[Job Opportunity] 2-year Postdoctoral Scholar at the Max Planck Institute for the History of Science (MPIWG), Berlin, application deadline May 31. (2026)

Call for a 2-year Postdoctoral Scholar at the Max Planck Institute for the History of Science (MPIWG) in Berlin, Germany. We are looking for a scholar who is trained in history of science, STS, or historical studies, ideally with a regional focus on either East Asian or Europe, and is experienced in research material access, data collection, DH, and qualitative analysis to work on the project “Tackling the Digital Gap between Asia and Europe” under the EduTrack: Tracking Education Pathways and Social Policies research theme. 

This project is dedicated to examining and comparing how European and East Asian countries possessing vast cultural heritage collections approach the digitization and accessibility of historical materials and how that would impact research conditions and quality in Europe and East Asia. 

Please see the full job call on the MPIWG Career website: https://www.mpiwg-berlin.mpg.de/news-events/career/opportunities, under heading: Postdoctoral Scholar (m/f/d) (“Tackling the Digital Gap between Asia and Europe”). The application deadline is May 31. (2026)

[Séminaire AEJF] « La participation sociale et communautaire dans l’enseignement des langues, et son « soutien » », 16 mai 2026, Université de Princeton

Titre : « La participation sociale et communautaire dans l’enseignement des langues, et son “soutien” »

Intervenant : Shinji SATO (Directeur du programme de langue japonaise, université de Princeton)

Date : samedi 16 mai 2026 de 15h à 17h (heure française) / de 9h à 11h (heure de l’Est des Etats-Unis)
Lieu  : visio-conférence via Zoom (le lien d’accès sera envoyé aux participants au plus tard la veille de l’atelier)
Langue de travail : japonais 

Frais de participation : gratuit pour les membres ; 10 € pour les non-membres ; 5 € pour les étudiants non-membres de moins de 26 ans (sur justificatif). Pour les modalités de paiement, veuillez consulter cette page de notre site web

Date limite d’inscription : samedi 9 mai 2026

Formulaire d’inscription : https://forms.gle/8AVhFMyoW5aRsiA78

Contact : bureau@aejf.asso.fr

Résumé

L’objectif de cette conférence-atelier est de réfléchir à ce que peut signifier « soutenir la participation sociale et communautaire des apprenants de japonais », ainsi qu’à la manière dont sont définis les termes « société » et « communauté » dans ce contexte. Depuis plusieurs années, tant le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL), que les standards nationaux mis en place par le Conseil Américain pour l’Enseignement des Langues Étrangères (ACTFL), définissent l’apprenant comme un acteur social. De même, l’ouvrage Pour un enseignement du japonais développant la participation sociale (Sato & Kumagai, 2011) souligne l’importance de considérer l’apprentissage en classe dans ses liens avec la société et la communauté. Mais, d’un point de vue pratique, à quoi correspond un tel « soutien à la participation » ? Est-il d’ailleurs nécessaire que l’enseignement des langues soutienne la participation sociale et communautaire ? En nous appuyant sur des exemples concrets de séquences de classes et d’activités, mais aussi sur notre pratique quotidienne, nous réfléchirons ensemble à ces questions et essaierons de comprendre à quoi peuvent correspondre les termes « société », « communauté », et « participation » dans le cadre de l’enseignement du japonais, ainsi que les formes que peut prendre leur « soutien ».

Profil de l’intervenant

Installé aux États-Unis depuis 1996, Shinji SATO a obtenu un doctorat en anthropologie de l’éducation au Teachers College de l’université Columbia. Il est actuellement directeur du programme de langue japonaise au sein du département d’études d’Asie de l’Est à l’université de Princeton. Ses domaines de spécialité sont l’anthropologie de l’éducation et la didactique du japonais (une bibliographie sélective est indiquée dans le profil de l’intervenant de la partie japonaise ci-dessus).

Des activités de groupe étant prévues, nous vous prions, dans la mesure du possible, de bien vouloir participer avec micro et webcam..

N’hésitez pas à partager cette information avec toute personne susceptible d’être intéressée.

Eri Oyaizu et Fumiko Sugie (AEJF) ; lien vers le site.

[Recrutements] LETHICA Université de Strasbourg

LETHICA (Littératures, éthique & arts), l’un des « Instituts thématiques interdisciplinaires » (ITI) de l’université de Strasbourg, lance des appels à candidatures et recrutements pour 2026-2027.

Bien que ces annonces ne concernent pas spécifiquement les études japonaises, les chercheurs en langues et civilisations (y compris bien sûr le Japon / le japonais) entrent dans le périmètre de LETHICA.

En plus des traditionnelles bourses doctorales et de master, l’ITI ouvre cette année une chaire de deux ans destinée à un enseignant-chercheur de niveau postdoctoral susceptible de délivrer des enseignements interdisciplinaires sur les relations entre éthique, art et littérature.

– chaire Lethica : https://www.fabula.org/actualites/133995/chaire-lethica-chercheur-e-en-developpement-interdisciplinaire-et-innovation-universite-de-strasbourg.html

– contrats doctoraux 3 ans (première inscription) et 1 an (pour les étudiants en fin de thèse) : https://lethica.unistra.fr/recherche/doctorants/#c70506

– bourses d’études Mobiliti pour le Master : https://lethica.unistra.fr/formation/bourses-detude/#c47821

Lien vers la page d’accueil de LETHICA.

[Poste] Enseignant contractuel, Inalco, candidatures à envoyer avant le 24 mai 2026

L’Inalco a publié sur son site un appel à candidatures pour un poste d’enseignant contractuel sur un emploi d’enseignant-chercheur, à pourvoir au 1er septembre 2026. Fiche de poste à télécharger.

Vous trouverez les détails de cette offre en suivant le lien ci-dessous :

https://www.inalco.fr/institut/concours-recrutement/appels-candidatures-enseignante-contractuelle-departement-des-etudes

Les candidatures doivent être adressées par voie électronique avant le 24 mai 2026, à l’attention de Jean Bazantay (jean.bazantay@inalco.fr) et de Naoko Tokumitsu (naoko.tokumitsu@inalco.fr).

[Parution] Ebisu. Études japonaises, n° 62 « Passés recomposés. Les traditions dans le Japon contemporain »

La rédaction de la revue Ebisu. Études japonaises a le plaisir de vous annoncer la parution du n°62 « Passés recomposés. Les traditions dans le Japon contemporain », coordonné par Alice Berthon et Delphine Vomscheid. Le numéro est en accès libre et téléchargement gratuit en intégralité sur OpenEdition.

DOSSIER THÉMATIQUE
« Passés recomposés. Les traditions dans le Japon contemporain »

Alice Berthon et Delphine Vomscheid, « Introduction. Pour une réactualisation de la tradition dans le Japon du XXIe siècle » 

Articles

Éclairages sur…

VARIA

LIVRES À LIRE

Comptes rendus

Recension

[Rencontres de travail en ligne] Association d’entraide de jeunes chercheurs·ses au Japon

Paren(thèse) en ligne est une association d’entraide de jeunes chercheur.ses, quel que soit le niveau d’études (master, doctorat, postdoc et au-delà !) qui organise des séances de travail silencieux en ligne, basées sur le principe du « pomodoro » (une session de 50 minutes, suivie de 10 minutes de pause).

L’association va proposer des séances visant en particulier les personnes qui travaillent au Japon, le 4e dimanche de chaque mois, de 14h à 19h (heure du Japon).

Les participant•es se retrouvent à l’heure donnée sur le lien Zoom distribué, la session de travail peut se dérouler caméra allumée ou éteinte, le contenu du travail est libre et peut être annoncé avant le début de la session (« je vais travailler sur un article / un chapitre de ma thèse / une demande de subvention / une fiche de lecture / etc. ») et les sessions sont entrecoupées de pauses, en général 10 minutes, pendant lesquelles les participant•es peuvent échanger sur divers sujets, prendre un café ensemble, etc., avant de replonger dans la session de travail qui suit.

Pour participer, il suffit de s’inscrire (gratuitement) au lien suivant :

https://www.helloasso.com/associations/parenthese-en-ligne

Il est bien sûr possible de participer à toutes les séances de travail inscrites sur le calendrier, en fonction de ses disponibilités.

Les personnes qui veulent en savoir plus sont invitées à contacter directement Jean-Christophe Helary :

helary@stg.takamatsu-u.ac.jp

Au plaisir de vous retrouver en ligne lors de la première séance, le 26 avril, pour 5 heures de travail !

[Appel à contributions] Séminaire doctoral de la Maison franco-japonaise à Tokyo

Le séminaire doctoral de l’Institut français de recherche sur le Japon (IFRJ) à la Maison franco-japonaise d’Ebisu fait sa rentrée et recherche des personnes intéressées pour présenter leur travail à partir du mois de septembre 2026 (à l’exception du mois de décembre).

Le séminaire, organisé à un rythme mensuel, s’adresse principalement aux doctorants francophones en sciences humaines et sociales en séjour au Japon, tout en restant ouvert à d’autres étudiants. Pensé comme un espace de rencontre, de discussion et de réflexion collectives, il se déroule dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse. Il permet aux étudiants de présenter leurs travaux de recherche en cours tout en bénéficiant d’un retour de chercheurs de diverses disciplines, notamment du directeur et des chercheurs de la Maison franco-japonaise.

Se déroulant sous la forme d’un exposé d’une quarantaine de minutes, suivi d’un échange avec la salle, le séminaire constitue un entraînement à la prise de parole en public et à la présentation claire et adaptée de son sujet face à un public d’horizons variés. Les participants de l’auditoire peuvent, quant à eux, profiter de l’expérience de leurs collègues et sont conviés à s’interroger sur des questions de méthode qui leur sont propres.

Les séances sont organisées au format hybride. Elles ont lieu en principe le dernier mardi du mois, bien qu’une autre date puisse être définie en fonction des disponibilités de l’intervenant.

Pour les doctorants, la participation au séminaire peut être validée auprès de votre école doctorale. L’IFRJ peut éventuellement, sous réserve de fonds disponibles, prendre en charge les frais de transports pour les intervenants résidant en dehors du Kantō. N’hésitez pas à en faire la demande lors de votre candidature.

Nous vous invitons à candidater par courriel à l’adresse phd@mfj.gr.jp, en précisant votre rattachement académique, le thème de vos recherches, ainsi que le(s) mois où vous seriez disponible.

N’hésitez pas à faire circuler l’annonce de ce séminaire autour de vous, afin de le faire connaître auprès du plus grand nombre, en particulier des nouveaux arrivants.

L’équipe coordinatrice du séminaire doctoral


Adrien BOYETTE (doctorant, Univ. des Sciences de Tokyo)

Paul SAUVAIRE-BROCHOT (doctorant, Inalco – IFRAE)

Mélanie HOURS (chercheuse, IFRJ – MFJ)

Séminaire doctoral
Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise 
3-9-25 Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
03-5421-7641
www.mfj.gr.jp

[Rencontres] Journées AURASIE, 4 et 5 mai 2026 à Lyon

Journées AURASIE
Rencontres régionales des études asiatiques en Auvergne-Rhône-Alpes
Lundi 4 mai à la MILC (Lyon 7) et Mardi 5 mai à l’ENS Lyon

Inscription obligatoire
(ouverte jusqu’au jeudi 30 avril)
Pour s’inscrire, cliquez ici
Les journées se dérouleront exclusivement en présentiel.
Vous trouverez le programme sur ce lien.

Ces rencontres visent à initier une dynamique autour de l’actualité des recherches en études asiatiques menées sur le territoire Auvergne-Rhône-Alpes. Partant du constat que nous manquons parfois d’opportunités pour échanger régulièrement, nous envisageons ces journées comme un moment privilégié pour mettre en dialogue nos recherches, amorcer et renforcer nos collaborations, penser des projets communs, et également identifier les besoins spécifiques des institutions de la région AURA.N’hésitez pas à diffuser l’information autour de vous,
Au plaisir de vous y voir nombreuses et nombreux,

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Adresse de contact : aurasie@zaclys.net

Organisées par : Alice Berthon (Univ. Grenoble Alpes, ILCEA4), Nolwenn Salmon (Univ. Lyon 3, IETT), Claire Vidal (Univ. Lyon 2, IAO).

Comité scientifique : Alice Berthon (Univ. Grenoble Alpes, ILCEA4), Julien Bouvard (Univ. Lyon 3, IETT), Claude Chevaleyre (CNRS IAO), Gwennael Gaffric (Univ. Lyon 3, IETT), Béatrice Jaluzot (Sciences-po Lyon, IAO), Arnaud Nanta (CNRS IAO), Rémy Madinier (CNRS IAO), Nolwenn Salmon (Univ. Lyon 3, IETT), Claire Vidal (Univ. Lyon 2, IAO).

Avec le soutien de : GIS ASIE, Institut d’Asie orientale (IAO, CNRS-UMR 5062), Institut d’Études transtextuelles et transculturelles (IETT, UR 4186), l’Institut des langues et cultures d’Europe, Amérique, Afrique, Asie et Australie (ILCEA4, UR 7356). 

[Appel à communications] « Former, informer, performer », laboratoire Rémélice (Université d’Orléans), propositions à envoyer avant le 24 avril 2026

Le 22 mai 2026 auront lieu les doctoriales du laboratoire Rémélice à l’Université d’Orléans sur le thème “Former, informer, performer”

Les propositions de communication (300 à 500 mots) devront être envoyées avant le 24 Avril à l’adresse mail doctorialesremelice2026@univ-orleans.fr

La journée aura lieu en français, mais les propositions portant sur d’autres aires linguistiques et culturelles sont les bienvenues.

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Appel à communications pour la Journée doctorale du laboratoire REMELICE,  

ouverte aux doctorant(e)s et jeunes chercheur(se)s  

“Former, informer, performer”  

Orléans, le 22 mai 2026 

Au regard des mutations contemporaines (technologiques, sociales, culturelles, politiques et environnementales), les pratiques de formation, les processus d’information et les exigences de performance articulent sans cesse l’existence humaine (Renaud et al., 2023). Dans ce contexte mouvant, la journée d’études doctorale du laboratoire REMELICE se propose donc d’analyser les interrelations entre formation, information et performance. Ces trois notions, polysémiques et souvent mobilisées séparément, gagnent à être interrogées conjointement pour comprendre comment les individus, les institutions et les sociétés dialoguent, innovent et s’adaptent dans un monde qui se (trans)forme. L’approche interdisciplinaire permettra donc de mettre en perspective les sciences de l’information (Fondin, 2005), les Performance Studies (Pradier, 2017) et la didactique (Reuter, 2026), mais également les apports des sciences sociales et des études civilisationnelles, ainsi que leurs représentations littéraires et artistiques.

Si le terme former n’est pas directement rattaché aux techniques de « production » ou de « mise en forme » (Bablet, 2017), il renvoie néanmoins à « l’instruction » et aux processus d’apprentissage, de transmission et de construction des savoirs. Aussi la notion de formation fait-elle appel à des compétences et expériences académiques et pédagogiques, notamment dans l’enseignement, mais aussi dans la médiation culturelle. Dans cette logique, l’information est formalisée à travers différents mécanismes pour la production de savoirs au service de la vie active. Ainsi, c’est en « s’inscrivant dans un espace plus large de développement des compétences » que la formation (continue ou andragogique, par exemple) « participe de façon majeure aux recompositions contemporaines des cultures d’action économique et sociale, des cultures d’action éducative et des cultures d’action de recherche, [jusqu’aux] cultures de l’efficience et de la performance » (Barbier, 2013:10).

Renvoyant initialement à une prouesse ou à un exploit, le terme de performance a fait l’objet d’une double réappropriation : dans le domaine sportif, commercial ou managérial, tout d’abord ; ensuite, dans la sphère artistique, scénique et/ou critique. Dans cette dernière acception, le concept de de performance est apparu dans les années 1970 et fait l’objet d’un renouveau critique depuis le début des années 2010 ; toutefois, elle constitue une notion dont l’appréhension est ardue et non dépourvue d’ambiguïté (Schechner, 2002). L’un des fondateurs de son étude distingue ainsi huit catégories de performance : « 1) les situations quotidiennes « ordinaires » (cuisiner, socialiser, etc.), 2) la création ou les performances artistiques, 3) les occupations sportives et récréatives, 4) les situations de travail, 5) les contextes technologiques, 6) les relations sexuelles, 7) les rituels sacrés et profanes, et 8) le jeu » (Féral, 2013). Face à une telle richesse sémantique, l’on peut donc s’interroger sur la dimension performative de l’enseignement/apprentissage et de l’information.

L’émergence des fake news (ou infox), l’informatisation à travers les Digital Humanities, la pandémie de Covid-19 ainsi que le surgissement de l’IA ont engendré autant de mutations dans les représentations et les pratiques afférentes à la formation et à l’information. Les arts et la littérature s’en sont fait l’écho, en même temps que s’est largement diffusée la pensée de la performativité. On se souvient en effet du retentissement philosophique qu’ont eu les thèses portant sur la dimension fondamentalement performative de l’identité (Butler, 2005).

Comment dès lors conceptualiser la relative « dilution théorique » du concept de performance, contemporaine de son avènement (Féral, 2013) ? Quelles pratiques et quelles représentations permettent aujourd’hui de penser les évolutions de nos formes d’apprentissage, d’enseignement et d’information ? Comment ces évolutions dialoguent-elles avec les nouvelles conceptualisations du genre ou d’autres paramètres identitaires ?

À ces questions d’ordre conceptuel, on ajoutera des interrogations artistiques, littéraires et/ou historiques. Les liens entre information, formation et performance méritent en effet d’être interrogés, cinq décennies après que cette dernière s’est confirmée comme « technique d’expression artistique » ; c’est par son truchement que nombre d’artistes ont exprimé leurs idées, témoignant d’une convergence entre les domaines artistique et politique (Goldberg, 2001:7-9) . Certains historiens de l’art insistent d’autre part sur son ambivalence, entre dimension novatrice et recours à la tradition : par ce « médium réputé neuf », les artistes renvoient au passé (Leydier, 2020:5-9). Autre ambiguïté : s’il semble qu’il y ait autant de définitions de la performance que de performers, et qu’en ce sens elle relève de la subjectivité des créatrices et des créateurs, elle est également investie d’une portée collective. De fait, la performance serait à concevoir comme une manière de « heurter l’auditoire pour l’amener à réévaluer sa propre conception de l’art et ses rapports avec la culture » (Goldberg, 2001:8), et de ce fait, elle tend à interroger les hiérarchies entre les genres et les formes tout en renouvelant les liens entre scène et spectateurs, tant dans les arts plastiques que dans les performing arts (qui relèvent du spectacle vivant) et les performance arts (plus proches de l’art contemporain).

En littérature enfin, la conjonction entre enjeux didactiques, informatifs et performatifs donne lieu à des questionnements originaux et à des œuvres novatrices. Que l’on songe à des auteurs et à des autrices qui pratiquent simultanément la performance et l’écriture, ou qui mettent en œuvre une poétique informée par la performance, caractérisée par l’hybridation, la fluidité et la mise en scène du corps. Les propositions focalisées sur ces « performances littéraires » (Pélage, 2020:45-57) seront donc encouragées. Quels artistes et auteurs se réapproprient et/ou détournent les codes de la performance ? Dans quelle mesure leurs œuvres ont-elles une portée didactique ou informative ? Comment les arts et la littérature peuvent-ils nous aider à (re)penser la formation, l’information et la performance ? De telles interrogations nous guideront lors de cette journée d’études doctorale, ouverte à toutes les disciplines. 

Suit une liste non-exhaustive des sujets sur lesquels des propositions de communication seront les bienvenues :  

– performance(s) artistique(s) et littéraire(s) 
– interculturalité, représentation(s) et création(s) 
– discours et langage(s) 
– performativité (conceptualisation et réinterprétations) 
– systèmes de communication, réseaux d’information formels et/ou informels 
– transmission et enseignement/apprentissage 
– didactique et pédagogie 
 

Bibliographie :  

BABLET Marc « Former, formation », Administration & Éducation, 2017/2 n° 154, 2017. 
BARBIER Jean-Marie « Un nouvel enjeu pour la recherche en formation :entrer par l’activité », Savoirs, 2013/3 n° 33, 2013. 
BUTLER Judith, Trouble dans le genre, pour un féminisme de la subversion, Paris, Éditions La Découverte, 2005. 
CARLSON Marvin, Performance : A Critical Introduction, New York-Londres, Routledge, 1996. 
DANAN Joseph, Entre théâtre et performance, Paris, Actes Sud-Papiers, 2016. 
FÉRAL Josette « De la performance à la performativité », Communications, 2013/1 n° 92, 2013. 
FONDIN Hubert, « La science de l’information ou le poids de l’histoire », Les enjeux de l’information et de la communication, 2005/1, 2005. 
GOLDBERG Rose Lee, La Performance du futurisme à nos jours, Paris, Thames & Hudson, 2001. 
LEYDIER Richard, « Préface », in La performance 2. Dépassements, Paris, Artpress, 2020. 
PELAGE Catherine, Littératures dominicaines en mouvement. Les performances littéraires de Rita Indiana et Rey Andujar, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2020. 
PRADIER Jean-Marie, « De la performance theory aux performance studies », Journal des anthropologues, n°148-149, 2017. 
RENAUD Angèle. et al. Mutations sociétales et organisations : Des repères théoriques et pratiques pour préparer les organisations au monde qui advient, Caen, EMS Éditions, 2023. 
REUTER Yves, Introduction aux didactiques, Lyon, Chronique Sociale, 2026. 
SCHECHNER Robert, Performance Studies : An Introduction, Londres-New York, Routledge, 2002. 

Les propositions de communication (300 à 500 mots) devront être envoyées avant le 24 avril à l’adresse mail : doctorialesremelice2026@univ-orleans.fr

La journée aura lieu en français, mais les propositions portant sur d’autres aires linguistiques et culturelles seront les bienvenues.

Merci de préciser dans votre proposition de communication la modalité que vous souhaiteriez privilégier (présentiel, à Orléans / distanciel). 


Comité d’organisation : AMINA DAOUDA YAYA, Sandra ; ANDRÉ – THIBAUT, Agnès ; COYNE, Ashley ; CRÉMOUX-LE ROUX, Marguerite ; CROWELL, Michelle ; DERRIEN, Stanislas ; DOSSAT, Charline ; EYELE-EKOMO, Elvis ; FERREIRA, Agathe ; GITHONGO, Susan ; GÓMEZ CARBONEL, Piero ; MARTY, Sophie ; MCDONALD, Dean ; PELLOQUIN, Jeanne ; PHYSICK, Joshua ; SARRÉ, Caroline ; SCHRAMM, Elise ; WURGLER, Eléonore