Opening remarks. Marianne Simon-Oikawa (Paris Cité University)

09:45-10:30. Blanche Delaborde (Fukuoka University). Two Senses to Recreate Them All: Onomatopoeia in Manga

Onomatopoeia in manga goes far beyond the rendering of simple sounds, and may be used to express all types of sensations: sight, hearing, smell, and touch, but also sensations related to movement, pain, temperature or even supernatural phenomena, as well as a wide range of emotions. Highly inventive, onomatopoeia in manga appeals to the senses of sight and hearing to develop and combine different senses, in order to create an immersive experience for the reader.

10:30-11:15. Irène Leroy Ladurie (Lausanne University). From Guido Crepax to Kazuo Kamimura, from Fumetti to Gekiga. Five Senses on Display in Everyday Life Narratives

Kazuo Kamimura found in Guido Crepax and some of his works published and translated in Japan, notably Valentina in the early 1970s, a source of inspiration for his own work. Indeed, the two authors share a similarity in the representation and narration of intimate sensationS and sensuality in everyday life. Based on the study of cultural and aesthetic transfers, I explore the way in which the work of these two authors during the 1970s graphically trancribes the internal sensations of the characters that could remain unseen, thereby reinventing the experience of drawn narratives.

11:15-12:00. Jaqueline Berndt (Stockholm University). Manga Smells: Visual Medium and Olfactory Sensations

Manga studies has increasingly addressed not only sight but also sound (Delaborde, Exner) and, closely related to the medium’s materialities, touch (Hosoma, Yamamori, Kálovics). But the ‘lower senses’ (i.e., the gustatory and olfactory) do not necessarily come to the fore. This contribution focuses on smell, how it is performed non-verbally, and how its historical significance changes. I will discuss the shift in representation from 1970s corporeality (ex., Kamimura Kazuo, Torii Kazuyoshi) to the ‘primacy of the visual’ that began to prevail in the mid-1980s (ex., Sugiura Hinako), consider the ‘odorlessness’ of shōjo manga, and ponder how smell, a highly contingent sense that escapes control, fits in manga’s aesthetic standardization, which forms a prerequisite for participation.

Afternoon session

Chair: Blanche Delaborde (Fukuoka University)

14:00-14:45. Thomas Lamarre (The University of Chicago). Weighty Matters: A Reading of Proprioception in Manga

This paper explores the phenomenon of weightlessness in manga.  Because comics combine image and text, a good deal of analysis has focused on the wealth of visual, verbal, and acoustic forms, ranging from the arts of line and perspective to modes of speech and sound effects.  Less attention has been paid to proprioception and kinesthesia — to the sense of position, movement, force, effort, and heaviness.  Yet unlike the photographic arts, which more readily capture a feeling for mass and weight and thus position, force, and effect, comics adopt various conventions to convey these sensations.  Proception and kinesthesia are arguably of particular importance in manga due to the tendency (prominent in commercial manga publications) introduce multiple lines of movement across page layouts, which amplifies the overall sensation of a weightless floating and drifting, sometimes even the midst of intense action.  This weightlessness affects the experience of duration as well, for it breaks with measurable movement, calculable time and action-reaction sequences.  To arrive at a better understanding of proprioception and kinesthesia, this paper proposes not only an overview of the phenomenon in manga but also a careful examination of the works of Matsumoto Taiyō, with an emphasis on Ping Pong (Pin Pon 1996-97) where weightlessness intervenes in the linear sequencing of ping-pong tournaments to offer a meditation on the nature of temporality. 

14:45-15:30. Xavier Guilbert (chief editor of collectif du9). Silent yet Vibrant – The Ephemeral Urban Poetry of Adachi Mitsuru

This contribution intends to explore the sensory landscapes crafted by Adachi Mitsuru (born in 1951) in the chapters’ introductory pages of his manga. Through the deliberate absence of text (and sometimes even characters), these short sequences often constitute suspended moments in the narrative. While sports manga usually revolves around over-the-top action, these little quiet bubbles provide the reader with an almost contemplative, and at times poetic, experience.

15:30-16:15. Julien Bouvard (Jean Moulin Lyon 3 University). The Tactile Dimension of Reading Manga – From Print to Screen

Reading manga is not limited to a visual or narrative experience; it also involves the sense of touch, an aspect often overlooked in academic studies of this medium. This presentation explores how the materiality of manga – their format, paper, weight, and even their handling – contributes to the reader’s sensory experience. It also offers an observation on the differences between reading experiences on paper and digital platforms.

[Parution] « Shôtarô Ishinomori, il était une fois le roi du manga », Claude Leblanc, Éditions IMHO

Claude Leblanc a le plaisir de vous annoncer la sortie de son ouvrage Shôtarô Ishinomori, il était une fois le roi du manga (Paris, Editions IMHO, 2025, 352 p.) qu’il présentera lors d’une conférence le 31 janvier 2025 au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.
Après l’histoire du magazine Garo (« La Révolution Garo 1945-2002 ») parue en novembre 2023 chez le même éditeur, ce nouveau livre a pour vocation de présenter la vie et l’œuvre de l’une des figures majeures de la culture populaire japonaise tout en donnant un éclairage sur le Japon des époques au cours desquelles il a exercé son art. Il s’inscrit dans le désir de contribuer à une meilleure connaissance de l’histoire du manga dans notre pays qui figure parmi les plus gros consommateur de cette forme d’expression dans le monde.

En voici la présentation :

Si les amateurs de mangas savent qui est le « Dieu du manga », ils sont moins nombreux à connaître le « Roi du manga ». Pourtant, Ishinomori Shôtarô n’a rien à envier à Tezuka Osamu avec qui il a entretenu des relations complexes. Recordman du monde du nombre de planches dessinées, auteur de 770 titres, ce mangaka, originaire du nord-est du Japon, est pourtant le premier à avoir été traduit en français sous forme de livre en… 1979. Bien que plusieurs de ses séries aient été publiées en France, il n’a pas bénéficié de la reconnaissance due à son talent. Par conséquent, il fallait lui rendre hommage à la fois pour marquer le 70e anniversaire de ses débuts et pour célébrer sa remarquable contribution à l’histoire du manga.
Disparu prématurément à l’âge de 60 ans, en 1998, le créateur entre autres de Cyborg 009 et de Kamen Rider a développé une œuvre riche et diversifiée qui reste aujourd’hui encore appréciée par des millions de lecteurs. Une popularité qu’il doit à son insatiable désir d’explorer de nouveaux horizons et à sa capacité de répondre aux attentes du public. À travers l’histoire de sa vie et l’analyse de ses multiples réalisations, cet ouvrage brosse le portrait d’un auteur hors normes que tout amateur sérieux de manga se doit de connaître.

Lien vers le site de l’éditeur : https://www.imho.fr/livres/ishinomori-shotaro-il-etait-une-fois-le-roi-du-manga/

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[Séminaire] « Energy Connections: Rethinking Japan’s Energy History in the Global Context, 1860s-1940s », Hiroki Shin, 6 février 2025, Paris

Energy Connections: Rethinking Japan’s Energy History in the Global Context, 1860s-1940s

Hiroki Shin (University of Birmingham, UK)

Le 6 février 2024 de 10h30 à 12h30

54 boulevard Raspail, 75006  Paris – Salle A06-51

Dans le cadre du séminaire « Explorations in Global History of Energy and Innovation » animé par Aleksandra Kobiljski (CCJ-CNRS/EHESS) et Antoine Missemer (CIRED-CNRS/EHESS) 

Abstract: Historians of Japan have long considered the nation’s modernisation in terms of westernization. This westernization narrative emphasises the adoption of western industrial technology, including carbon energy technology, as a key factor making Japan the leading economic power in early twentieth-century Asia. However, with their preoccupation with technological transfer, historians have often overlooked global and local connections in the movement of resources, technology, and people. Drawing upon recent energy historiography, which has foregrounded global connections and local teleconnections, this presentation recontextualises Japan’s energy history within a global framework. It explores the global, regional, and national connections that shaped Japan’s modern energy development during what I call Japan’s “failed energy transition” from the late nineteenth to the mid-twentieth century.

[Parution] « La Bande dessinée en Asie orientale : un art en mouvement », Julien Bouvard, Norbert Danysz et Marie Laureillard

Julien Bouvard a le plaisir de vous annoncer la récente parution d’un ouvrage qu’il a co-dirigé avec Norbert Danysz et Marie Laureillard intitulé La Bande dessinée en Asie orientale un art en mouvement, il fait suite à deux colloques organisés entre Paris et Lyon en 2021 et 2022. Il va sans dire qu’un part conséquente du livre concerne le Japon.

En voici le texte de présentation : 

Manga japonais, manhua chinois, manhwa coréen: cet ouvrage porte sur un espace géographique que caractérisent une certaine homogénéité culturelle et linguistique ainsi qu’une cohésion narrative. Mais si le Japon est mieux connu aujourd’hui que d’autres pays pour sa production foisonnante, d’autres traditions de littérature dessinée ont existé, et existent toujours, dans les mondes chinois et coréen ; et l’objectif de cet ouvrage n’est pas d’étudier la bande dessinée asiatique à l’aune du manga, mais de proposer, selon un axe à la fois historique et formel, une analyse des différentes formes de bande dessinée qui ont émergé et évolué en Asie orientale de la fin du XIXe siècle à nos jours.

Histoire de la bande dessinée au Japon, en Corée, en Chine, à Taïwan et à Hong Kong, points de rencontre entre les traditions nationales et hybridations nées de ces rencontres, classifications génériques – pour enfant, d’humour, de propagande, érotique, fantastique… – et leur intrication ; étude de leurs acteurs – vaste champ qui englobe les auteurs, dessinateurs, scénaristes, maisons d’édition, etc. – et de son lectorat ; caractéristiques formelles de la bande dessinée, supports de publication – presse, album, numérique… –, enfin processus de patrimonialisation à l’œuvre et analyse de la place et du rôle de la BD dans les différents champs médiatiques nationaux : voici une étude très complète de la bande dessinée est-asiatique et une exploration originale de ses hybridations et métissages entre différents pays et, plus largement, à l’échelle de l’Asie orientale tout entière.

Lien éditeur : https://www.hemisphereseditions.com/la-bande-dessinee-en-asie-orientale

Sommaire à télécharger sur ce lien.

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[Bulletin 2024 SFEJ] Modifications à envoyer avant le 1er mars 2025

Le secrétariat de la SFEJ est en train de préparer le Bulletin 2024 de la SFEJ qui sera diffusé, sauf contretemps, au cours du printemps 2025.

Le Bulletin contiendra comme chaque année l’annuaire de notre association.

Pour que ce Bulletin joue pleinement son rôle informatif, il est important que chacun de vous nous signale les modifications intervenues dans vos coordonnées (adresse professionnelle ou personnelle, courriel, téléphone, etc.).

Vous trouverez en bas de ce message les informations demandées (à éventuellement corriger).

Nous vous serions reconnaissants de nous faire parvenir vos modifications d’ici le 1er mars 2025, après vérification de votre notice dans le Bulletin 2023 qui vous a été envoyé par courriel.

Passée cette date, il nous sera très difficile de reporter les modifications que vous nous auriez indiquées.

Merci d’envoyer ces informations à l’adresse suivante : annuaire.sfej@gmail.com

Nous vous rappelons d’autre part que vous pouvez à tout moment vous mettre à jour de votre cotisation en utilisant le paiement en ligne sécurisé (http://sfej.asso.fr/?p=64). Si vous n’apparaissez pas dans le Bulletin 2023, cela signifie que, sauf erreur de notre part, vous n’avez pas réglé votre cotisation depuis plusieurs années.

Pour rappel : les notices de l’annuaire se décomposent comme suit.

NOM, Prénom
1. Statut, profession
[2. Adresse postale de contact (obligatoire mais ne sera pas publiée)]
2. Adresse électronique
3. Adresse postale professionnelle (le cas échéant)
4. Domaines d’intérêt ou de recherche
5. Lien vers une page personnelle
6. Laboratoire de rattachement (le cas échéant)

Nous vous serions très reconnaissants de nous faire parvenir pour la même date que les mises à jour des notices (le 01 mars 2024 au plus tard) la liste de vos publications datées de 2024 (les publications « à paraître » sont donc à exclure). Le dernier Japon Pluriel (14) étant paru en 2024, les articles qui y ont été publiés sont concernés.

Elles seront indiquées dans le Bulletin 2024 dans la rubrique « Publication des membres de la SFEJ ». 

Nous nous proposons également, comme l’an passé, de faire figurer le cas échéant les prix reçus par les membres de l’association durant l’année.  

L’adresse d’envoi pour ces informations est la suivante :  bulletin.sfej@gmail.com

Quelques indications concernant le format de présentation (dans un fichier Word ou assimilé) que nous vous demandons de respecter scrupuleusement pour faciliter le travail d’édition :

– Police : Arial 11 :

– Pour une monographie : NOM Prénom, Titre, Lieu, Maison d’édition, année, nombre de p.

– Pour un ouvrage collectif : NOM Prénom et NOM Prénom (dir.), Titre, Lieu, Maison d’édition, année, nombre de p.

– Pour un article : NOM Prénom, « Titre de l’article », Titre de la revue, numéro, année, p. x-x

NB : Pour les publications en japonais, donner la version originale suivie de sa traduction entre parenthèses, et les noms propres suivis directement de leur transcription. Par exemple : BERLINGUEZ-KONO Noriko, 「コロナ禍の情報リテラシーから見える国家と社会」 (L’État et la société vus au travers de la littéracie médiatique au temps du covid) in 長谷川信次編 HASEGAWA Shinji (dir.), 『コロナ下の世界における経済・社会を描く』(Économie et société dans le monde du covid), 同文舘出版 (Dōbunkan shuppan), 2021, p. 195-213.