Journée d’étude / Journée des jeunes chercheurs du CCJ (Lundi 17 mai 2021, 9h15-17h15)

Journée des jeunes chercheurs du CCJ

Le laboratoire Chine, Corée, Japon vous invite à assister à sa Journée des jeunes chercheurs.
Cette journée est l’occasion pour nos jeunes chercheurs de présenter leurs travaux, dans une démarche d’échange et de convivialité.

Rendez-vous le lundi 17 mai, de 9h15 à 17h15

La journée est organisée par les représentants des doctorants du CCJ (Eléonore Caro, Marion Casala, Marion Delarche, Akane Nishii, Yukiko Oshima, Zhang Yu).

Pour accéder au lien Zoom de l’événement, merci de contacter l’une des personnes organisatrices.

Poster à télécharger ici.

Programme

9h15Café d’accueil
MATIN
9h30Mot de bienvenue par les représentants des doctorantes et doctorants (Eleonore Caro, Marion Casala, Marion Delarche, Akane Nishii, Yukiko Oshima, Zhang Yu)
9h40Laurent Chircop-Reyes (Jeune Docteur, CECMC)
La question de la sécurité et de ses limites sur les routes caravanières et migratoires Chine du Nord, XVIIIe-XXe siècles.
Mathieu Fauré (Doctorant, CRJ)
La régie du fief de Kaga : guerriers et paysans producteurs de sel du Japon prémoderne, XVIIe-XIXe siècles.
Théo Clément (Post-doctorant, CRC)
Collecter des données de recherche dans un contexte contraint : l’exemple de la conurbation Sinuiju-Dandong.
Discutant : François Gipouloux (EHESS, CECMC)
11h30Cyrian Pitteloud (Post-doctorant, CRJ)
Pollution des cours d’eau dans le Japon moderne (XIXe – XXe siècles) : enjeux et approches.
Adeline Martinez (Post-doctorante, CCJ)
Vers une anthropologie générale des hommes et des volcans : enjeux théoriques, pistes exploratoires, méthodologies.
Discutante : Sandrine Ruhlmann (CNRS, CCJ)
APRÈS-MIDI
14h30Bryan Sauvadet (Doctorant, CRC)
Quand l’image bouddhique coréenne est un art de cour : adapta-tion, circulation et féminisation (1270-1598).
Florence Adrover (Doctorante, CECMC)
A la recherche du Lob Nor ou comment photographier la disparition ? La perte du Tarim photographiée par le prince Henri d’Orléans le 6 novembre 1889.
Discutante : Anne Kerlan (EHESS, CECMC)
15h50Xiao Wu (Doctorante, CRC)
Transfert culturel et adaptation du real-variety show sud-coréen en Chine : étude du cas de l’émission de zhenrenxiu Wo Xiang He Ni Chang (我想和你唱) (Saison 3).
Aurélia Desplain (Post-doctorante, CECMC)
Données patrimoniales et humanités numériques.
Discutante : Julie Erismann (CNRS)

Colloque / 17e colloque sur l’enseignement du japonais de l’Association des enseignants de japonais en France 第17回フランス日本語教育シンポジウム (10-11 juin 2021)

Colloque / 17e colloque sur l’enseignement du japonais de l’Association des enseignants de japonais en France 第17回フランス日本語教育シンポジウム (10-11 juin 2021)

L’Association des enseignants de japonais en France (AEJF) organise en ligne son 17e colloque sur la thématique « Penser une « conception universelle de l’apprentissage (Universal Design for Learning) » : comment rendre les enseignements plus inclusifs » (学びのユニバーサルデザインを考える― インクルーシブ教育のためにできること ―).

Le colloque au lieu les 11 et 12 juin 2021.

Vous pouvez consulter les informations relatives à celui-ci sur le site web du colloque.
Le programme détaillé sera affiché au mois de mai.

Il est nécessaire de s’inscrire au préalable sur cette page à partir du 15 avril.

Contact : aejf2020@gmail.com

Colloque / « Crises, fractures, nouvelles dynamiques. Dix ans après les catastrophes du 11 mars 2011 », Maison franco-japonaise (9-10 avril 2021)

Crises, fractures, nouvelles dynamiques. 
Dix ans après les catastrophes du 11 mars 2011

En ligne
Traduction simultanée en français et en japonais
Une inscription distincte est nécessaire pour chacun des deux jours.

Vendredi 9 avril 2021, 9 h – 13 h (heure française), 16 h – 20 h (heure japonaise) :  www.mfj.gr.jp/agenda/2021/04/09/dix_ans_apres/

Samedi 10 avril 2021, 9 h – 12 h (heure française), 16 h – 19 h (heure japonaise) :  www.mfj.gr.jp/agenda/2021/04/10/dix_ans_apres/

Intervenants : Nicolas BAUMERT (univ. Nagoya), Tino BRUNO (univ Kyoto Sangyō), CHŪJŌ Chiharu (univ. Lyon 3), Christine FASSERT (CETCOPRA Paris 1 Sorbonne), IMAMURA Fumihiko (univ. de Tōhoku-IRIDES), Paul JOBIN (Academia Sinica), KANEBISHI Kiyoshi (univ. Tōhoku gakuin), KAMATA Satoshi (journaliste), KATAOKA Terumi (Aizu Radiation Information Center), Magali REGHEZZA-ZITT (ENS-Paris), Léo MARTIAL (univ. nationale de Yokohama), MIYAKE Satoshi (univ. d’Iwate), Philippe PELLETIER (univ. Lumière Lyon 2), Rémi SCOCCIMARRO (univ. Toulouse-Jean Jaurès)

Modérateurs : Anne GONON (univ. Dōshisha), MIURA Nobutaka (Conseiller d’honneur de la Fondation MFJ), Rémi SCOCCIMARRO (univ. Toulouse-Jean Jaurès)

Organisation : IFRJ MFJ
Parrainage : Toshiba International
Soutien : univ. Dōshisha
Collaboration : Fondation MFJ 

Dix ans auront passé au printemps 2021, depuis les catastrophes qui ont frappé le Nord-Est du Japon, le 11 mars 2011. Cet évènement, inédit (survenue simultanée d’un séisme, d’un tsunami et d’un accident nucléaire), a eu une portée nationale et internationale. Chacune de ces catastrophes a agi comme un révélateur d’aspects fondamentaux de la société japonaise, de ses forces et de ses points de faille, dans les domaines de la gestion de crise, de la prise en charge des populations, de l’aménagement du territoire. Fort de son expérience dans le traitement des séismes et des tsunamis, voire même du nucléaire puisqu’il cherche à concilier nucléaire civil et renoncement absolu au nucléaire militaire, le Japon pouvait se poser en modèle et en prescripteur au reste du monde. 
   Nous considérons pour ce colloque qu’il y a unicité de la catastrophe : on ne peut véritablement séparer « Fukushima » du tsunami et inversement, traiter l’un en ignorant l’autre. Un des objectifs sera d’apporter une meilleure compréhension de ces catastrophes et de leur portée, avec le recul désormais acquis. Nous nous ancrons délibérément dans les sciences humaines et sociales, qui ont été bien peu présentes dans les analyses de cet évènement. Or, entre les faibles ou les fortes doses radioactives, entre la tectonique des plaques et le taux de résistance du béton, il y a la société japonaise, avec ses composantes diverses, dynamiques dans le temps et l’espace, qui a co-produit la catastrophe et l’a subie en retour.
   Organisé en trois temps, « Compréhension de la catastrophe », « Reconstruction des territoires et des communautés » et « politique énergétique et questions nucléaires », ce colloque accueille des chercheurs, français et japonais, impliqués dans des travaux de long terme sur les différentes dimensions de la catastrophe du 11 mars. 
   Lors de ces dix années les régions les plus durement frappées ont bénéficié de vastes plans de reconstruction qui sont en passe de s’achever. Comment et pourquoi a-t-on reconstruit ? Qu’en est-il des territoires et des populations qui vivent désormais avec la contamination radioactive ? Peut-on parler, sur le plan des sciences sociales, d’un « après Fukushima » et pourquoi ce toponyme est-il désormais revêtu d’une aura particulière et d’un pouvoir médiatique si puissant ?
   Autant de questions auxquelles les interventions tenteront de répondre, avec pour objectif de proposer un panorama large et pertinent, que ce soit du point de vue de la connaissance du Japon, des enjeux que doivent affronter les sociétés contemporaines, et leurs populations, qui se découvrent vulnérables aux évènements extrêmes qui touchent le monde.

Table ronde / Tchernobyl et Fukushima, 35 ans et 10 ans après. Quels héritages ? (BULAC, 11 mars 2021, 18h30-20h30)

Tchernobyl et Fukushima, 35 ans et 10 ans après Quels héritages ?

jeudi 11 mars 2021, 18h30-20h30

Cette table ronde sera l’occasion d’un échange autour des notions de résilience, de reconstruction et de vulnérabilité, pour éclairer les conséquences des accidents nucléaires sur les individus, sur les groupes sociaux et sur les territoires, avec trois chercheuses spécialistes du Japon et du Bélarus.

Comment vivre avec une catastrophe nucléaire ? Les populations de deux espaces dissemblables, en termes de développement économique, d’organisation sociale et politique, et de rapports entre nature et culture, ont dû et doivent encore aujourd’hui répondre à cette question. Si les accidents de Tchernobyl et de Fukushima, les deux seuls ayant été classés comme « majeurs » (de niveau 7) par l’Agence internationale de l’énergie atomique, sont très différents à la fois par leurs bilans sanitaires, par leurs contextes, et par leurs impacts sur les espaces les plus directement touchés (dans un cas, plusieurs régions de l’ex-Union soviétique, disparue comme État en 1991 ; dans l’autre, une partie du Japon), elles relèvent d’une histoire commune, encore en train de s’écrire, appelant à croiser les regards en sciences sociales.

Conception et modération :
Cyrian Pitteloud (CRH-EHESS) et Laurent Coumel (CREE-Inalco)

Avec les interventions de : 
Christine Fassert (CETCOPRA, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Tatiana Kasperski (Département d’Humanités, université Pompeu Fabra de Barcelone)
Rina Kojima (LATTS-université Gustave Eiffel)

Lien vers le poster de l’événement ici.
Lien vers la page sur le site de la Bulac ici.

Colloque / Montesquieu et l’Asie. Traductions, circulations et usages de « L’esprit des lois » hors Europe Occidentale (Université Bordeaux Montaigne, 4-5 mars 2021)

Organisateur : Eddy Dufourmont

Contact : eddy.dufourmont@u-bordeaux-montaigne.fr

Affiche et programme en version PDF ici.

Argumentaire

De l’Esprit des lois est un monument qui déroute à double titre ; tout d’abord par son ampleur (plus de mille pages pour quatorze ans de travail), ensuite par sa difficulté de lecture. L’œuvre maitresse de Montesquieu a suscité une grande diversité d’interprétations : salué comme le moment fondateur de la science politique, certains voient en lui l’expression du républicanisme mo- derne alors que d’autres préfèrent le ranger dans le crédo libéral. La multipli- cité des thèmes abordés, dans un désordre apparent, ne manque pas de troubler : dans sa recherche des causes physiques et morales des institutions, Montesquieu propose tour à tour une théorie sur la loi, sur les types de gou- vernements ; une réflexion sur la liberté politique ainsi qu’une théorie des climats et de « l’esprit général ». Cet ouvrage fut aussi celui par lequel Montesquieu donna matière au concept de despotisme qu’il inventa, rassemblant sous l’adjectif « oriental » associé à ce régime politique, entre autres, les empires Ottoman et Perse, la Chine et le Japon.

Comment ce monument des Lumières a-t-il été lu hors d’Europe, notamment dans les pays que Montesquieu rangea dans la catégorie du despotisme ? Quels défis représentèrent la traduction de l’œuvre et la compréhension des thèmes abordés ? Quel en fut l’usage dans un contexte d’introduction de la philosophie politique européenne ? Ces questions qui s’imposent très tôt dans le Japon moderne (où L’Esprit des lois est traduit dès 1875), concernent certainement aussi une bonne partie des pays d’Asie ou d’ailleurs. Du moins tels sont les thèmes que nous invitons tous les spécialistes de langues non-européennes à discuter. La réflexion devra s’orienter vers l’analyse de la traduc- tion de tout ou partie des thèmes constitutifs de l’ouvrage, avec le souci de s’inscrire dans la perspective du transfert culturel et de l’histoire intellectuelle.

The Spirit of the Laws is a difficult work to read, for two reasons; firstly by its size (more than a thousand pages written during fourteen years), second by its difficulty of interpretation. Montesquieu’s masterpiece has given rise to a great diversity of interpretations: hailed as the founding moment of political science, some see in him the expression of modern republicanism while others prefer to put it in the liberal creed. The multiplicity of themes tackled, in an apparent disorder, can puzzle the reader: in his search for the physical and moral causes of institutions, Montesquieu proposes a theory on the law, on the types of government; a reflection on political freedom as well as a theory of climates and the «general spirit». This book was also the one by which Montesquieu gave substance to the concept of despotism he invented, bringing together under the adjective «oriental» associated with this political regime, the Ottoman and Persian empires, China and Japan.

How this monument of the Enlightenment was read outside Europe, especial- ly in the countries Montesquieu ranked in the category of despotism? What challenges represented the translation of the work and the understanding of the topics? What was the use in a context of introduction of European political philosophy? These questions, which are very early in modern Japan (where The Spirit of the Laws is translated as early as 1875), certainly concern a good part of the countries of Asia or elsewhere and we invite all specialists of non-European language to discuss them. The analysis will focus on all or part of the constituent themes of Montesquieu’s book, in the perspective of the cultural transfer and the intellectual history.

Programme

Jeudi 4 mars 2021

9h-9h15 : Introduction (Eddy Dufourmont)

9h15-10h45 : 1ère séance. De l’esprit des lois en Russie et dans le monde arabe

9h15-10h : Véronika Altashina (Professeur, Université d’Etat de Saint-Pétersbourg).

L’Esprit des lois dans l’Еmpire russe : Pro et Contra

10h-10h45 : Abdesselam Cheddadi (Professeur émérite, Université Mohammed V)

Montesquieu et les idées des Lumières en Egypte au XIXe siècle.

10h45-11h30 : Laib Khemissa (MCF Université de Batna) et Chafika Bouraiou (MCF Université Larbi ben M’Hidi)

La présence de Montesquieu, dans les écrits politiques de Rifa’a Rafi al-Tahtawi et Bourhan Ghalioune

11h30-13h : pause

13h-15h15 : 2ème séance. De l’esprit des lois en Asie de l’Est

13h-13h45 : Soh Jean Hyoung (postdoctorante, Seoul National University, Séoul)

The translation of The Spirit of the Laws and the meaning of ‘the separation of power’ in Colonial Korea

13h45-14h30 : Wang Xiaoling (MCF, Université Paris Diderot) 

L’influence de la pensée politique de Montesquieu en Chine

14h30-15h15 : Eddy Dufourmont (MCF HDR, Université Bordeaux Montaigne)

L’Esprit des lois comme objet et agent de transfert culturel au Japon : l’enjeu de sa traduction à l’aube de l’époque moderne (1868-1889).

Vendredi 5 mars 2021

9h-11h30. 3ème séance. Un autre regard asiatique sur De l’esprit des lois 

9h-9h45 : Kim Minchul (MCF, Sungkyunkwan University, Séoul)

Montesquieu in the French Revolution

9h45-10h30 : Brij Tankha (Professeur émérite, Institute of Chinese Studies, Delhi)
Varieties of Despotism : Montesquieu on Asia

10h30-11h15 : Lee Junhyung (Doctorant, Sungkyunkwan University, Séoul)

Montesquieu in mid- to late-twentieth-century South Korea

11h15-13h : pause

13h-15h15 : 4ème séance. De l’esprit des lois en Asie du Sud-Est

13h-13h45 : Quang Pham Van (MCF, Université des sciences sociales à Ho Chi Minh Ville)

De l’idée des lumières de Montesquieu à la pensée de Phan Châu Trinh

13h45-14h30 : Eugénie Mériau (postdoctorante ENS Lyon, Institute for Global Law and Policy, Harvard Law School)

Montesquieu, le Siam et l’Esprit des Lois : Circulations croisées du despotisme oriental

14h30-15h15 : Etienne Naveau (PU, CERLOM/INALCO)

La réception de Montesquieu en Indonésie
 

15h15-16h : discussion générale.

Journée d’étude / « Ecrire la catastrophe – 10 ans après le 11 mars 2011 » (IFRAE-CRCAO, 13 mars 2021, 10h-15h)

Dates : Samedi 13 mars 2021 – 10:00 – 15:00

Lieu : En ligne Journée d’étude par webinaire, organisée par Anne Bayard-Sakai (INALCO, IFRAE) et Cécile Sakai (UNIVERSITÉ DE PARIS, CRCAO)

Dans les ruines de la catastrophe de 2011 est née une littérature — mais qu’est-elle devenue, dix ans plus tard ? Entre la nécessité et l’impossibilité d’écrire, le devoir de mémoire et le désir d’oubli, ces textes tentent d’explorer des voies souvent étroites. Que propose le monde éditorial et qu’attendent les lecteurs ? Quelles représentations du désastre les auteurs tentent-ils de faire advenir alors que la décennie écoulée a déjà profondément transformé l’image des événements initiaux et que le Japon est toujours confronté à leurs conséquences ? Et comment la réflexion critique sur cette nouvelle littérature s’est-elle développée depuis, au Japon comme ailleurs dans le monde ?
La journée d’étude se propose d’apporter quelques éléments de réponse à ces interrogations sur une littérature en pleine évolution — et amenée sans doute à se redéfinir dans le contexte actuel de la crise pandémique qui, à certains égards, relègue 2011 dans une Histoire révolue.
En français, japonais et anglais (sans traduction) 

1ère partie : 10h-13h ; 2ème partie : 14h-15h

10h Introduction – Cécile Sakai (Université de Paris) 坂井セシル、開会の辞

10h15- 10h45  – Anne Bayard-Sakai (Inalco) バヤール=坂井アンヌ (国立東洋言語文化大学)  L’après 11 mars et ses effets sur le champ littéraire japonais /日本の文学場における震災後文学の影響

10h45-11h15  Kimura Saeko (Université Tsuda)  木村朗子(津田塾大学)コロナ禍の震災後文学論  / Réflexions sur la littérature post-catastrophe en temps de pandémie

11h15-11h45  Fujiwara Dan (Université de Toulouse)  藤原団 (トウ―ルーズ大学)誤訳で語る「3.11」:多和田葉子の『地球にちりばめられて』における「内包された翻訳者」/ Le 11 mars raconté par les erreurs de traduction : « le traducteur interne » dans le roman Eparpillés sur la planète de Tawada Yôko

11h45-12h15  Haga Kôichi (Université internationale Jôsai, en anglais) 芳賀浩一 (城西国際大学)Post-3.11 Literature in the Anthropocene / 人新世におけるポスト3.11文学

12h15-13h Discussion avec les intervenants

Pause

14h-15h L’exemple de l’écrivain Furukawa Hideo – Cécile Sakai (Université de Paris) et Sugie Fumiko (Université Lyon 3)
「古川日出男の場合」 ― 坂井セシル(パリ大学)、杉江扶美子(リヨン大学)

Suivi de la diffusion d’un documentaire de la NHK (en japonais, sans traduction, diffusion T.V. x septembre 2020) : 目撃!にっぽん「震災10年の“言葉”を刻む〜小説家・古川日出男 福島踏破〜」20200927 (34 mn).
Témoignage ! Japon « Graver les ‘ mots ‘ dix ans après la catastrophe : l’écrivain Furukawa traverse Fukushima » (34 mn)

Avec le concours de la NHK (Momiki Yûsuke). Remerciements à Furukawa Hideo.

Pour tout contact : anne.bayardsakai@inalco.fr ou cecile.sakai@u-paris.fr

Lien vers la page de l’événement ici.
Lien vers le poster ici.

Table ronde / « Fukushima, 10 ans après : regards interdisciplinaires », Rendez-vous du Japon contemporain de l’EHESS (10 mars 2021, 10h-13h30)

Rendez-vous du Japon contemporain de l’EHESS
Saison 4, Seance 1
Agenda 2021

Fukushima, 10 ans après : regards interdisciplinaires
mercredi 10 mars 2021 * en visioconférence
10h-13h30 (France) 18h-21h30 (Japon)


Programme

10h00-10h10 Accueil et introduction
Aleksandra Kobiljski (CNRS) & Cécile Asanuma-Brice (CNRS)

10h10-10h40 Refuge et droit international
Nanako Shimizu (Université d’Utsunomiya)

10h40-11h10 Procès Fukushima
Paul Jobin (Sinica Academica)

11h10-11h40 La violence structurelle à la gestion du désastre
Cécile Asanuma-Brice (CNRS, Mitate lab.)

11h40-11h50 Pause

11h50-12h20 Décontamination et mesure environnementale
Olivier Evrard (CEA, LSCE)

12h20-12h50 Les musées de la mémoire
Marie Weishaupt (Université Libre de Berlin)

12h50-13h20 L’apocalypse ordinaire, le rôle des organismes internationaux dans la gestion de la catastrophe de Fukushima
Valérie Arnhold (Sciences Po)

13h20-13h30 Questions générales


INSCRIPTION OBLIGATOIRE : crj@ehess.fr

En partenariat avec le programme Mitate Lab.

AGENDA RENDEZ-VOUS DU JAPON CONTEMPORAIN DE L’EHESS
SAISON 4

Table ronde / « Rappel-toi Barbara », dans le cadre de la Journée Internationale des droits des femmes (Inalco, 8 mars 2021, 14h30-17h30).

Dans le cadre de la Journée Internationale des droits des femmes, l’Inalco a le plaisir de vous inviter à la table ronde et à la projection du projet RAPPELLE-TOI BARBARA, le lundi 8 mars 2021, de 14h30 à 17h30.


La table ronde sera animée par Isabelle Konuma, professeure et référente Égalité femmes-hommes à l’Inalco, avec 
Maureen Ragoucy, artiste et réalisatrice du documentaire, Patrick Farges, professeur à l’université de Paris (histoire de l’Allemagne et du genre), Doan Cam Thi, professeure à l’Inalco (littérature vietnamienne).

Pour en savoir plus sur le lien d’accès à l’événement qui aura lieu en ligne, veuillez consulter la page suivante : ici.

RAPPELLE-TOI BARBARA
Des femmes racontent la Seconde Guerre mondiale


Elles étaient enfants, jeunes filles ou adultes, étudiantes ou en activité, frivoles ou avisées, aujourd’hui des femmes nous racontent des souvenirs liés à leur vie quotidienne pendant la Seconde Guerre mondiale. S’exiler, résister, s’enfuir du ghetto, vivre l’emprisonnement, la déportation, la perte d’êtres chers, mais aussi l’insouciance et la légèreté malgré l’horreur, la vulnérabilité, les souffrances, leur guerre c’est avant tout la survie. 
En ne cédant pas à la peur ni à la soumission, leur vie va passer de l’ordinaire à l’extraordinaire. Leur foi en l’avenir motive leur action. Cette proposition documentaire s’articule entre récits singuliers et histoire collective pour nous transmettre la guerre au féminin, entre illusions et réalités en France, en Hongrie, en Pologne, aux États-Unis, en Russie et au Japon.

Affiche de l’événement ici.

Colloque / Beyond the Southern Barbarians: repositioning Japan in the First global age : International Online Symposium. February 2021

This international symposium explores Japan’s role in the “First Global Age” through a comprehensive and interdisciplinary investigation of its cultural, material, and intellectual production from about 1500 to 1700. The thematic focus lies on transcultural exchange and its related processes, such as shifting taxonomies and iconographies; translation, interpretation, and appropriation; re-evaluation and re-interpretation; and the construction of social biographies of moving objects.

A key goal is to advance the discussion beyond prevalent yet limiting models such as, for instance, a narrowly conceived, bilateral exchange between Iberia and Japan. Instead, this symposium aims to complicate and deepen our understanding of the complex amalgam of actors and trajectories of exchange by exploring the pre-existing cultural, political, and economic spaces of an “East Asian Mediterranean;” transfer routes via South and South-East Asia as well as the Americas; diasporas and hybrid communities; continuities, ruptures, and innovations in the conceptualization of self and other; and processes of mapping, labeling, and appropriation.

Researchers from top institutions around the world and from a wide disciplinary range will convene to bridge the classical humanities (history, art history, literature, religious studies, intellectual history) and history of science (astronomy, cartography). The aim is to find a balance between established and emerging scholars as well as between the academic cultures of Japan, Europe, and the Americas.

This symposium is co-organized and co-funded by Kyushu University’s Faculty of Humanities and Yale University’s Council of East Asian Studies.

• Sessions on five event days: February 6th, 9th, 11th, 16th, and 18th, 2021 (all dates are in Japanese Time).

• Information about pre-registration and participation via Zoom will be distributed about three weeks prior to the event.

• In the case of more than 500 pre-registrations, participants from academic institutions will be privileged.

• Contact: Prof. Dr. Anton Schweizer schweizer@lit.kyushu-u.ac.jp

Programme du colloque en anglais : ici. En japonais : ici.

Journée d’étude : Voisinages en Asie : enjeux politiques, mobilisations, pratiques sociales (19 janvier 2021, 10h-17h15)

Cette d’études sur la thématique « Voisinages en Asie : enjeux politiques, mobilisations, pratiques sociales » est organisée par l’équipe Populations japonaises (IFRAE – CRCAO) – Jean-Michel Butel (IFRAE) et Naoko Tokumitsu (IFRAE). Cet événement est cofinancé par le GIS Asie.

Mardi 19 janvier 2021, 10h-17h45

Pour y participer, il est nécessaire d’écrire aux organisateurs avant le 17 janvier à l’adresse jdevoisinage@gmail.com, en précisant :
1) vos nom et prénom, 
2) votre adresse email, 
3) votre institution de rattachement. 
Un lien de connexion pour Zoom sera envoyé le 18 janvier, dans la matinée.
La participation à une partie de la journée est bien évidemment possible. 

Présentation :
Cette journée d’étude vise à créer un temps d’échange entre chercheurs autour d’un objet d’étude situé au croisement de plusieurs disciplines. La notion de voisinage s’apparente en effet à un « concept fluide » (Forrest, 2007), qu’elle dénote un découpage administratif, une conception liée à un processus de participation tel qu’un comité de quartier, ou enfin une catégorie socialement construite dans le temps par les pratiques des résidents (Ibid.). Les relations vicinales peuvent en effet s’avérer très variées : il conviendra d’en cerner et d’en sérier les contours, pouvant recouvrir des entités plus ou moins larges telles que l’arrondissement et le centre-ville, mais également des rapports microlocaux noués dans la rue ou au sein de la résidence (Authier, 2008).
L’enjeu de cette journée d’étude consiste dès lors à croiser les analyses sur la manière dont évoluent les liens de voisinage dans les pays d’Asie, dans un contexte où les évolutions démographiques dessinent, dans le cas de l’Asie de l’Est, comme une « modernité compressée » (Chang 2010), qui s’accompagne d’intenses changements sur les plans économique, social et culturel. Nous discuterons notamment autour de trois principaux angles d’approche en rapport avec le voisinage : les associations religieuses, les lieux de socialisation et enfin les enjeux liés aux mobilisations et au contrôle. À travers des échanges interdisciplinaires, nous nous intéresserons aux rapports que les riverains entretiennent avec les autorités publiques, ainsi qu’au sein des communautés de voisins elles-mêmes, en considérant les formes de mobilisation de la société civile.

Programme

10h -10h10 : Introduction : Naoko Tokumitsu (IFRAE/INALCO)

Session 1 : Voisinages et associations religieuses

Discutante :  Florence Galmiche (CRC/Université de Paris)

10h15 (20 min de présentation + 10 min de discussion) 

Marta Pavone (IFRAE/INALCO) : « Consolidation du pouvoir local à travers la construction d’un temple : les Lü du quartier Nanshijiao à Taïwan. »

10h45
Adeline Herrou (LESC/CNRS) : « La course aux voisins d’un temple taoïste sauvé d’une démolition de village (région de Xi’an, Chine). »

11h15

Fabienne Duteil-Ogata (IIAC/ Université de Bordeaux-Montagne – CLARE) : « Les rapports de l’association de voisinage avec le pouvoir religieux : rapports de give and take. (Japon) » 

11h45 : Discussion 1

12h – 13h : Pause déjeuner

Session 2 : Voisinages et lieux de socialisation 

Discutante :  Joanie Cayouette-Remblière (INED, CNRS)

13h 

Justine Rochot (CECMC/EHESS- CEFC/CNRS/MAEE) : « Le voisin, l’amant et le concitoyen. Figures du lien social dans les rassemblements de retraités d’un parc pékinois. »

13h30

Nicolas Pinet (CRJ/EHESS-LCSP/Université de Paris) : « Une forme particulière de voisinage : les grands ensembles d’habitat social au Japon. »

14h

Marie Gibert-Flutre (CESSMA/Université de Paris)

Présentation de ses ouvrages 

– Les envers de la métropolisation. Les ruelles de Hồ Chí Minh Ville, Vietnam, CNRS Éditions, 2019

– Asian Alleyways : An Urban Vernacular in Times of Globalization, Amsterdam University Press, 2020 (ouvrage co-dirigé avec Heide Imai)

14h30 : Discussion 2

14h45-15h : Pause café 

Session 3 : Voisinages, mobilisations, contrôle

Discutante :  Marie Gibert-Flutre (CESSMA/Université de Paris)

15h

Delphine Vomscheid (CRCAO/EPHE) : « Classements patrimoniaux de quartiers anciens au Japon : de l’opposition des habitants aux intérêts économiques. » 

15h30

Frédéric Burguière (ENS Lyon/Université de Cergy) : « Les “relations de voisinage” en période d’épidémie. L’apport des outils numériques utilisés en Asie en 2020. » 

16h

Émilie Letouzey (LISST/Université de Toulouse) : « Mes cent mille voisins. Identité et stratégies promotionnelles dans les associations locales d’Osaka. »

16h30 : Discussion 3

16h45-17h15 : Discussion générale animée par Jean-Michel Butel (IFRAE/INALCO)

Liens vers les sites de l’événement : Ifrae & Gis Asie