Dans le cadre du séminaire « Aux origines de la mondialisation et de la ‘grande divergence’ » nous avons le plaisir de vous inviter à la vidéoconférence suivante:
Le domaine (shôen) salicole de Yugenoshima: étude de cas de changements structurels au sein du régime domanial dans la première moitié du Moyen Âge japonais (XIII-XIVe siècle).
Le laboratoire Chine, Corée, Japon vous invite à assister à sa Journée des jeunes chercheurs. Cette journée est l’occasion pour nos jeunes chercheurs de présenter leurs travaux, dans une démarche d’échange et de convivialité.
Rendez-vous le lundi 17 mai, de 9h15 à 17h15
La journée est organisée par les représentants des doctorants du CCJ (Eléonore Caro, Marion Casala, Marion Delarche, Akane Nishii, Yukiko Oshima, Zhang Yu).
Pour accéder au lien Zoom de l’événement, merci de contacter l’une des personnes organisatrices.
Mot de bienvenue par les représentants des doctorantes et doctorants (Eleonore Caro, Marion Casala, Marion Delarche, Akane Nishii, Yukiko Oshima, Zhang Yu)
9h40
Laurent Chircop-Reyes (Jeune Docteur, CECMC) La question de la sécurité et de ses limites sur les routes caravanières et migratoires Chine du Nord, XVIIIe-XXe siècles.
Mathieu Fauré (Doctorant, CRJ) La régie du fief de Kaga : guerriers et paysans producteurs de sel du Japon prémoderne, XVIIe-XIXe siècles.
Théo Clément (Post-doctorant, CRC) Collecter des données de recherche dans un contexte contraint : l’exemple de la conurbation Sinuiju-Dandong.
Discutant : François Gipouloux (EHESS, CECMC)
11h30
Cyrian Pitteloud (Post-doctorant, CRJ) Pollution des cours d’eau dans le Japon moderne (XIXe – XXe siècles) : enjeux et approches.
Adeline Martinez (Post-doctorante, CCJ) Vers une anthropologie générale des hommes et des volcans : enjeux théoriques, pistes exploratoires, méthodologies.
Discutante : Sandrine Ruhlmann (CNRS, CCJ)
APRÈS-MIDI
14h30
Bryan Sauvadet (Doctorant, CRC) Quand l’image bouddhique coréenne est un art de cour : adapta-tion, circulation et féminisation (1270-1598).
Florence Adrover (Doctorante, CECMC) A la recherche du Lob Nor ou comment photographier la disparition ? La perte du Tarim photographiée par le prince Henri d’Orléans le 6 novembre 1889.
Discutante : Anne Kerlan (EHESS, CECMC)
15h50
Xiao Wu (Doctorante, CRC) Transfert culturel et adaptation du real-variety show sud-coréen en Chine : étude du cas de l’émission de zhenrenxiu Wo Xiang He Ni Chang (我想和你唱) (Saison 3).
Aurélia Desplain (Post-doctorante, CECMC) Données patrimoniales et humanités numériques.
Critique n° 888 : Le japon, culture globale 2021 96 pages ISBN : 9782707347039 12.00 €
Présentation
Le rapport du Japon à l’Occident est singulier : dès son « ouverture » de 1868, il a préféré la rivalité à la soumission et l’identification à l’assimilation. D’où d’étonnantes circulations et réappropriations : « rêve grec » de nombreux intellectuels japonais à la fin du xixe siècle et, à la même époque, réception confucéenne d’un Rousseau façon IIIe République. En sens inverse et près d’un siècle plus tard : acclimatation occidentale d’un Mishima qui a lui-même contribué à forger, pour l’étranger, une certaine image de son œuvre. Ou encore, en 2020, épopée « nippone » écrite par un helléniste français. À l’heure où émerge un nouveau Japon littéraire, à la fois « transnational » et « transfrontalier », il est temps d’en finir avec le cliché de l’absolue différence japonaise. C’est à quoi nous invitent les textes ici réunis par Thierry Hoquet.
Sommaire
Thierry HOQUET : À qui appartiennent les Grecs ?
Simon EBERSOLT : La philosophie à l’épreuve de l’histoire. La rencontre de Rousseau et du Japon
Cyril LE MEUR : De Troie à Fukushima, via Berlin
Thomas GARCIN : Par-delà l’exotisme. Lire et traduire Mishima en France
ENTRETIEN
Anne BAYARD-SAKAI : La littérature japonaise. Transnationale et transfrontalière
*
Jean-Paul SIMON : Medieval Whodunit. La saga d’un sous-genre
Le programme du Festival de l’histoire de l’art est en ligne avec près de 200 évènements organisés sur le thème du Plaisir et autour du Japon, le pays invité. Jeanne Balibar, Annette Messager, Gérard Garouste, Kiyoshi Kurosawa, Michael Lucken et quelques 300 autres invités accueilleront les festivaliers pour célébrer l’histoire de l’art le temps d’un week-end. Faite de rencontres, conférences, débats, mais aussi d’expositions, de projections et d’installations, la programmation est à retrouver sur le nouveau site internet du Festival et les 4, 5 et 6 juin prochains à Fontainebleau.
Il est un des tout premiers Festival à rouvrir ses portes au public après une édition 2020 reportée. Ce rendez-vous unique en Europe s’adresse tant aux professionnels qu’au grand public et réunit pendant trois jours historiens de l’art, (qu’ils viennent de l’université ou des musées), historiens, artistes, critiques, éditeurs, spécialistes venus d’autres disciplines et de toutes générations. Gratuit et ouvert à tous, l’évènement adoptera cette année un format hybride et se tiendra en présentiel et en distanciel. Des duplex avec des intervenants du Japon seront retransmis en direct ainsi que les temps forts de cette 10eédition. Une cérémonie du thé, une exposition de bonsaïs, des installations d’art contemporain, un pavillon de thé, des projections de films, une exposition d’objets jamais dévoilés sont à découvrir lors du prochain Festival de l’histoire de l’art.
Afin de mieux répondre aux attentes de la communauté des historiens de l’art comme du grand public, le site internet du Festival de l’histoire de l’art a été entièrement repensé. Il permettra désormais aux internautes d’élaborer leur propre programme. Grâce à une rubrique dédiée, le futur festivalier pourra préparer sa visite et sélectionner parmi les 200 événements de la programmation ce qu’il souhaite découvrir. Parce que le Festival ne se vit pas seulement 3 jours par an, l’objectif de ce nouveau site est d’offrir un contenu riche tout au long de l’année. En plus de la newsletter, mise en place en juin 2020, ce site proposera aux internautes des actualités régulières sur l’édition à venir : interviews d’artistes ou de chercheurs, focus sur des œuvres, entretiens et débats… Conçu comme une vitrine de l’histoire de l’art, le site poursuit l’objectif du Festival : sensibiliser le grand public à l’histoire de l’art et s’adresser à tous les publics : professionnels, étudiants, familles, etc. Toutes les archives des éditions précédentes sont désormais disponibles (captations audio et vidéo). Très régulièrement des actualités permettront de revenir sur l’édition passée et d’offrir des contenus inédits sur l’édition 2022.
L’EFEO/ISEAS Kyoto organise régulièrement des événements académiques (conférences, journées d’étude). Les activités du centre figurent sur l’agenda de l’EFEO qui est consultable en ligne (https://www.efeo.fr/), sur notre page Facebook (https://www.facebook.com/efeokyoto/) ou sur le site de la Scuola italiana di studi sull’asia orientale (ISEAS ; https://iseas-kyoto.org/). Deux conférences sont au programme en mai. Elles se tiendront uniquement en ligne. Nos événements sont ouverts à tous. N’hésitez pas à transmettre l’information à vos étudiants ou collègues.
Agenda EFEO Kyoto (mai 2021)
– Le 21 mai, de 17h à 19h (heure du Japon), le centre EFEO-ISEAS organise un événement (en japonais) autour de la parution du livre de Lawrence MARCEAU (ISEAS) sur l’unique rouleau illustré complet des fables d’Esope (Rinsen shoten, 2021, 絵入巻子本 伊曽保物語 ―臨川書店 (rinsen.com)). Kishimoto Emi (université d’Osaka), Hyôdô Toshiki (université de Wakayama) et Lawrence Marceau feront des présentations en rapport avec le rouleau et les fables d’Esope dans le Japon d’Edo. Araki Hiroshi (International Research Center for Japanese Studies) sera discutant. L’événement se tiendra en ligne sur la plateforme Zoom. Pour s’inscrire utiliser le code QR du poster ou écrire au centre EFEO-ISEAS.
– SAKA Chihiro (université Ryûkoku) présente la conférence : Datsueba’s Role in Structuring the Religious Landscapes: An Examination of the Precinct of Risshakuji and the Pilgrimage Route to Atsuta Shrine. Vendredi 28 mai à 18h (heure du Japon) en format hybride ou uniquement sur la plateforme Zoom.
« Traduire la littérature humoristique française au Japon : le cas des œuvres de Cami«
Gérald Peloux, CY Cergy Paris Université, UMR Héritages, CRCAO
Date : 7 mai 2021 11h-13h
Info pour lien zoom : – lara.maconi(at)college-de-france.fr – xiangyun.zhang(at)u-paris.fr
Résumé
À partir des années 1920, le Japon est pris d’une frénésie de traductions d’œuvres des grands auteurshumoristiques occidentaux : Mark Twain, P.G. Wodehouse, Stephen Leacock, Jerome K. Jerome, etc. chez les anglophones, les frères Fischer, Alphonse Allais, Georges Courteline, Tristan Bernard, Cami, etc. chez les
francophones. Durant les mêmes années, de nombreuses anthologies de l’humour paraissent tandis que le mot-valise, ero-guro-nansensu, vient affirmer l’importance du nonsense (nansensu) à côté de l’érotisme et du grotesque. À travers l’exemple de Cami, un des chantres de l’humour loufoque à la française, nous voudrions présenter durant cette séance le contexte dans lequel ce phénomène d’introduction de l’humour occidental se produit et comment l’humour – réputé souvent intraduisible – a pu être transmis. Nous voudrions aussi présenter l’évolution ultérieure des traductions de cet auteur.
Biographie du conférencier
Gérald Peloux est maître de conférences à CY Cergy Paris Université. Il est spécialiste de littérature populaire japonaise de l’entre-deux-guerres. Il travaille actuellement sur l’œuvre de Tani Jōji dont il a traduit en 2019 un recueil de nouvelles aux Belles Lettres, Chroniques d’un trimardeur japonais en Amérique qui a obtenu en 2021 le prix d’encouragement de la traduction littéraire décernée chaque année par la fondation japonaise Konishi
L’UFR de langues étrangères de l’Université Grenoble Alpes recrute deux lecteurs de japonais* pour la filière LEA anglais-japonais (licence et master) pour la rentrée 2021. *La durée maximale d’exercice des fonctions de lecteur ou maître de langue en France est de deux ans au total. Si vous avez déjà été lecteur ou maître de langue dans une université française pendant deux ans (que le contrat soit établi dans un même établissement ou non), vous ne pouvez pas candidater à ce poste de lecteur.
Dans ces deux nouveaux épisodes du podcast scientifique « Le Japon en perspective », Grégoire Sastre reçoit Aline Henninger, maîtresse de conférences à l’Université d’Orléans rattachée à l’EA REMELICES et à l’UMR IFREA.
Durant la première partie (épisode 7) de l’entretien, A. Henninger aborde la question du mariage ainsi que la situation des communautés LGBT au Japon. Durant la deuxième (épisode 8), elle aborde plus spécifiquement les récents débats autour de l’union des couples même sexe au Japon.
Toutes les informations concernant cet épisode sont disponibles à l’adresse suivante sur le carnet de recherche hypothèses de la SFEJ : https://sfej.hypotheses.org/1141
Si vous découvrez le podcast, les références des autres épisodes se trouvent sur le même site.
La prochaine séance du séminaire « Histoire du Japon moderne et contemporain : dynamique et trajectoires d’une modernité » aura lieu le 6 mai 2021 de 15h à 17h sur zoom.
La section d’études japonaises de l’Université d’Aix Marseille ouvre un appel à candidature pour 2 postes de contractuel à temps plein (postes susceptibles d’être vacant) pour la rentrée de septembre 2021.
Les 2 collègues contractuels devront assurer 384 HETD d’enseignement de langue japonaise chacun pour des cours d’expression écrite (kanji, thème) et d’expression orale pour les publics LEA et LLCER sur les 3 années de licence et éventuellement pour des cours de master.
Les candidats intéressés doivent nous fournir :
CV
lettre de motivation
diplômes et leur traduction en français
le document en pièce jointe intitulé « dossier de recrutement d’un personnel contractuel second degré »
La date limite pour postuler est fixée au 15 mai (et non le 7 mai comme annoncé précédemment)